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Secteur Pastoral d'Evry
Diocèse d'Evry-Corbeil-Essonnes
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    Site mis à jour le 17/08/2017
    par JPM
    Secteur Pastoral d'Evry

    Site mis à jour le 17/08/2017
    par JPM
    Les priorités du Secteur pastoral d’Evry

    I. HISTORIQUE :

    Ces priorités sont le fruit d’un long cheminement synodal qui commença avec la journée synodale du 1er octobre 2005 dont les thèmes étaient déjà : les jeunes ; la vie spirituelle ; la formation (surtout biblique) ; la communication ; l’Eglise dans la société ; la diversité culturelle et religieuse.

    Elles constituent aussi le fruit d’un travail commun entre l’Equipe Pastorale de Secteur, le Conseil Pastoral de Secteur et les Equipes Animatrices. C’est le résultat d’un véritable « va et vient » entre ces trois instances du secteur.

    Enfin, elles répondent à la lettre pastorale de notre Evêque : “ La porte ouverte”, écrite après les journées synodales diocésaines : celle-ci demande que chaque secteur établisse ses priorités pastorales en s’inspirant de celles du diocèse et en répondant aux besoins spécifiques du secteur.

    II. PRIORITES :

    1– SOLIDARITÉ :
    - Créer une équipe de secteur qui porte ce souci.
    - Mettre la solidarité au cœur de chacun.
    - Changer notre regard sur les démunis et inventer de
    nouvelles formes de solidarité.
    - Etre en relation avec les associations de solidarité.

    2 – COMMUNICATION :

  •  Faire communiquer entre les différentes équipes, services, mouvements de chaque paroisse.
  •  Susciter des rencontres entre les personnes qui rendent le même service dans nos différentes paroisses du secteur au moins deux fois par an (octobre et avril) ; cela leur permettra d’échanger leurs compétences et de s’enrichir mutuellement.
  •  Mieux utiliser nos moyens de communication (bulletins paroissiaux, feuille de secteur, site Internet du secteur, agenda du secteur, …).
  •  Rassembler toute la communauté du Secteur d’Evry une fois par an, et ce, dans un cadre festif.

    3- FORMATION :

  •  Eclairer, soutenir et fortifier la piété populaire.
  •  Favoriser une lecture non littérale ou fondamentaliste de la Genèse.
  •  Approfondir le sens du credo (ses articles, les questions qui se posent là-dessus,…).
  •  Approfondir le sens des faits et gestes de l’Eucharistie.
  •  Inciter à la formation permanente tous ceux qui ont une responsabilité en Eglise.
  •  Faire de la messe dominicale un lieu catéchétique.
  •  Utiliser les moyens modernes de communication.
  •  Mettre l’art au service de la foi et de la catéchèse.

    4 - PROXIMITE :

  •  Avoir, si possible, une présence d’église dans chaque quartier de nos villes.
  •  Faire secteur, et travailler en secteur, tout en laissant à chaque paroisse son identité.
  •  Favoriser le développement des groupes de prière et de partage.

    5 – DIVORCES :
    Créer d’urgence des équipes qui portent ce souci.

    6 – LES JEUNES (17-25 ans) :
    « Les jeunes ne sont pas l’Eglise de demain, mais celle d’aujourd’hui » :

  •  Inviter, accueillir, rassembler, former les jeunes.
  •  Créer une instance qui mette en relation les différents mouvements des jeunes.
  •  Favoriser la présence de jeunes dans les milieux décisionnels et l’animation liturgique.
  •  Rendre l’information et la formation accessibles aux jeunes. 7 – LA DIVERSITE :
  •  Organiser des rencontres pour connaître les cultures africaines, tamoule et autres (vie quotidienne, habitudes, rites familiaux, mariages, naissances, funérailles, cuisine, prières, croyances, …).
  •  Collaborer avec la Maison du Monde et les mairies.
  •  Faire connaître toutes les associations multiculturelles et interreligieuses et inciter les gens à y participer.

    III. AUTRES POINTS D’ATTENTION :

    8 - L’INTERRELIGIEUX :
    Découvrir en quel Dieu croient les catholiques, les musulmans, les juifs,… et leur manière de prier.

    9 - L’OECUMENISME :
    Mieux connaître la foi des autres confessions chrétiennes et participer à des actions communes.

    10 - L’ACCUEIL :
    Favoriser l’accueil mutuel doit être le souci de chacun.

    IV. BUT :

    Ces priorités serviront de base pour que chaque paroisse constitue son projet pastoral.

  • Le Secteur Pastoral d’Evry

    Le Secteur pastoral d’Evry se compose de cinq paroisses :

    -> La paroisse de Bondoufle avec l’église Saint-Denis Saint-Fiacre

    -> La paroisse de Courcouronnes avec l’église Saint-Guénault et la chapelle de la Nativité de la Très Sainte-Vierge

    -> La paroisse d’Evry - Cathédrale avec la cathédrale de la Résurrection et le local Siloé (207 rue des Pyramides)

    -> La paroisse de Lisses avec l’église Saint-Germain Saint-Vincent

    -> La paroisse Saint-Pierre Saint-Paul à Evry avec les églises
    Saint-Pierre Saint-Paul et Notre-Dame de l’Espérance et le relais Saint-Jean

    Le responsable, l’Equipe pastorale du Secteur et les Equipes Animatrices

    Les priorités du secteur pastoral d’Evry

    Les priorités

    Le responsable et l’Equipe Pastorale

    Père Martial BERNARD

    Responsable du secteur pastoral d’Evry-Lisses-Bondoufle et Courcouronnes.
    Centre pastoral de la cathédrale
    Cours Monseigneur Romero
    91000 Evry
    Tel : 01 64 97 93 55
    courriel
    Les articles du père Martial Bernard

    Père Joël Maltete

    Prêtre accompagnateur de la paroisse de Courcouronnes

    Les articles du père Joël Maltête

    Père Claude Tshefu Hyute

    Prêtre originaire de Kole (République Démocratique du Congo)
    Prêtre accompagnateur des paroisses de Lisses et de Bondoufle

    Les articles du père Claude Tshefu

    Frère Luc Foucher
    Bénédictin
    Les articles du Frère Luc Foucher

    Frère Manuel Maïcas
    Dominicain

    Père Paul Gueudar Delahaye
    Bénédictin

    Soeur Annick Le May
    animatrice permanente en pastorale, au service de l’accueil
    et de l’animation culturelle de la Cathédrale et du musée Paul Delouvrier

    Nicole Cognard
    Laïc en mission ecclésiale
    Aumônier de l’Hôpital Sud Francilien de Corbeil
    Responsable de l’aumônerie

    Prêtres, religieuse
    en lien avec l’équipe pastorale du secteur d’Évry

    Père Guy Labourel

    Prêtre en retraite
    Écoute des personnes en difficultés spirituelles.
    Les articles du père Guy Labourel

    Myriam Warren
    Secrétaire

    Prêtres étudiants

    Père Amegbedzi Marc Fatchao,
    de Kpalimé au Togo
    Etudiant

    Père Boris Jacques Segla
    Originaire de Côte d’Ivoire

    Père Antoine Messavi
    Originaire du Togo

    Prêtre du secteur d’Évry parti à la retraite

    Père René Godet

    Père René Godet
    Père René Godet est parti à la retraite .
    Nous lui souhaitons une bonne et longue retraite.

    Une vie marquée par sa famille, chrétienne et militante. Découverte des “Cœurs Vaillants” et d’un milieu populaire à Belfort et tout le Renouveau Missionnaire des années de guerre et d’après-guerre. Très marqué par « France pays de mission » puis découverte de la JOC (Jeunesse ouvrière chrétienne) à Versailles. De 1952 à 1966, c’était le Diocèse de Versailles (Seine et Oise) ; à Survilliers (95), à Neuilly sur Marne (93), à Arnouville-les-Gonesse (95). Et de 1966 à aujourd’hui, c’est le Diocèse d’Evry-Corbeil : Savigny sur Orge, Corbeil, Villabé, Massy, Vigneux sur Seine et Evry. Puis a été prêtre en paroisse et aumônier d’Action Catholique en milieu ouvrier et populaire.

    Tel : 01 69 91 05 41
    Pour encore mieux connaître père René Godet

    Les Equipes Animatrices

    A coté de l’Equipe Pastorale du Secteur, une Equipe Animatrice existe dans chaque paroisse.
    Mais qu’est-ce une Equipe Animatrice ?

    Les communautés religieuses sur le Secteur d’Evry


    Communauté des Dominicains

    Monastère de la Croix

    19, cours Monseigneur Romero

    91000 Evry

    Tél : 01 64 97 22 72
    courriel


    Notre-Dame de Sion

    Communauté de La Solitude
    Maison contemplative

    Avenue du Général San Martin à Grand Bourg - 92024 EVRY Cedex

    Contact Soeur Marie Gabrielle Tél : 01 60 77 21 32


    Communauté des Soeurs Trinitaires

    4 Sq des quatre bacheliers 91080 Courcouronnes
    Tél : 01 60 77 29 05


    Sœurs de ND de l’Eglise de Noepe

    Les Pyramides

    306 allée du Dragon

    91000 EVRY

    Tél : 06 64 98 64 39


    Sœurs de Saint Joseph

    31 allée Lancelot

    91000 EVRY

    Tél : 01 60 79 32 18


    Bénédictins

    Presbytère

    8 avenue du Château

    91000 EVRY


    Communauté de la Mission De France d’Evry

    Site de la Mission De France d’Evry

    Accueil du Secteur pastoral d’Evry - Secrétariat

    Adresse :

    Centre Pastoral d’Evry
    Cours Mgr Romero
    91006 EVRY CEDEX
    Tél : 01 64 97 93 55
    (Entrez dans la cathédrale,
    puis 1ère porte à droite et montez au 1er étage)
    Accès par le RER : Ligne D Gare d’Evry-Courcouronnes

    Permanence - Secrétariat

    Du lundi au vendredi de 10h00 à 12h00 et de 15h30 à 19h00
    Tél : 01 64 97 93 55
    Pendant l’été 2017 ,
    le secrétariat sera fermé du 24 juillet au 21 août inclus

    Permanence d’un prêtre à la Cathédrale

    du lundi au vendredi de 11h à 12h (sauf juillet et août)

    Permanence du père Martial BERNARD (sur R.V au Centre Pastoral)

    Des permanences existent dans chaque paroisse du Secteur :
    voir les informations au niveau de la paroisse désirée
    en sélectionnant une église à droite

    Courriel secrétariat du centre pastoral

    Responsable du secrétariat et de l’accueil : Myriam Warren

    Si vous n’avez pas trouvé l’information souhaitée
    sur les pages du site du Secteur ou sur celles des paroisses du Secteur d’Evry,
    vous pouvez contacter Myriam qui vous répondra
    ou vous redirigera vers la personne concernée.

    Le guide pratique 2016_2017 du Secteur pastoral d’Évry est paru,
    vous le trouverez dans toutes les églises du Secteur.
    La feuille paroissiale de Bondoufle et de Lisses

    La feuille paroissiale "Notre Père" donne des informations sur la paroisse et sur le secteur d’Evry, elle paraît tous les 15 jours.
    Cette feuille est également distribuée par courriel
    en faire la demande auprès d’un des rédacteurs ci-dessous.
    N’oublez pas d’indiquer le nom de votre paroisse : Bondoufle Courcouronnes ou Lisses

    Rédacteurs :
    Pour Lisses : Jean-Paul Manquest contact Courriel
    ou utiliser le Formulaire pour vous inscrire directement

    Pour Bondoufle : Jean-Louis Behin contact Courriel

    Pour Courcouronnes, envoyer un courriel à un des rédacteurs ci-dessus

    Voici pouvez sélectionner ci-dessous les feuilles qui sont parues :


    Notre Père n° 489 du 2 juillet 2017

    Notre Père n° 488 du 18 juin 2017

    Notre Père n° 487 du 4 juin 2017

    Notre Père n° 486 du 14 mai 2017

    Notre Père n° 485 du 30 avril 2017

    Notre Père n° 484 du 2 avril 2017

    Notre Père n° 483 du 5 mars 2017

    Notre Père n° 482 du 19 février 2017

    Notre Père n° 481 du 5 février 2017

    Notre Père n° 480 du 15 janvier 2017

    Notre Père n° 479 du 8 janvier 2017

    Notre Père n° 478 du 4 décembre 2016

    Notre Père n° 477 du 13 novembre 2016 (version à imprimer sur 4 pages)
    Notre Père n° 477 du 13 novembre 2016 (version pour mobiles 8 pages)

    Notre Père n° 476 du 30 octobre 2016

    Notre Père n° 475 du 16 octobre 2016

    Notre Père n° 474 du 2 octobre 2016

    Notre Père n° 473 du 18 septembre 2016

    Notre Père n° 472 du 4 septembre 2016

    Spécial Eté 2016

    Notre Père n° 471 du 12 juin 2016

    Notre Père n° 470 du 29 mai 2016

    Notre Père n° 469 du 15 mai 2016

    Notre Père n° 468 du 1er mai 2016

    Notre Père n° 467 du 17 avril 2016

    Notre Père n° 466 du 3 avril 2016

    Notre Père n° 465 du 13 mars 2016

    Pour voir toutes les feuilles paroissiales paraissant sur le Secteur d’Evry

    Réseaux sociaux

    Preuve de l’intérêt de l’Eglise catholique pour les réseaux sociaux, le pape Benoît XVI leur consacre son traditionnel message publié en janvier 2011 pour la Journée mondiale des communications sociales. Il invite les chrétiens à être présents sur les réseaux sociaux et à y faire preuve d’une « créativité consciente et responsable ».
    C’est aussi l’opportunité d’initier un dialogue, chacun pouvant commenter et réagir.
    Lle 3 décembre 2012 le pape Benoît XVI a inauguré un compte twitter @pontifex en neuf langues et le pape François a repris ce compte twitter qui aujourd’hui a plus de 35 millions d’abonnés et il "tweet" presque tous les jours.
    Depuis le 19 mars 2015, le pape François est aussi présent sur Instagram avec le compte @Franciscus qui a récemment dépassé 4 millions d’abonnés.

    Accès au compte twitter @pontifex (en français)

    Accès au compte instagram @franciscus (en anglais)

    Les articles du Père Martial Bernard

    Audacieux !
    Ce mois de juin nous donne l’audace du souffle de l’Esprit-Saint. 1 er week-end de ce mois : la Pentecôte. Cette année, au cours de la liturgie de 11h en la Cathédrale, nous mettrons en relief les 7 dons de l’Esprit : la sage sse, l’intelligence, le conseil, la force, la connaissan ce, la piété et la crainte de Dieu. Cette liste nous vient d’Isaïe 11,2 dans une méditation de l’homme vivant de l’Esprit-Saint. Après l’homélie, les 7 dons sero nt enflammés au feu du cierge pascal pour être distribués à l’assemblée. Que chacun les vive avec enthousiasme. Mais n’en restons pas là car, en la Cathédrale, c’est bien le travail de l’Esprit-Saint qui sera à l’œuvre avec 300 confirmations d’adultes à la vigile de Pentecô te, les confirmations des jeunes de notre Secteur le 17 juin, les professions de foi de notre Secteur et de St-Louis St- Clément, de nombreux baptêmes et mariages, sans oub lier les ordinations d’un prêtre et de 4 diacres le dimanche 18 juin à 15h. Toute ce tte belle et réjouissante liste ne serait pas complète sans évoquer, et vous inviter, à participer à la messe d’action de grâces que notre évêque, Mgr Michel Dubost présider a le dimanche 25 juin à 16h30 en la Cathédrale à l’occasion de ses 50 ans de sacerdo ce. Nous rendrons grâce à Dieu pour le don de l’Esprit-Saint qui fit de lui un prêtre p our le service de l’Eglise.

    Père Martial BERNARD Responsable du Secteur


    Bonne année 2017

    Une nouvelle année débute en ce dimanche 1er janvier, solennité de Marie « Mère de Dieu ».
    Quelle audace faut-il pour affirmer que Marie est « Mère de Dieu ». Comment peut-elle être la Mère de son créateur ? C’est pourtant bien ce qu’affirme le concile d’Ephèse en 431.
    Affirmer cela, c’est redire notre foi en la divinité de Jésus incarné dans le sein maternel de Marie. C’est redire également son indivisible unité : il est vrai homme et vrai Dieu.
    Le pape Pie XI, pour le 1500ème anniversaire du concile d’Ephèse promeut cette solennité en l’honneur de Marie et la place au 11 octobre. C’est seulement quelques années après que le Pape Paul VI la placera au 1er janvier, 8ème jour de l’octave de Noël en coïncidence avec la Journée Mondiale de la Paix.
    Marie, devient ainsi pour nous Médiatrice de la Paix pour le monde. En ce mois de janvier, nous nous souhaiterons « une bonne année » à chaque fois que nous croiserons un proche, un ami, un collègue, un paroissien…Que cette salutation, ce souhait, ne soit pas seulement une formule de politesse ou de gratitude, mais bien une prière adressée à Marie pour celui qui est en face de nous et pour le monde qui a tant besoin de Paix.
    Toute l’équipe pastorale se joint à moi pour vous souhaiter, par la médiation de la Vierge Marie, la Paix, et une heureuse année 2017.

    Père Martial BERNARD, Responsable du Secteur
    EPI de Janvier 2017 et Notre Père n°479 u 8 janvier 2017


    Bonnes vacances !

    En cette fin de juin, l’année pastorale se termine. En revanche, tout ne s’arrête pas. L’année Sainte de la Miséricorde bat son plein. Déjà plus de 6000 pèlerins ont passé la porte Sainte en la cathédrale depuis décembre dernier. De tout le diocèse des pèlerins arrivent pour vivre ce temps en Secteur. Quant à nous, c’est le 20 novembre prochain que tout notre Secteur d’Evry vivra cette démarche jubilaire autour de notre évêquequi fermera ce jour-là solennellement la Porte Sainte. Nous en reparlerons à la rentrée.
    En cette fin d’année, évoquons les départs de celles et ceux qui pour diverses raisons familiales, professionnelles ou pastorales quittent nos quatre communes. Nous ne pouvons pas faire l’impasse sur nos pasteurs : Antoine et Rodrigue, qui durant un an ont servi ici nos communautés. Ils partent respectivement à Draveil et Arpajon pour continuer leur découverte du diocèse. Quant au Père Jean-Pierre HEIDET, cela fait 7 ans qu’il servait avec zèle apostolique notre Eglise de l’Essonne et plus particulièrement le Secteur d’Evry. Dans les pages qui suivent, il nous adresse quelques mots. Je tiens, en notre nom à tous, à le remercier vivement pour son service pastoral durant ses nombreuses années ici et plus particulièrement à Bondoufle.
    Merci Père Jean-Pierre !!!
    Comme c’est la tradition durant ces mois de juillet et août, certains d’entre nous vont prendre quelques jours, semaines, de repos ici ou dans leurs familles. Les plus chanceux auront cette année des congés bonifiés pour rentrer au pays voir leur famille (les autres attendent leur tour !). Les étudiants et lycéens achèvent leurs examens et profiteront des derniers jours de l’Euro 2016 à la télé ou au Stade de France !
    Mais je n’oublie pas les anciens qui chez eux ou en maison de retraite resteront ici tout l’été. N’hésitons pas à les visiter...
    Sur le feuillet central, vous trouverez les horaires des messes d’été pour l’ensemble de nos lieux de culte. Cet aménagement des horaires permet également à vos prêtres de se reposer un peu. J’en profite pour les remercier, avec vous, pour cette année pastorale bien riche en partage et vie d’équipe.
    A tous je souhaite une bonne période estivale, Bonnes vacances.

    Père Martial BERNARD
    [Spécial été 2016]


    Faire Signe !

    Les calculs sont vite faits : c’est à l’occasion des 30 ans du diocèse d’Evry que la Cathédrale a été inaugurée. Aussi, notre diocèse fête son jubilé d’or cette année. La Cathédrale, quant à elle, fête son jubilé de Porcelaine en 2016 ! Je vous laisse chercher à quoi correspond le Jubilé de Porcelaine !
    Dans cette ville nouvelle d’Evry, cette Cathédrale fait signe, elle donne sens. Certains diront qu’avec les nouvelles tours du quartier on ne voit plus la Cathédrale en arrivant de Courcouronnes. Je les invite à quitter leur voiture et à déambuler dans ce nouvel îlot qui sort de terre. Les perspectives sur la Cathédrale sont saisissantes ! Dans ce paysage urbain, la Cathédrale donne sens. Le sens de la stabilité et peut être même de la foi : Mystère qui dit qui nous sommes. J’ai été touché de voir sur des grands panneaux de la ville, au moment des attentats du 13 novembre 2015, ce montage photo d’une foule rassemblée sur la place des droits de l’homme devant une maire arborant la devise de notre nation et la Cathédrale à l’horizon.
    Quel bâtiment symbolise la ville d’Evry ? Paris a sa tour Eiffel, Londres à Big Ben, Rome à le Colisée, et Evry ? Vous allez me dire qu’Evry n’est pas une capitale. Certes, mais nos villes et villages de France n’ont-ils pas leur clocher, leur beffroi, leur place ?
    En 20 ans, la cathédrale s’est fait une place dans l’urbanisme et devient une référence pour cette nouvelle ville d’Evry. Et même si les touristes, les pèlerins, les curieux sont moins nombreux qu’au début, aujourd’hui encore ce vaisseau attire et donne sens. Je suis certain qu’aujourd’hui notre Cathédrale est un repère pour la population d’Evry. Lieu de célébrations, lieu de recueillement, lieu de concerts et de culture, elle prend soin de nous. Comme une halte dans notre journée ou dans notre semaine, entrer en la Cathédrale, c’est se laisser saisir par cette atmosphère qui nous porte au spirituel pour les croyants, à la contemplation, à la méditation pour les visiteurs non croyants ou d’autres religions. Ce 8 mai 2016, nous célébrons notre Cathédrale, nous célébrons notre communauté, nous célébrons notre art de vivre à Evry.
    Bon anniversaire à notre chère Cathédrale !

    Père Martial BERNARD, Responsable du Secteur pastoral
    [EPI de mai 2016 et Notre Père n°468 qu 1er mai 2016 ]


    Le dimanche de la Divine Miséricorde

    Encore plus en cette année Sainte dédiée a la Miséricorde, il est bon de nous redire d’ou vient cette tradition du Dimanche de la Miséricorde. En effet, c’est le pape Saint Jean-Paul ll qui institua le 2éme dimanche de Pâques, dimanche de la Miséricorde.
    Il décida cela le 30 avril 2000, il en fit l’annonce au cours de la canonisation de Sœur Faustine KOWALSKA et ce dimanche de la Miséricorde sera donc célébré pour la première fois l’année suivante le 22 avril 2001. Ce grand Saint Polonais qu’est Jean-Paul II se rendit le 17 août 2002 au Sanctuaire de la Divine Miséricorde où il consacra le 3ème millénaire a la Miséricorde du Père. Il meurt au cours des vêpres célébrées au Vatican le 2 avril 2005, dimanche de la miséricorde âgé de 84 ans. Quelle coïncidence, ou providence plutôt !
    Sœur Faustine, religieuse du 19ème siècle, a eu plusieurs visions du Christ, elle en fera peindre une représentation que certains connaissent bien. Le Seigneur lui révèle "Ma Elle, parle au monde entier de mon inconcevable Miséricorde. Je désire que la fête de la Miséricorde soit le recours et le refuge pour toutes les âmes, et surtout les pécheurs. Qu’aucune âme n’ait peur de s’approcher de moi, même si ses péchés sont écarlates. Le genre humain ne trouvera pas la paix tant qu’il ne se tournera pas vers la source de ma Miséricorde" (extrait du petit journal n°699)
    A la Cathédrale d’Evry, nous célébrons donc de manière solennelle, en passant la porte Sainte et en vénérant l’image du Christ miséricordieux à Jésus, j’ai confiance et j’espère en toi ».
    Nous sommes très heureux d’accueillir le Père Bernard DAGRON, 1e recteur de cette Cathédrale d’Evry, pour présider cette messe et assurer la prédication.
    Bon dimanche de la Miséricorde a tous,
    Père Martial BERNARD, Responsable du Secteur pastoral
    [EPI d’avril 2016 ]


    Visite pastorale de notre évêque
    et ouverture de la porte de la miséricorde

    Du 7 au 13 décembre prochain, notre évêque effectuera une visite pastorale sur notre Secteur d’Évry. Il s’agira pour nous tous de vivre cette semaine comme une halte autour de notre pasteur. Depuis la rentrée de septembre, l’Équipe Pastorale prépare cette rencontre et fait des choix de visite « Sur le Terrain ». Pendant 7 jours, Mgr Dubost ira à la rencontre des chrétiens engagés de notre Secteur, des responsables civils, et célèbrera avec nous chaque jour les mystères de l’incarnation en ce temps de l’Avent. Mardi 8 décembre 2015 à 20h30, en la Cathédrale, l’évêque ouvrira solennellement la Porte Sainte pour l’année jubilaire de la Miséricorde. Nous sommes donc toutes et tous invités à nous retrouver à l’extérieur de la cathédrale devant la porte Saint-Jean-Paul-II pour chanter ensemble le psaume 117 : « Ouvrez-moi les portes de justice : j’entrerai, je rendrai grâce au Seigneur » ! Ainsi à la suite du Pape François à Rome dans les quatre basiliques majeures, et à sa demande, dans chaque cathédrale et lieux significatifs, une porte sera ouverte pour favoriser la piété et la démarche de conversion du cœur. Tout au long de l’année sainte, nous pourrons franchir cette porte pour redire notre foi et notre confiance en l’amour miséricordieux du Père.
    Père Martial BERNARD
    [EPI de décembre 2015 et Notre Père n° 459 du 29 novembre 2015]


    Bonne rentrée

    À peine août terminé, qu’il nous faut déjà penser à la rentrée. Nos chers enfants reprennent le chemin de l’école, du collège, du lycée pour les plus grands. Certains d’entre vous viennent peut-être d’emménager durant l’été sur nos communes de Bondoufle, Courcouronnes et Lisses « Bienvenue » ! Bref, tout redémarre, il est temps de faire le point sur les inscriptions à l’éveil à la Foi, la catéchèse et l’aumônerie, sur les heures de préparation aux sacrements sans oublier le catéchuménat et autres lieux d’Église comme les mouvements et les services dans nos paroisses.

    Chacun reprend le chemin de la Mission. Les évangiles des dimanches de cet été nous ont bien préparés… La mission ne vient pas de notre propre initiative, elle se reçoit et nous fait mettre au service de l’Autre. Les Équipes Animatrices de nos paroisses en sont le signe et nous le redisent par leur présence. Tout au long de cette année, nous cheminerons sur le thème de la Miséricorde, voulu par le Pape François. Nous nous placerons sous le regard miséricordieux du Seigneur. Nous aurons l’occasion, à loisir, d’en reparler dans « Notre Père » au cours des numéros suivants.

    Comme je le disais au début de ces quelques lignes, certains arrivent, comme les Pères Joël, Claude, Rodrigue et Antoine. Ils prendront la plume pour se présenter eux-mêmes. Le Père Joël accompagnera la paroisse de Courcouronnes et le Père Claude la paroisse de Lisses. Quant aux Pères Rodrigue et Antoine, ils sont étudiants au service du Secteur. Je sais que vous leur réserverez un bon accueil.

    Bonne rentrée à toutes et tous.

    Père Martial BERNARD [Notre Père n°453 du 30 août 2015]


    Comme un air de vacances...

    Cette année encore, nous avons souvent parlé des rythmes scolaires. Il semble difficile d’en faire un bilan ! En tout cas, nous sommes certains que le rythme annuel des grandes vacances impacte vraiment notre organisation. À noter tout de même, une nouveauté pour la catéchèse et l’Aumônerie ; nous avons anticipé les réinscriptions. Vous étiez nombreux le 12 juin pour réinscrire vos enfants en catéchèse de l’enfance. C’est aussi pour nous une manière de dire que la catéchèse n’est pas du même ordre que le sport ou toute autre activité culturelle. La catéchèse est une priorité pour nos jeunes ; la catéchèse n’est pas une option dans un parcours de vie spirituelle.
    Alors faut-il faire un bilan de cette année pastorale qui s’achève ? Certains diront que le temps passe si vite, « voilà déjà l’année terminée… » Si notre perception du temps nous pousse à croire qu’il passe plus vite, c’est peut-être le signe d’une surcharge de travail pour les uns, d’un nivellement de toutes réalités sociales et humaines pour d’autres.
    Alors, Juillet et Août s’ouvrent à nous pour le repos, les escapades, les congés bonifiés pour les plus chanceux.
    Et puis, il y a ceux qui demeurent. Pour eux les rendez-vous quotidiens et dominicaux de notre Secteur sont toujours d’actualité pour continuer à vivre du Christ, par les sacrements en l’Église.
    Début septembre, nous nous retrouverons pour reprendre au « galop » la rentrée et son lot de mise en route d’activité pastorale en tout genre.
    Bonnes Vacances !

    Père Martial BERNARD (Numéro Spécial Eté 2015 - 27 juin 2015)


    Un passage

    Avec la célébration des Rameaux, nous voilà en route vers Jérusalem. A la suite du Messie que nous acclamons : « Hosanna, fils de David ! » nous entrons dans la ville Sainte pour célébrer Pâques. Ces rameaux de buis encore verts que nous tenons en mains sont le signe prophétique du bois de la Croix que nous porterons ce Vendredi Saint sur la Via Crucis. Pâques est un passage initiatique qu’il nous faut affron- ter, à la suite du Christ, pour passer d la mort à la vie ! Du Temps, il nous en faut… du temps pour nous mettre en route, 40 jours de conversion avec le carême.
    Ce carême que nous venons de vivre dans le jeûne, la Prière et la charité, nous sort de la routine écrasante du quotidien. La liturgie nous a aidés à entrer dans ce mystère du Passage : moins de chants, moins de « faste », pas ou peu de fleurs. Ce n’est pas triste, juste peut-être un peu « bousculant » pour certains. Simple, ne veut pas dire triste…
    Pour notre Secteur d’Evry, 9 des 106 catéchumènes du Diocèse vont plonger dans l’eau du baptême. Dans la nuit de Pâques, ils graviront l’escalier du côté du parvis pour descendre au plus profond du baptistère, plongés dans la Pâque du Christ, mort avec lui, pour passer de la mort à la vie. Ils ressortiront par le choeur pour symboliquement se diriger vers l’autel, lieu de l’eucharistie.
    Mais ce rite du Passage, ils ne le vivront qu’après avoir vécu, avec la Communauté Chrétienne, la messe chrismale où les prêtres renouvellent leurs promesses d’ordination. La Cène est le grand « faire mémoire » du dernier repas, et l’attente du Vendredi Saint au pied de la Croix.

    Pâques, oui et après…

    Pour la liturgie, comme un signe pour notre vie quotidienne, Pâques va durer 8 jours et le Temps pascal 50 jours jusqu’à la Pentecôte où les catéchumènes seront confirmés. Marqués des trois sacrements avec l’eucharistie, ils deviendront néophytes !
    Quelle place allons-nous donner dans notre communauté aux nouveaux membres ? La meilleure, je l’espère. Durant ces années de préparation, ils ont beaucoup reçu de nous tous ! Que vont-ils donner ? Comment allons-nous leur permettre de se donner à la suite du Christ dans l’Eglise et dans le monde ! Leur sourire, les inviter chez nous à notre table, dans nos groupes de prières, de partage d’évangile, de catéchèse, d’aumônerie, de liturgie…
    Je fais le rêve que ces catéchumènes soient vraiment accueillis, pas juste avec de belles paroles et des beaux discours, mais en actes et en vérité… Que ce Passage nous fasse entrer dans l’authenticité du Christ ressuscité.

    Père Martial BERNARD (Numéro Spécial Pâques 2015 - 22 mars 2015)


    Nouvelle année 2015 !

    Chaque année, en janvier, il nous faut « adresser » nos bons vœux de santé, de joie, de travail, de bonheur, d’amour, bref la liste peut être bien plus longue… C’est un moment d’allégresse pour les uns et une corvée incontournable pour les autres… Mais quel que soit notre état d’esprit, voilà que 2015 s’ouvre à nous comme un commencement.

    Qui d’entre nous ne prendra pas de bonnes résolutions en ce début d’année ? Moins de ceci ou plus de cela… Mais est-ce bien là la vraie résolution ? Ne faut-il pas chercher ailleurs ? Une résolution de Paix : oui notre monde a besoin de Paix mais sommes-nous prêts à faire la Paix ?

    Ce geste de Paix que nous échangeons au cours de l’eucharistie avant la communion doit être un geste prophétique pour le monde. Il est facile de serrer la main de son proche voisin à la messe, mais ce geste doit dépasser les murs de notre Eglise. Tout comme le sacrifice eucharistique sauve le monde, le geste de paix préfigure de ce salut pour les hommes et femmes de bonne volonté. La Paix est une quête. Elle se cherche et se construit chaque jour. Elle est à initier chez nos plus jeunes.

    Les Modules de catéchèse parcourus en ce temps de Noël pour les enfants de notre Secteur pastoral leur permettent de s’identifier aux Nathanaël. Quatre jeunes qui sont en recherche de vérités et de sens à donner à leur vie.

    Dans une société en crise de transmission, ce temps de vœux est l’occasion d’habituer nos enfants à se souhaiter la Paix et à en vivre davantage : que nous soyons « messagers de Paix ! » *

    Toute l’Equipe Pastorale du Secteur d’Evry, se joint à moi pour vous souhaiter une belle année 2015, source de Paix.

    Père Martial BERNARD ("Notre Père" n° 442 du 4 janvier 2015
    et EPI de Janvier 2015)

    * titre d’un module catéchétique utilisé sur notre secteur. Ed. Mediaclap


    Et si Noël n’existait pas ?

    Il n’y aurait pas…

    De jour férié,
    De guirlandes multicolores,
    De décorations dans les rues,
    De sapins dans nos salons,
    De cadeaux offerts,
    De repas de familles,
    De dindes aux marrons,
    De boîtes de chocolats,
    De crèches dans nos églises, nos maisons, 
    De messes de minuit...

    Et si Pâques n’existait pas ? 
    Ah non ! Là ce n’est pas possible !

    La Résurrection du Christ, Pâques, est le point de départ de notre foi. La Nouvelle Alliance réalisée en Christ engendre donc la fête de Noel... La nuit de Pâques, avec cette grande vigile, nous plonge dans le mystère de la Résurrection comme la nuit de Noël nous révèle l’incarnation de Dieu parmi les hommes... C’est bien au cœur de la nuit que la Vraie Lumière se révèle à l’humanité. L’Emmanuel devient l’un des nôtres par notre nature humaine en la nuit de Noël pour qu’en la nuit de Pâques, notre humanité devienne Résurrection en Christ. C’est donc bien la nuit de Pâques qui est première dans notre foi.

    Toute l’Equipe Pastorale du Secteur d’Évry vous souhaite une heureuse nuit de Noël et vous donne déjà rendez-vous pour la nuit de Pâques.
    Que le Messie soit pour nous tous Prince de Paix !

    Père Martial BERNARD ("Feuille spéciale de Noël)


    As-tu pris des vacances ?

    Au cours d’une séance de catéchèse, un enfant me demande : « Toi, tu as pris aussi des vacances ? »
    Alors je lui demande : « C’est quoi les vacances pour toi ? »
    « C’est faire ce que j’aime ! »
    « Alors, si les vacances c’est faire ce que j’aime, je suis tous les jours de l’année en vacances ! »

    Je sentais bien que ma réponse, ne le satisfaisait pas !
    Et oui ! Pour la majorité d’entre nous, c’est la reprise de l’école, collège, lycée, fac ou travail. Les vacances sont finies !
    Nous reprenons le chemin des bonnes habitudes de septembre avec les inscriptions à ne pas rater ….. Catéchèse, aumônerie… occasion également de regarder autour de soi ce qui vient peut-être d’arriver, un nouveau voisin, un paroissien…
    Septembre sera aussi, parmi tous nos rendez-vous, l’occasion pour les nouveaux prêtres de l’Équipe Pastorale du Secteur de prendre leurs repères. Ils comptent sur vous. Ils prendront la plume pour se présenter dans les éditions à venir.

    Alors même si les vacances sont terminées continuons à faire et à être, ce qui nous plaît !
    Je vous donne rendez-vous le dimanche 14 septembre à 11h en la cathédrale autour des nouveaux prêtres et de tous les nouveaux arrivants sur notre Secteur.

    Bonne rentrée !
    Père Martial BERNARD (Notre Père n° 435 du 31 août 2014)

    Les articles du Père Hygord Amédée

    Le célibat consacré

    Vous avez été appelés par Dieu : le Célibat Consacré en est le signe. Saint Paul ne dévalue pas le mariage, mais il montre comment le Célibat Consacré, tant combattu, peut être signe de disponibilité et de consécration au Seigneur.
    Ce n’est pas soucieux de perfection personnelle, de disponibilité apostolique, que le consacré vit le célibat : c’est dans la joie des noces définitives qu’il l’accepte et le vit. Celui qui l’adopte vit comme celui qui se marie, mais d’une autre manière : c’est le mystère de l’Église-Épouse (1Co 7, 32-35).
    N’oublions jamais que le célibat consacré est un don de Dieu. On ne peut pas obliger quelqu’un à le vivre.
    C’est un Oui au Christ, Oui à son appel : « Veux-tu être mon disciple ? Veux-tu répondre à cet appel à la Sainteté que je t’adresse personnellement ? » Ce Oui, nous l’avons peut-être prononcé, devant un évêque lors d’une ordination ou devant un supérieur, lors des vœux religieux. Ce Oui, nous avons à le redire chaque jour dans notre prière... mais aussi dans des situations concrètes de la vie quotidienne.
    Alors que les médias attaquent l’Église et ridiculisent la figure du prêtre, il est temps aujourd’hui de crier au monde que les prêtres, les religieux, les contemplatifs sont heureux d’avoir été choisis par le Christ pour annoncer la Bonne Nouvelle.
    La chance du sacerdoce, c’est sa sainteté…, et c’est qu’il soit difficile. Nous y sommes ! N’allons pas baisser les bras parce que le fardeau est lourd. Dans l’Église, les crises ont toujours été le moment de la plus grande chance. N’allons pas démissionner parce que nous sommes persécutés par le monde ! Notre seule réponse est la sainteté de nos vies. Nous sommes saints, grâce aussi aux laïcs, si eux-mêmes vivent la sainteté ; car le monde désarmera face à la sainteté.
    Soyons réalistes devant la pénurie des prêtres, mais n’écoutons pas les enquêteurs qui concluent à la faillite… ou bien, sans tarder, il nous faudra nommer un syndic pour la liquidation du catholicisme. Certains s’inquiètent de voir des séminaristes et des jeunes prêtres qui, d’après eux, se sécurisent par une "recherche identitaire".
    Je suis témoin que ces jeunes nous sont donnés par le Seigneur, qu’ils ont, comme tout prêtre, des faiblesses et des limites, mais aussi qu’ils sont habités par la joie du don, par la générosité de l’apôtre, par le désir de la sainteté. Il est prophétique d’espérer des prêtres. Il est prophétique d’être prêtre à condition de le vivre saintement.

    Avec tous les prêtres, j’ai envie de dire, que pas une fois, par un soir, je n’ai regretté d’avoir dit Oui au Seigneur. Alors pourquoi sommes-nous heureux ? Quel est notre secret ? Sans aucun doute, un certain Jésus qui est mort et ressuscité nous a entraînés avec Lui dans la folie de l’amour.
    Prions donc pour les prêtres et les consacrés, afin d’être toujours des serviteurs ! Et qu’à l’image du Christ qui a lavé les pieds de ses apôtres, nous puissions accomplir fidèlement et humblement le ministère qu’Il nous a confié le jour de notre ordination !!!

    Père Hygord AMÉDÉE (Notre Père n° 445 du 15 février 2015)


    L’avent

    Chaque temps liturgique est une grâce si nous entrons dans le mystère de ce que nous célébrons. L’Avent, comme le Carême, est un moment important pour nos vies spirituelles.
    L’Avent, c’est le temps du désir, des annonces, des promesses, de l’attente du Christ. On ne peut que préparer son cœur à accueillir le Sauveur.
    Si le Carême est le temps du renoncement et de la dépossession, l’Avent est celui de la croissance du désir, de l’espérance, la redécouverte de l’émerveillement.
    Comment préparer son cœur pendant ce temps de l’Avent ? Aplanissons la route, c’est-à-dire renonçons à nous-même ; dépossédons-nous, pour permettre au Fils de Dieu d’établir sa demeure en nous. Jean-Baptiste comme Joseph, Marie, Isaïe qui sont les figures de l’Avent, peuvent nous y aider.
    Jean-Baptiste, c’est d’abord le prophète qui n’a pas peur d’annoncer le message. Il sait que son apostolat est l’œuvre de l’Esprit. Jean-Baptiste a compris qu’il était la charnière entre les deux testaments et il sait comme tous les prophètes, qu’il sera jugé digne de mourir pour Dieu. C’est celui qui se reconnaît indigne, exemple pour nous d’humilité. Saint Jean-Baptiste nous apprend à aplanir la route de nos cœurs par l’humilité. Humilité nous reconnaissons que nous en avons besoin parce que besoin d’un Sauveur. Humilité, parce que nous reconnaissons que nos cœurs blessés ont besoin d’amour. Humilité, parce que nous vivons de cette espérance : " Vous qui attendez avec tant d’impatience la venue du jour de Dieu".
    Jean Baptiste "proclamait un baptême de conversion pour le pardon des péchés". Le point de départ de cette expérience est la prise de conscience de ma faiblesse, de ma maladie, de mon péché. Il y a un baptême dans et par l’eau seulement, c’est le baptême que donne Jean au-delà du Jourdain, pour préparer les voies du Messie.
    Et il y a le baptême dans l’Esprit, que donne Jésus. Le baptême sacramentel qui est un baptême dans l’Esprit (Mt 28,19), dans et par l’eau. Nous le savons bien, nous ne pouvons pas confesser Jésus comme Christ sans l’Esprit.
    Origène, père de l’Église du IIIème siècle, dit que la rencontre d’Élisabeth et de Marie est plus profondément celle du Christ et du Baptiste. Cette rencontre se vit dans l’Esprit Saint. En effet, ce n’est pas Marie qui salua Élisabeth, mais l’Esprit qui Jaillit du sein de la Vierge. "Élisabeth fut remplie de l’Esprit Saint". C’est l’Esprit qui pousse Élisabeth à reconnaître Jésus, le Fruit des entrailles de Marie, comme béni. Et Marie a répondu à la demande de l’ange dans l’Esprit.

    Père Hygord AMEDEE (Notre Père n° 441 du 30 novembre 2014)


    L’Eucharistie signe d’unité

    Monseigneur Dubost nous a mis en route pour la mission urbaine « choisir la fraternité » qui culminera pendant l’année 2014-2015. Et j’en profite alors, pour méditer avec vous sur l’Eucharistie qui est signe de l’unité et de l’amour, éclairée par la parole de Dieu que nous lirons chaque dimanche.

    Ce sacrement jaillit du cœur du Christ qui a tant aimé le monde.
    Et le Père reçoit l’Amour du Fils, lui qui a envoyé dans le monde son Fils unique par amour pour les nations : réponse d’Amour à l’Amour donné. Dans le mystère pascal, le jeudi Saint est le moment de la décision ; le Fils s’offre totalement à son père pour le salut de tous les hommes : peuples, langues et nations.
    En entrant dans l’acte eucharistique du Christ, nous entrons dans ce mouvement d’amour : L’Amour du Père, du Fils et du Saint Esprit.

    Ceux qui reçoivent l’Eucharistie sont unis plus étroitement au Christ.
    Ainsi le Christ nous unit entre nous pour ne faire qu’un seul Corps qui est l’Église. C’est pourquoi l’Eucharistie fait l’Église. Nous comprenons alors pourquoi les divisions dans l’Église, dans nos communautés paroissiales sont douloureuses. En participant à l’Eucharistie, je m’engage à être artisan d’unité ; à vivre en vérité la communion. Cette communion est sans cesse menacée par le péché. Tous les pasteurs doivent faire avancer dans cette communion.

    Il y aura toujours dans nos paroisses des tempéraments et des caractères différents et c’est une chance, si nous vivons dans la charité. Je veux rendre grâces pour toutes celles et tous ceux qui participent activement, avec beaucoup de générosité à la vie de l’Église. L’enracinement de ce don, c’est l’Eucharistie, source de l’Amour.

    "La messe est à la fois inséparablement le mémorial sacrificiel, dans lequel se perpétue le sacrifice de la croix, et le banquet sacré de la communion au Corps et au Sang du Christ". (CEC n° 1382).

    L’Eucharistie est aussi notre banquet pascal. Notre Agneau est transpercé et aussi transfiguré. Ce chemin pascal, nous avons à le vivre et l’Eucharistie nous est donnée pour nous le faire vivre à la suite du Christ et comme le Christ.

    Il s’agit de regarder l’amour entre le Père et le Fils. Le sommet de cet amour se situe au cœur de l’Eucharistie : le Fils se donne à nous sans compter. Il paraît donc important de faire le lien très étroit entre l’Eucharistie et la Trinité. Recevoir le Corps du Christ, c’est recevoir la Trinité, ou plus exactement, c’est faire augmenter en nous la Présence des trois personnes. Dès maintenant, nous recevons la vie immortelle ; nous croyons que le seigneur est là, présence réelle mais voilée, anticipation de la vision de gloire.

    Que notre participation au sacrifice du Christ nous identifie avec son Cœur, pour que nous devenions toujours plus signe d’unité et de l’Amour de Dieu.

    Père Hygord AMÉDÉE (Notre Père n° 439 du 2 novembre 2014)

    La communication sur le secteur pastoral d’Evry

    Les principales sources de diffusion des informations du secteur pastoral d’Évry sont :
    Ce site
    Les feuilles d’informations paroissiales "EPI" et "NOTRE PERE"
    Les tableaux d’affichage et les présentoires se trouvant dans les églises

    Composition de l’équipe chargée de la communication sur le secteur pastoral d’Evry

    Membres :

    Martial BERNARD (prêtre responsable du Secteur) :

    Jean-Louis BEHIN (responsable de l’équipe) : Courriel

    Véronique FONTAINE (Evry) courriel

    Barbara POLACCHI (Evry)

    Claude TSHEFU (prêtre accompagnateur des paroisses de Bondoufle et de Lisses)

    Jean-Paul MANQUEST (Lisses) courriel

    Marie-Odile DUVAL (Bondoufle)

    Jacques MARTIN (Bondoufle)

    Arnaud BROUZES (Bondoufle)

    Joël MALTETE (prêtre accompagnateur de la paroisse de Courcouronnes)

    Guy BELLIER (Courcouronnes)

    François LAVEAU (Courcouronnes)

    Diffusion et (ou) mise à jour des l’informations

    Pour faire une demande de mise à jour du site
    et (ou) pour diffusion sur les feuilles paroissiales s’adresser selon ce qui suit :

    Pour le site et (ou) toutes les feuilles paroissiales du Secteur "EPI" et "NOTRE PERE" courriel

    Pour uniquement "EPI" courriel

    Pour uniquement "NOTRE PERE" courriel

    Pour faire une demande de création de pages, de rubriques ou d’articles sur le site du secteur  : courriel

    Seules les personnes responsables (ou déléguées) de mouvements, de services d’Eglise ou de paroisse, peuvent demander la diffusion et la mise à jour d’articles et d’informations qui les concernent.

    Site du secteur pastoral d’Evry

    Ce site a été ctéé en 2001 par Johannes HEIDECKER,
    reconstruit une première fois en 2006,une deuxième fois en 2014
    et mise en conformité pour les mobiles en 2017 par Jean-Paul MANQUEST

    L’éditorial
    Bonnes vacances !

    En cette fin de juin, l’année pastorale se termine. En revanche, tout ne s’arrête pas. L’année Sainte de la Miséricorde bat son plein. Déjà plus de 6000 pèlerins ont passé la porte Sainte en la cathédrale depuis décembre dernier. De tout le diocèse des pèlerins arrivent pour vivre ce temps en Secteur. Quant à nous, c’est le 20 novembre prochain que tout notre Secteur d’Evry vivra cette démarche jubilaire autour de notre évêquequi fermera ce jour-là solennellement la Porte Sainte. Nous en reparlerons à la rentrée.
    En cette fin d’année, évoquons les départs de celles et ceux qui pour diverses raisons familiales, professionnelles ou pastorales quittent nos quatre communes. Nous ne pouvons pas faire l’impasse sur nos pasteurs : Antoine et Rodrigue, qui durant un an ont servi ici nos communautés. Ils partent respectivement à Draveil et Arpajon pour continuer leur découverte du diocèse. Quant au Père Jean-Pierre HEIDET, cela fait 7 ans qu’il servait avec zèle apostolique notre Eglise de l’Essonne et plus particulièrement le Secteur d’Evry. Dans les pages qui suivent, il nous adresse quelques mots. Je tiens, en notre nom à tous, à le remercier vivement pour son service pastoral durant ses nombreuses années ici et plus particulièrement à Bondoufle.

    Merci Père Jean-Pierre !!!

    Comme c’est la tradition durant ces mois de juillet et août, certains d’entre nous vont prendre quelques jours, semaines, de repos ici ou dans leurs familles. Les plus chanceux auront cette année des congés bonifiés pour rentrer au pays voir leur famille (les autres attendent leur tour !). Les étudiants et lycéens achèvent leurs examens et profiteront des derniers jours de l’Euro 2016 à la télé ou au Stade de France !
    Mais je n’oublie pas les anciens qui chez eux ou en maison de retraite resteront ici tout l’été. N’hésitons pas à les visiter...
    Sur le feuillet central, vous trouverez les horaires des messes d’été pour l’ensemble de nos lieux de culte. Cet aménagement des horaires permet également à vos prêtres de se reposer un peu. J’en profite pour les remercier, avec vous, pour cette année pastorale bien riche en partage et vie d’équipe.
    A tous je souhaite une bonne période estivale, Bonnes vacances.

    Père Martial BERNARD

    Les articles du Père Joël Maltête

    Fête du Corps et du Sang du Christ

    La solennité du Corps et du Sang du Christ, ou Fête-Dieu, fut célébrée pour la première fois à Liège en 1247. En 1208, une religieuse, Julienne de Mont-Cornillon eut une vision du Seigneur qui lui fit comprendre la nécessité d’une fête annuelle pour honorer le Sacrement de l’autel. En 1264, le pape Urbain IV instituait une nouvelle solennité qui devait être célébrée en l’honneur du Saint Sacrement le jeudi après l’octave de Pentecôte. (Dans les pays où le jeudi n’est pas chômé, aujourd’hui, la fête a lieu le dimanche après la fête de la Sainte Trinité). C’était la première fois qu’un pape imposait une fête nouvelle à toute l’Eglise d’Occident. Peu de temps avant, se mettait en place dans la messe l’élévation de l’hostie au cours de la consécration.

    Cette fête vient confronter notre foi sur un point essentiel : la présence réelle de notre Seigneur Jésus-Christ dans l’eucharistie. Nous oublions trop souvent que toute l’Eglise se rassemble depuis 2000 ans, non pas pour faire un club de gens qui aiment bien se retrouver ensemble, mais pour rompre le pain, avec les Paroles même du Christ : « Ceci est mon Corps, livré pour vous ». Et le Christ, avant de le recevoir dans la communion, nous le contemplons dans le don qu’il nous fait de sa vie, et la Gloire qu’il rend à son Père et notre Père.
    Benoit XVI disait : « Précisément parce qu’il s’agit d’une réalité mystérieuse qui dépasse notre compréhension, nous ne devons pas nous étonner si, aujourd’hui encore, de nombreuses personnes ont du mal à accepter la présence réelle du Christ dans l’Eucharistie. Il ne peut en être autrement. Il en fut ainsi depuis le jour où, dans la synagogue de Capharnaüm, Jésus déclara publiquement être venu pour nous donner en nourriture sa chair et son sang (cf. Jn 6, 26-58). Ce langage apparut "dur" et de nombreuses personnes se retirèrent.
    A l’époque, comme aujourd’hui, l’Eucharistie demeure "un signe de contradiction" et ne peut manquer de l’être, car un Dieu qui se fait chair et se sacrifie pour la vie du monde met en crise la sagesse des hommes. Mais avec une humble confiance, l’Eglise fait sienne la foi de Pierre et des autres Apôtres, et proclame avec eux, tout comme nous proclamons : "Seigneur, à qui irons-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle" (Jn 6, 68). Dans cette solennité, à notre tour, renouvelons notre profession de foi dans le Christ vivant et présent dans l’Eucharistie. »

    Bonne fête !
    Père Joël Maltête


    Ma mission au SEM

    Pour le dire simplement, le "Service Evangélique des Malades" est pour moi source de joies, mais aussi de douleurs …

    Joies, car c’est la mission même du chrétien : aller vers l’autre, aller vers celui qui ne peut se déplacer, lui permettre de rester en communion avec toute la paroisse, avec qui nous faisons le lien.
    Comment imaginer qu’une personne puisse être privée de sa communauté de vie, privée des sacrements, sous prétexte qu’elle est malade !

    Douleurs, parce que, comme dit l’évangile : « Voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion envers elles parce qu’elles étaient désemparées et abattues comme des brebis sans berger. Il dit alors à ses disciples : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. » (Mt 9, 36-38)
    Douleur d’apprendre en préparant des obsèques qu’une dame était un pilier de l’Eglise, et qu’une fois paralysée, elle est restée seule, sans soutien de sa paroisse, tombée dans l’oubli … ça fait mal !

    Je vois aussi la nécessité qu’il y ait des relais, qu’une équipe entoure les prêtres, pour que tous nous ayons le souci de chacun, et que personne ne soit abandonné sur le chemin, comme dans la parabole du Samaritain (Lc 10, 30).

    Pour moi, le SEM n’est pas un service à part, une case dans la paroisse, c’est vraiment le cœur de notre vie chrétienne, et nous ne pouvons l’ignorer.

    Père Joël Maltête [Notre Père n° 482 du 19 février 2017]


    Le sacrement des malades

    Le 11 février, en mémoire de Notre-Dame de Lourdes, a lieu pour l’Eglise, la journée des malades. A cette occasion, il est proposé de recevoir l’onction des malades.

    Une Onction des malades, pour qui ?
    D’abord toute personne qui a une maladie grave et qui pourrait prochainement mourir. Le passage de la terre au Ciel n’est pas toujours simple, et nous avons bien besoin de cette proximité du Christ, qui a voulu prendre notre humanité jusqu’à souffrir et mourir sur une croix.
    Mais aussi, les personnes qui voient leur santé se dégrader, celles et ceux dont leur état, atteint par la maladie physique, psychique ou par la vieillesse, entraine une situation difficile à vivre, et nécessite donc de nouvelles forces. Qui peut mieux que Jésus nous donner cette force de tenir debout dans notre épreuve !

    Que faut-il faire ?
    Signaler à l’avance votre demande à une personne de la paroisse ou directement au prêtre. Comme pour la communion au Corps du Christ, il vaut mieux être "en état" de recevoir cette Onction qui est un sacrement, donc, d’être libre de tout péché, et dans la volonté de vivre cette union à Dieu. Vous pouvez demander à vous confesser.
    Le jour J, au cours de la messe dominicale, le prêtre fait l’imposition des mains sur le malade et lui fait l’onction avec de l’huile spécialement bénie par notre évêque, sur les mains et sur le front. Toute la communauté est invitée à prier pour le malade et nous rendons grâce à Dieu pour sa présence réconfortante.

    Pour quels résultats ?
    Les résultats, c’est Dieu qui s’en occupe ! Nous, nous ouvrons notre cœur, nous nous disposons à recevoir le Christ, nous disons : « Qu’il me soit fait selon ta Volonté. » Comme pour tout sacrement, notre foi doit être activée pour croire en cette présence et en cette puissance de Dieu. Dieu est là, cela me suffit. Il ne lâchera pas ma main. Si Dieu veut me guérir ou me faire sentir son réconfort, c’est à lui de voir … de notre coté, nous aurons fait notre pas : nous laisser faire !
    Cette proposition de recevoir l’Onction des malades nous rappelle, qu’au milieu de nous, se trouvent des personnes dans la souffrance et l’épreuve. Toute la communauté est concernée, nous ne pouvons pas laisser certains des nôtres sur le bord de la route ! N’oublions pas qu’il y a dans l’Eglise, le SEM : "service évangélique des malades" : chacune et chacun d’entre nous peut entendre l’appel, à cette occasion, d’en faire partie et de soulager notre prochain, à l’image du Christ.
    « Un Samaritain, qui était en route, arriva près de lui ; il le vit et fut saisi de compassion. Il s’approcha, et pansa ses blessures en y versant de l’huile et du vin ; puis il le chargea sur sa propre monture, le conduisit dans une auberge et prit soin de lui. » (Luc 10, 34)
    Père . Joël Maltête [Notre Père n° 481 du 5 février 2017]


    Toussaint

    Comme chaque année … la fête de la Toussaint ! Nous connaissons nos classiques. Et pourtant …
    La Toussaint est d’abord une identité et en même temps un appel.
    Dans chaque fête, c’est la victoire du Christ qui est à l’œuvre.

    Une identité : Oui, nous sommes tous saints. Il ne s’agit pas seulement du Ciel, ou de quelques personnes nommées par les papes ! Nous sommes tous saints ? Non, Dieu seul est saint, mais il a voulu nous prendre avec lui, nous embrasser, nous justifier, nous rendre justes, faire de nous ses enfants "Car tous, dans le Christ Jésus, vous êtes fils de Dieu par la foi" (Ga 3,26). Dire que nous ne sommes pas des saints, c’est offenser Dieu dans son dessein bienveillant à notre égard !
    D’ailleurs, st Paul s’adresse aux premiers chrétiens en les appelant "saints". Nous ne devons pas douter un seul instant de ce don gratuit de Dieu !

    Un appel  : En même temps, nous voyons bien dans le monde et pour nous-mêmes, toutes les compromissions avec le péché, avec ce qui n’est pas saint, combien nous sommes encore loin de laisser libre cours à l’Esprit Saint en nous … quant à la foi, l’espérance et surtout la charité !

    Alors, il faut relier les deux : Etre sûr et certain de son identité de saint, voulu par Dieu, et/ désirer, vouloir s’ajuster le plus possible à cette volonté bienveillante, en pensée, en parole, par action et sans omettre que nous ne ferons rien sans Lui, sans sa Sainteté. Nous sommes appelés par toute cette multitude déjà arrivée au Ciel, à vivre en premier notre dimension d’enfants de Dieu.

    Appel à mener le bon combat, nous emparer dès aujourd’hui de la vie éternelle ! (1Th 6, 12)

    Père Joël Maltete [Notre Père n° 476 du 30 ocyobre 2016]


    Mais qu’est-ce que Jésus est venu faire sur la terre ?

    Jésus a-t-il rétablit sur terre la paix et la justice, tel que nous l’entendons ? A-t-il libéré Israël du joug des romains ? Y a-t-il eu après la venue de Jésus moins de souffrances, de malades, d’affamés, de prisonniers ou de morts ? Jésus est-il venu sur terre pour apporter une nouvelle philosophie ou des principes moraux pour que nous vivions mieux ensemble ? Non, si nous regardons avec nos yeux humains, il se peut que nous ne voyons pas de changement dans le cours de l’Histoire. Certes, il y a eu une nouvelle religion, mais avec quels résultats ? La course à l’argent ou au pouvoir, les guerres, les injustices, les divisions nous invitent à beaucoup d’humilité. Pourtant, l’Écriture nous dit : « Aujourd’hui nous est né un Sauveur ! »
    Alors, quel est ce don que Dieu veut nous faire en venant rejoindre et épouser notre humanité, prendre notre chair ? Jésus Christ, fils de Dieu, né dans une étable en compagnie de quelques animaux et bergers, est venu nous révéler et nous revêtir de notre véritable identité : par Lui, nous sommes enfants de Dieu, aimés de Dieu. Et nous avons bien besoin de de toute une vie pour découvrir cette identité, en choisissant de suivre Jésus, en laissant naître en nous toutes les forces de vie caractéristiques de cette nouvelle identité : foi, espérance, charité, confiance, joie, persévérance, fidélité, service, adoration du Dieu vivant.
    Oui, malheureusement, le bonheur sur terre n’est pas souvent perceptible et encore moins complet, mais nous pouvons chanter haut et fort notre joie de la venue de Jésus dans notre humanité, de ce don fait à tous pour que nous vivions véritablement ce qui fait notre essence même : nous sommes nés de Dieu, aimés de Dieu et nous voulons demeurer dans cette grâce, allant vers la Maison de Dieu !
    Que cette fête de la Nativité nous aide à entrer davantage dans ce que nous sommes réellement, même si les forces du Mal cherchent à nous faire croire le contraire.
    Père Joël Maltête [Feuille de Secteur de Noël 2015]

    Les Equipes Animatrices

    Vous avez certainement entendu parler de l’Equipe Animatrice, peut-être vous a-t-on demandé d’en faire partie ? Mais vous vous posez la question
     : "quel est son rôle ?", "A quoi sert-elle ?"

    QU’EST-CE QU’UNE ÉQUIPE ANIMATRICE ?

    Une précision s’impose :

    une Equipe Liturgique anime les célébrations (lectures, chants, fleurs etc...)
    une Equipe Animatrice a la charge de la paroisse.

    L’Équipe est ANIMATRICE. Elle a donc un rôle moteur en partenariat avec le prêtre qui a reçu la charge pastorale de la communauté paroissiale. Les activités d’une paroisse évoluent sans cesse car elle est en perpétuelle adaptation, en réponse au souffle de l’Esprit Saint. Etre à l’écoute de l’Esprit Saint n’est pas chose facile, mais c’est néanmoins indispensable. Pour
    répondre à cette mission en tenant compte des réalités humaines, il faut travailler ensemble, chacun avec ses moyens et ses compétences. La décision doit être collégiale et, une fois prise, tous les membres de l’Équipe sont solidaires pour la mettre en oeuvre.
    L’Equipe Animatrice est « le curé au pluriel » de la communauté. Chacun de ses membres, baptisé et conscient de la mission, est coresponsable. Chacun y trouve sa place.
    L’Équipe a la charge de l’unité de la communauté et de la vie ecclésiale des chrétiens du secteur.
    Pour ce faire, elle doit être attentive à la vie quotidienne des habitants, ce qui implique également :

    =>d’être en relation avec les mairies qui gèrent la vie des communes du secteur,
    => d’être en relation avec les associations sportives, culturelles,
    => de suivre les événements importants de la vie sociale et de l’évolution du travail sur le secteur.

    Composition de l’Équipe Animatrice

    Une équipe animatrice est habituellement constituée de 5 à 10 membres un prêtre l’accompagne.

    Rôle et missions des membres


    =>Apporter à l’Équipe Animatrice ses capacités d’observation, d’écoute, de réflexion et être le relais de l’Équipe auprès de la communauté en éveillant, en stimulant et en coordonnant.
    =>Assurer personnellement le lien avec tel ou tel mouvement et service de la communauté.
    =>Relayer et expliquer les orientations et les décisions prises par l’Équipe Animatrice pour informer la communauté et l’y associer.
    =>Contribuer à l’élaboration ou à la révision du projet pastoral.
    =>Participer au processus de renouvellement des membres dont le mandat arrive à échéance.

    Qui peut faire partie de l’Equipe Animatrice ?

    Tout paroissien peut-être appelé par un prêtre ou par un membre de l’Equipe Animatrice, sur proposition de l’Equipe Animatrice, à en faire partie.

    Les Equipes Animatrices du Secteur

    Chaque paroisse du Secteur d’Evry possède une Equipe Animatrice :

    Paroisse de Bondoufle

    Paroisse de Courcouronnes

    Paroisse d’Evry

    Paroisse St Pierre St Paul

    Paroisse de Lisses

    Les articles du Père Jean-Pierre Heidet

    Pâques : Terre nouvelle et cieux nouveaux

    Le Christ est ressuscité des morts, par Sa mort Il a vaincu la mort,
    à ceux qui sont dans les tombeaux Il a donné la vie !

    Avec nos frères et sœurs de l’orthodoxie nous chanterons ce refrain ou d’autres qui expriment le cœur de notre foi, le cœur de notre appartenance au Christ, Premier-né d’entre les morts.
    Elles sont nombreuses les voix qui entretiennent plutôt le doute que la foi, qui distillent le scepticisme et le silence coupable sur ce message essentiel de l’Évangile du Christ-Jésus.
    Et pourtant la "croyance" en un "au-delà" ne date pas d’hier. Elle est pour ainsi dire générale dans toute les religions, même les plus primitives. Le témoignage en est que les hommes donnaient une sépulture digne à leurs semblables défunts.
    Jésus, le Christ, est venu confirmer par son message et sa personne cette intuition, cet effort humain à percer le mur de la mort. Il est venu au devant de nous. Il nous a révélé non seulement la source de la vie, cette vie, cette existence dont tout le monde bénéficie, il est vrai avec plus ou moins de bonheur, plus ou moins de facilité. Il nous en a fait connaître la source qui est dans le projet du Père, impatient de se faire connaître de beaucoup de ses enfants. Et en même temps, Il nous révèle, il nous apprend que cet amour de notre Père des cieux est durable, et non pas seulement pour un temps. Qu’il est pour une vie sans fin, une vie éternelle.
    La résurrection de Jésus montre combien le Fils Unique a été approuvé, appuyé par son Père. Si nous accueillons - en grande confiance - sa Parole faite chair, si nous écoutons et tâchons de traduire dans nos actes son commandement du double amour, nous sommes recréés peu à peu pour le Royaume.
    La résurrection du Christ est pour aujourd’hui. Chaque jour se lever et recommencer !
    La résurrection du Christ est pour demain. La vie, avec ses clartés admirables et ses ombres si douloureuses, la vie en général et notre vie en particulier, ne saurait être un "miracle inutile" mais une magnifique, une dramatique aventure qui prépare "une terre nouvelle et des cieux nouveaux". Comme Marie entourée des disciples de Jésus, attendons et accueillons l’Esprit-Saint qui nous mènera à la Vérité tout entière.

    Père Jean-Pierre Heidet [Notre Père" n° 465 du 13 mars 2016


    "Faire mémoire" pour mieux aller de l’avant.
    Année jubilaire et année liturgique en compagnie de St Luc.

    Heureuse coïncidence ! Providentielle conjonction !
    Le 8 décembre 1965, se clôturait le Concile Vatican II. Il apportait un souffle nouveau. L’Église ne tournait plus le dos à nos frères juifs dans la foi mais se mettait à redécouvrir ses racines. L’Ancien Testament devenait le Premier Testament. Il n’était pas dépassé, révolu, mais il était plutôt le terreau dans lequel la Nouvelle Alliance avait pu prendre racine.
    Les fidèles n’avaient plus besoin de traduction pour suivre la messe.
    Le trésor des Saintes Écritures était ouvert plus largement. En témoignent les lectures bibliques des dimanches qui s’étalent sur trois années : A, B et C. Dans l’ordre les évangiles de Matthieu, Marc (et Jean) et Luc. Il y a eu aussi la refonte des rituels : baptême, mariages, funérailles chrétiennes. Une plus grande place accordée aux fidèles laïcs, la remise en honneur du ministère des diacres, la révision du Droit de l’Église (Droit canon) et du calendrier. La remise en avant du mystère du Christ. Et de la "collégialité" des évêques, autour du ministère de Pierre. N’oublions pas que le Premier Concile de Vatican I avait été interrompu par la guerre de 1870. Après le rappel de l’autorité de Pierre, il était resté comme incomplet.
    Le Concile, nous n’avons pas fini de le vivre.
    Pour que nous ne restions pas les yeux tournés vers le passé, le pape François nous invite à regarder le présent, et l’avenir. Car la miséricorde ouvre des chemins d’avenir. Et il se trouve que cette année jubilaire coïncide avec l’année liturgique Saint Luc. Cet évangéliste, en effet, a su souligner, d’une manière admirable, la miséricorde du Christ. Relisons, entre autre, le chapitre 15.
    Fervente année liturgique ET jubilaire !

    Père Jean-Pierre Heidet [Notre Père" n° 458 du 15 novembre 2015


    Nous avons besoin de lieux de mémoire

    Nous sommes amenés, que nous le voulions ou non, à être aux côtés de frères ou de sœurs ayant perdu un être cher. Amené à compatir à leur peine, à entrer, plus ou moins consciemment, dans le rôle du Bon Berger qui prends sur ses épaules la brebis blessée, qui dit à la femme de Naïm : « Ne pleure pas »... Dans nos communautés chrétiennes, des personnes ont accepté ce service de charité. Nous parlons donc de la « Pastorale des funérailles », de l’accueil des familles en deuil, des Equipes Espérance.
     
    Auparavant le prêtre seul accueillait les familles lors d’un décès. A présent, ce service est assuré aussi par des fidèles laïcs. Ainsi, sur notre secteur, il existe une équipe ou des équipes, normalement sur chaque paroisse, qui accueillent les familles en deuils.
    Des questions nouvelles se posent avec la mobilité des gens, la généralisation de la crémation et des idées nouvelles ( écologie, refus d’encombrer les survivants, volonté de maîtriser non seulement sa vie mais aussi sa … disparition )...

    Aussi, en Equipe Pastorale de Secteur, lors de notre session de rentrée, avons-nous lu, et partagé autour du Guide pour la pastorale des funérailles, publié par notre évêque en 2009. Et cela nous l’avons aussi fait lors de notre rencontre des Equipes Espérance du secteur, le 3 octobre dernier. Accueillir les familles dans la peine et demandant la prière de l’Église apportent beaucoup à ceux et celles qui ont accepté ce service, tant au plan humain que chrétien. Il nous faut penser à proposer ce service à d’autres, l’équipe ayant besoin d’être élargie et consolidée, penser aussi à suivre la formation d’usage en vue de pouvoir conduire la prière au funérarium ou au crématorium.
     

    En EPS, Documents Episcopat n°6 va nous aider à poursuivre cette réflexion. Dès à présent nous proposons une rencontre avec les Pompes Funèbres pour une meilleure collaboration, déjà bonne par ailleurs.

     

    Cette année, le 2 novembre, jour de commémoration des fidèles défunts « tombe » un dimanche ! Puisse cette coïncidence favoriser les visites aux cimetières ( nous avons besoin de lieux de mémoire ! ), une réflexion mûrie sur ces sujets ô combien douloureux, et, bien sûr, la prière « avec et pour » les êtres chers qui nous ont précédés dans la Maison du Père !

    De tout cœur avec les familles éprouvées.
     

    Jean-Pierre Heidet
    Et l’Equipe Espérance. (Notre Père n° 439 du 2 novembre et EPI de Novembre 2014)


    Marie, Mère de l’Eglise

     « C’est le mois de Marie,
    c’est le mois le plus beau !
    Â la Vierge chérie,
    offrons un chant nouveau » !

    En famille, j’ai chanté de bon cœur ce cantique de mon enfance ; cependant il faut y regarder à deux fois pour y trouver des racines bibliques.
    C’est un fruit du Concile Vatican II d’enraciner le culte de la Vierge Marie dans les Saintes Ecritures. Parmi les 16 documents produits, il n’y a pas de déclaration particulière pour celle qui a donné le jour au Christ Jésus, comme certains l’auraient voulu ; mais elle a trouvé sa place dans l’exposé du mystère de l’Eglise. Sa place, son rôle dans le mystère du Christ et de l’Eglise font l’objet du dernier chapitre de la Constitution sur l’Eglise ( Lumen Gentium ). Marie en est comme le couronnement, la personnification, la Fille de Sion par excellence, la Jérusalem nouvelle.

    Pendant ce mois de mai, où nous aimons prier avec plus de ferveur Marie la mère de Jésus qu’il nous a donnée comme notre Mère du ciel, notre mère dans l’ordre de la grâce, pourquoi ne pas relire ces quelques pages capables de nourrir notre dévotion envers elle ? Lorsque nous prions le chapelet, n’omettons pas d’évoquer, avant chaque dizaine, le passage de l’évangile correspondant aux différents mystères (joyeux, lumineux, douloureux, et glorieux) afin de pouvoir nous représenter - en imagination - la scène méditée. Enfin, prenons le temps de regarder d’un peu plus près les cantiques récents qui lui sont adressés pour y découvrir comment ils prennent racine dans les Saintes Ecritures et mieux les prier.

    En signant, le 21 novembre 1964, la déclaration sur le Mystère de l’Eglise, le pape Paul VI, reprenant l’œuvre commencée par son prédécesseur Jean XXIII, s’est plu à souligner ce titre inédit à l’époque : « Marie, Mère de l’Eglise ».
    En ce temps pascal, comme les disciples rassemblés autour de Marie dans l’attente de l’Esprit-Saint, murmurons ce « nom très saint et très doux de Marie, Mère de l’Eglise. »
    Père Jean-Pierre Heidet. (Notre Père n° 432 du 18 mai 2014)

    Les articles du Père Guy Labourel

    Chemin de Croix

    Dès les premiers siècles de notre ère, les chrétiens d’Orient ont tenu à honorer le chemin que Jésus, condamné à mort, a parcouru en portant sa croix, ou au moins la barre transverse de sa croix, depuis le palais de Pilate jusqu’au Golgotha. Ce n’est qu’au treizième siècle que les disciples de Saint François, ayant fondé une communauté à Jérusalem ont rapporté en occident la dévotion au "chemin de croix". Cette liturgie permet au croyant de méditer sur les souffrances endurées par Jésus pendant sa passion et de s’y associer. Classiquement, ce chemin est composé de 14 stations :
    1- Jésus est condamné à être crucifié
    2- Jésus est chargé de sa croix
    3- Jésus tombe pour la première fois sous le poids de la croix
    4- Jésus rencontre sa mère
    5- Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix
    6- Sainte Véronique essuie le visage de Jésus
    7- Jésus tombe pour la deuxième fois
    8- Jésus rencontre les femmes de Jérusalem qui pleurent
    9- Jésus tombe pour la troisième fois
    10- Jésus est dépouillé de ses vêtements
    11- Jésus est cloué sur la croix
    12- Jésus meurt sur la croix.
    13- Jésus est détaché de la croix et son corps est remis à sa mère
    14- Le corps de Jésus est mis au tombeau
    Le nombre de stations a longtemps été variable, il est fixé à 14 depuis le XVIIème siècle.
    La piété populaire a développé 14 stations tirées des Évangiles ou de la tradition orale. Cependant certains chemins de croix ajoutent une quinzième station : la résurrection et le chemin de croix des malades à Lourdes en a ajouté trois : Marie attend la résurrection, la résurrection proprement dite et la manifestation d’Emmaüs.
    En 1991, lors de son chemin de croix, Jean-Paul II, soucieux de plus de vérité et de base solide a supprimé les stations sans référence bibliques (5 au total : les 3 chutes, la rencontre avec Marie et avec Véronique) pour les remplacer par d’autres. Elles s’inspirent uniquement d’événements relatés dans les Évangiles. On y trouve aussi 14 stations.
    1- Jésus au jardin de Gethsémani
    2- Jésus trahi par Judas et arrêté
    3- Jésus condamné par le Sanhédrin
    4- Jésus renié par Pierre
    5- Jésus jugé par Pilate
    6- Jésus est couronné d’épines
    7- Jésus prend sa croix
    8- Simon de Cyrène aide Jésus à porter la croix
    9- Jésus rencontre les femmes de Jérusalem
    10- Jésus est cloué sur la croix
    11- Jésus promet son royaume au bon larron
    12- Jésus confie sa mère à Jean
    13- Jésus meurt sur la croix
    14- Jésus est mis au tombeau
    Le chemin de croix est une bonne prière. N’oublions pas cependant l’appel de Jésus :
    Celui qui veut marcher derrière moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix chaque jour, et qu’il me suive. (Lc 9,23)
    Cette parole de Jésus, que nous trouvons au neuvième chapitre de l’évangile selon Saint Luc, concerne notre vie de tous les jours. Elle signifie que suivre Jésus n’est pas seulement un exercice de piété mais aussi une prise en charge de notre vie de chaque jour, jour après jour. Elle nous invite à assumer chacun des moments de notre vie comme un chemin que nous parcourons en sa compagnie. Nous ne sommes pas seuls lorsque nous marchons derrière Jésus : il est là qui nous précède.
    P. Guy Labourel (Notre Père n°430 du 30 mars 2014 et EPI avril 2014)

    Les articles de père Claude Tshefu

    Pas de chrétiens par alternance !

    Après un temps très mouvementé et plein d’activités, nous voici en saison d’été. Cela nous fait peut-être penser à la plage, la montagne, le soleil ou la campagne ? Bref, nous voici enfin en vacances. Au cours de cette année pastorale, beaucoup d’entre nous se sont impliqués avec succès dans les différentes missions pastorales de nos communautés paroissiales et ils méritent un temps de repos comme les apôtres en Marc 6, 30-31 : Les Apôtres se réunirent auprès de Jésus, et lui annoncèrent tout ce qu’ils avaient fait et enseigné. Il leur dit : « Venez à l’écart dans un endroit désert, et reposez-vous un peu. » De fait, ceux qui arrivaient et ceux qui partaient étaient nombreux, et l’on n’avait même pas le temps de manger.
    Mais attention, le Seigneur ne prend jamais des vacances ! Mettre Dieu, le Christ ou l’Église en vacances revient à s ‘éloigner de Dieu. Or c’est cela la définition même du péché. De cette manière, nous sommes appelés à demeurer des chrétiens en vacances. Car, en réalité, être chrétien ne consiste pas seulement à remplir des devoirs en une période donnée. On est chrétien, ou du moins on essaie de l’être, dans toutes les dimensions de sa vie. On ne peut pas être chrétien par alternance.
    D’où la nécessité de profiter de nos vacances pour nous rapprocher de Dieu. Loin du quotidien du travail, de l’école, de la famille ou des amis, les vacances nous mettent face à un changement qui peut soit nous faire bifurquer hors de la foi et de la loi soit nous faire aimer autrement. Le choix est clair.
    Alors, bonnes vacances chrétiennes !!!
    Père Claude TSHEFU
    [EPI de juillet-aout 2017]


    Le Carême

    Le mot « carême » vient de « quarante » et évoque les quarante ans passés au désert par le peuple hébreu entre Egypte et la terre promise (livre de l’Exode). Il envoie aussi aux quarante jours et quarante nuits de marche d’Elie jusqu’à l’Horeb (1 Rois 19, 8) et fait référence aux quarante jours et quarante nuits passés par Jésus au désert après son baptême (Mt 4). Raison pour laquelle ce chiffre de quarante symbolise le temps de préparation à de nouveaux commencements. Pour nous chrétiens, le carême est un temps de préparation à la fête de Pâques qui célèbre la résurrection du Christ. Il est considéré comment un temps de conversion, reposant sur la prière, la pénitence et le partage.
    Pendant quarante jours et quarante nuits, nous sommes appelés à soigner notre amitié avec le Christ en la ravivant davantage pour donner sens à notre vie. C’est là l’importance de la prière qui est un temps d’intimité, de dialogue et d’écoute. Par ailleurs, la pénitence et les efforts de carême ont pour but de nous rendre un peu plus libres pour penser à Dieu en étant capables de le choisir et lui donner la première place en disant « non » au mal. C’est un effort qui doit être simple, réalisable et concret. Enfin, c’est un temps par excellence pour faire l’expérience du
    partage. La question ne se pose pas ici au niveau quantitatif du don. Il s’agit de donner généreusement sans négocier, sans compter et sans attendre en retour. On peut aussi penser au don de soi pour que la vie en paroisse, au travail ou en famille soit plus facile. Bref, c’est donner et se donner à la manière du Christ avec un cœur large et sans calcul.
    Pour clore, rappelons que ces exigences de carême ne font pas de ce temps un parcours de combattant ou un exploit sportif réalisé dans la douleur. Si nous savons nous rendre disponibles, le carême est un temps de grâce pendant lequel le Seigneur Lui-même sera le premier à se donner généreusement à chacun de nous. C’est Lui qui offrira à nos efforts leur fécondité. C’est Lui qui nous fera grandir tout au long de ces quarante jours, à travers nos petites victoires et nos relèvements.
    Très fructueux carême !!!
    Père Claude TSHEFU [EPI de mars 2017]


    Jésus : un sans-abri, un réfugié, un rejeté !

    Depuis plus de 2000 ans, se référant à la parole du Christ, l’Église continue à réaffirmer sa position sur la question migratoire. En effet, en Matthieu 25, 32 on entend de la bouche de Jésus cette phrase : J’étais étranger, et vous m’avez accueilli. Un regard attentif de la vie de Jésus nous Le fait découvrir comme un sans-abri (il est né dans une étable au cours d’un voyage à Bethléem et tout au long de sa vie, il n’avait pas une pierre où reposer la tête), un réfugié (fuite en Égypte pour échapper à Hérode), un rejeté (mis à mort sur la croix et expulsé hors des murs de Jérusalem) … Dans le contexte actuel, nous pouvons dire que le Christ se joint à l’histoire de milliers de personnes jetées sur les routes et des embarcations, seuls ou avec leurs familles, pour fuir la faim, la persécution, la guerre…
    Face à la situation actuelle des migrants, le chrétien est appelé non seulement à agir par des gestes de solidarité mais aussi et surtout à devenir acteur d’une véritable culture de l’accueil. De nos jours, savoir apprécier les valeurs de l’autre et sa culture malgré les difficultés propres à toute rencontre des personnes différentes, constitue un impératif chrétien à promouvoir à tout prix. Tout étranger comme image de Dieu, malgré ses origines, a le droit d’être accueilli.

    Père Claude TSHEFU [Notre Père n°480 du 15 janvier 2017]


    Le temps de l’Avent

    Le temps de l’Avent (du latin adventus « venue, avènement » est la période durant laquelle les fidèles se préparent à célébrer simultanément la venue du Christ à Bethléem il y a deux mille ans, sa venue dans le cœur des hommes de tout temps et son avènement dans la gloire à la fin des temps : « il est venu, il vient, il viendra » !

    Pendant ce temps de l’Avent, les fidèles se préparent intérieurement à célébrer Noël, événement important et décisif pour l’humanité, puisque Dieu s’est fait homme parmi les hommes : de sa naissance à sa mort sur la Croix, il a partagé en tout la condition humaine, à l’exception du péché.

    Cette préparation de l’Avent est d’autant plus importante qu’il s’agit aussi de célébrer la venue du Christ dans le cœur des hommes de tout temps et son avènement dans la gloire à la fin des temps.

    Chacun est appelé à la vigilance et au changement de vie. La parole des Prophètes, qui retentit en chaque liturgie dominicale de l’Avent, redit la nécessité de la conversion et de la préparation du cœur, comme le rappellent également les autres lectures de la messe.

    L’Avent est donc, pour le chrétien, un temps fort, durant lequel, ecclésialement, c’est-à-dire dans un engagement commun, on s’exerce à l’attente du Seigneur, à la vision dans la foi des réalités invisibles (cf. 2 Corinthiens 4, 18), au renouvellement de l’espérance du Royaume, dans la conviction que nous cheminons aujourd’hui par la foi et non par la vue (cf. 2 Corinthiens 5, 6-7) et que nous n’expérimentons pas encore le salut comme une vie qui n’est plus menacée par la mort, par la maladie, par les pleurs, par le péché. Ce salut de tous les hommes et de tout l’univers, nous attendons son avènement dans la foi.

    Père Claude TSHEFU [Notre Père n°478 du 4 décembre 2016]


    Le carême

    Le mot « carême » vient de « quarante » et évoque les quarante ans passés au désert par le peuple hébreu entre l’Egypte et la terre promise (livre de l’Exode). Il renvoie aussi aux quarante jours et quarante nuits de marche d’Elie jusqu’à l’Horeb (1 Rois 19, 8) et fait référence aux quarante jours et quarante nuits passés par Jésus au désert après son baptême (Mt 4). Raison pour laquelle ce chiffre de quarante symbolise le temps de préparation à de nouveaux commencements. Pour nous chrétiens, le carême est un temps de préparation à la fête de Pâques qui célèbre la résurrection du Christ. Il est considéré comme un temps de conversion, reposant sur la prière, la pénitence et le partage.
    Pendant quarante jours et quarante nuits, nous sommes appelés à soigner notre amitié avec le Christ en la ravivant davantage pour donner sens à notre vie. C’est là l’importance de la prière qui est un temps d’intimité, de dialogue et d’écoute. Par ailleurs, la pénitence et les efforts de carême ont pour but de nous rendre un peu plus libres pour penser à Dieu en étant capables de le choisir et lui donner la première place en disant « non » au mal. C’est un effort qui doit être simple, réalisable et concret. Enfin, c’est un temps par excellence pour faire l’expérience de partage. La question ne se pose pas ici au niveau quantitatif du don. Il s’agit de donner généreusement sans négocier, sans compter et sans attendre en retour. On peut aussi penser au don de soi pour que la vie en paroisse, au travail ou en famille soit plus facile. Bref, c’est donner et se donner à la manière du Christ avec un cœur large et sans calcul.
    Pour clore, rappelons que ces exigences de carême ne font pas de ce temps un parcours de combattant ou un exploit sportif réalisé dans la douleur. Si nous savons nous rendre disponibles, le carême est un temps de grâce pendant lequel le Seigneur Lui-même sera le premier à se donner généreusement à chacun de nous. C’est Lui qui offrira à nos efforts leur fécondité. C’est Lui qui nous fera grandir tout au long de ces quarante jours, à travers nos petites victoires et nos relèvements.
    Très fructueux carême !!!

    Père Claude TSHEFU ("Notre Père" du 31 janvier 2016 et EPI février 2016)


    Tous appelés à la sainteté

    Le plus souvent, on a tendance à présenter les saints de notre Église en soulignant leur héroïsme, leurs charismes sortant de l’ordinaire ou leur courage devant les épreuves et les souffrances. En conséquence, l’appel à la sainteté semble une mission hors de la portée humaine voire impossible. Ainsi considérée, la prétention à la sainteté relève tout simplement de l’orgueil.
    En Matthieu 5, 48, le Christ appelle plutôt tous les hommes à la sainteté. Plus qu’un simple conseil, c’est une recommandation ou mieux un ordre que donne Jésus à ses disciples. Cette disposition est relayée par Vatican II qui parle de « l’appel universel à la sainteté » qui n’est pas réservé aux consacrés, religieux et religieuses, aux prêtres ou aux évêques. Tous les baptisés, dans leurs obligations quotidiennes, sont concernés par cet appel. C’est donc une vocation naturelle de tout baptisé. Le laïc dans le monde se sanctifie dans et par l’accomplissement de ses responsabilités présentes. Il s’agit de se laisser travailler par le regard de Dieu dans toutes nos actions et pensées de chaque jour et cheminer sans se laisser décourager par sa propre faiblesse.
    Il est aussi important de considérer que la sainteté est un don, une grâce. Elle n’est pas un prix d’excellence. La sainteté vient de Dieu, nulle créature ne peut l’acquérir en comptant exclusivement sur ses propres forces. C’est ainsi que les saints ne sont pas à considérer comme des héros ou des superstars. Ce sont des hommes et des femmes comme nous qui nous aident à entrer dans cette ardente amitié qu’ils ont pour le Christ. Ils nous font retrouver la joie d’être aimé de Dieu. Il s’agit beaucoup plus de descendre dans nos faiblesses et pauvretés que de monter vers Dieu par nos mérites et vertus
    Bref, nous sommes tous appelés à la sainteté. Loin d’être destinée à quelques-uns, elle est au contraire la vocation de tout baptisé. Ce n’est pas une récompense mais un véritable don de Dieu. C’est une espérance, un dynamisme, une réalité à saisir au cœur de notre vie quotidienne.
    Père Claude Tshefu ("Notre Père" du 1er novembre 2015 et EPI Novembre 2015)

    Les articles du Frère Luc Foucher

    Fête de Sainte Marie Mère de Dieu 1er janvier

    Bravo « la petite Marie » !

    T’as du cœur au ventre. Et plus que du cœur : « Le fruit de tes entrailles est béni ! » quand tu t’étonnes : « Il s’est penché sur toi, l’humble servante. »
    Et puis tu chantes d’une voix assurée

    « Avec son bras, il disperse les orgueilleux. »
    Pas tous ! Hier soir j’en ai vu quelques-uns au 20h : ils ont raison, ils savent, ils méprisent.

    « Il renverse les puissants de leur trône. »
    Pas tous ! Il en reste en Afrique, en Asie, en Amérique, en….Ils tuent, ils écrasent, ils dépouillent.

    « Il relève les petits. »
    Pas tous ! Il en reste sous les ponts, sous les tentes, dans les caravanes , les taudis.

    « Il comble de biens les affamés. »
    Pas tous ! J’en ai encore vu à la télé, des fuyards épuisés, des enfants faméliques, des familles dépouillées.
    « Il renvoie les riches les mains vides. »
    Pas tous ! On m’a même dit qu’il y en a qui vont payer moins et gagner plus.

    Il faut que je me méfie quand je récite des prières. Je sais bien qu’il faut que cette prière me fasse encore mal au ventre. Mais là c’est dur.

    C’est vrai, il faut avoir 16 ans, être fragile, enceinte et aussi être la Mère de Dieu pour inventer une prière comme celle-là !

    Alors je vais essayer : « Le Seigneur fit pour moi des merveilles. »
    En la fête de Sainte Marie Mère de Dieu. 1er janvier 2016

    Fr. Luc Foucher [EPI 27-5 de janvier 2016 et Notre Père n°460 du 4 janvier 2016 ]

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