Les priorités du Secteur pastoral d’Evry

I. HISTORIQUE :

Ces priorités sont le fruit d’un long cheminement synodal qui commença avec la journée synodale du 1er octobre 2005 dont les thèmes étaient déjà : les jeunes ; la vie spirituelle ; la formation (surtout biblique) ; la communication ; l’Eglise dans la société ; la diversité culturelle et religieuse.

Elles constituent aussi le fruit d’un travail commun entre l’Equipe Pastorale de Secteur, le Conseil Pastoral de Secteur et les Equipes Animatrices. C’est le résultat d’un véritable « va et vient » entre ces trois instances du secteur.

Enfin, elles répondent à la lettre pastorale de notre Evêque : “ La porte ouverte”, écrite après les journées synodales diocésaines : celle-ci demande que chaque secteur établisse ses priorités pastorales en s’inspirant de celles du diocèse et en répondant aux besoins spécifiques du secteur.

II. PRIORITES :

1– SOLIDARITÉ :
- Créer une équipe de secteur qui porte ce souci.
- Mettre la solidarité au cœur de chacun.
- Changer notre regard sur les démunis et inventer de
nouvelles formes de solidarité.
- Etre en relation avec les associations de solidarité.

2 – COMMUNICATION :

  •  Faire communiquer entre les différentes équipes, services, mouvements de chaque paroisse.
  •  Susciter des rencontres entre les personnes qui rendent le même service dans nos différentes paroisses du secteur au moins deux fois par an (octobre et avril) ; cela leur permettra d’échanger leurs compétences et de s’enrichir mutuellement.
  •  Mieux utiliser nos moyens de communication (bulletins paroissiaux, feuille de secteur, site Internet du secteur, agenda du secteur, …).
  •  Rassembler toute la communauté du Secteur d’Evry une fois par an, et ce, dans un cadre festif.

    3- FORMATION :

  •  Eclairer, soutenir et fortifier la piété populaire.
  •  Favoriser une lecture non littérale ou fondamentaliste de la Genèse.
  •  Approfondir le sens du credo (ses articles, les questions qui se posent là-dessus,…).
  •  Approfondir le sens des faits et gestes de l’Eucharistie.
  •  Inciter à la formation permanente tous ceux qui ont une responsabilité en Eglise.
  •  Faire de la messe dominicale un lieu catéchétique.
  •  Utiliser les moyens modernes de communication.
  •  Mettre l’art au service de la foi et de la catéchèse.

    4 - PROXIMITE :

  •  Avoir, si possible, une présence d’église dans chaque quartier de nos villes.
  •  Faire secteur, et travailler en secteur, tout en laissant à chaque paroisse son identité.
  •  Favoriser le développement des groupes de prière et de partage.

    5 – DIVORCES :
    Créer d’urgence des équipes qui portent ce souci.

    6 – LES JEUNES (17-25 ans) :
    « Les jeunes ne sont pas l’Eglise de demain, mais celle d’aujourd’hui » :

  •  Inviter, accueillir, rassembler, former les jeunes.
  •  Créer une instance qui mette en relation les différents mouvements des jeunes.
  •  Favoriser la présence de jeunes dans les milieux décisionnels et l’animation liturgique.
  •  Rendre l’information et la formation accessibles aux jeunes. 7 – LA DIVERSITE :
  •  Organiser des rencontres pour connaître les cultures africaines, tamoule et autres (vie quotidienne, habitudes, rites familiaux, mariages, naissances, funérailles, cuisine, prières, croyances, …).
  •  Collaborer avec la Maison du Monde et les mairies.
  •  Faire connaître toutes les associations multiculturelles et interreligieuses et inciter les gens à y participer.

    III. AUTRES POINTS D’ATTENTION :

    8 - L’INTERRELIGIEUX :
    Découvrir en quel Dieu croient les catholiques, les musulmans, les juifs,… et leur manière de prier.

    9 - L’OECUMENISME :
    Mieux connaître la foi des autres confessions chrétiennes et participer à des actions communes.

    10 - L’ACCUEIL :
    Favoriser l’accueil mutuel doit être le souci de chacun.

    IV. BUT :

    Ces priorités serviront de base pour que chaque paroisse constitue son projet pastoral.

  • Réseaux sociaux

    Preuve de l’intérêt de l’Eglise catholique pour les réseaux sociaux, le pape Benoît XVI leur consacre son traditionnel message publié en janvier 2011 pour la Journée mondiale des communications sociales. Il invite les chrétiens à être présents sur les réseaux sociaux et à y faire preuve d’une « créativité consciente et responsable ».
    C’est aussi l’opportunité d’initier un dialogue, chacun pouvant commenter et réagir.
    Lle 3 décembre 2012 le pape Benoît XVI a inauguré un compte twitter @pontifex en neuf langues et le pape François a repris ce compte twitter qui aujourd’hui a plus de 35 millions d’abonnés et il "tweet" presque tous les jours.
    Depuis le 19 mars 2015, le pape François est aussi présent sur Instagram avec le compte @Franciscus qui a récemment dépassé 4 millions d’abonnés.

    Diocèse d’Evry sur Youtube
    Le Scteur pastoral d’Evry sur Youtube

    L’Église Catholique en France sur Facebook
    Le diocèse d’Évry sur Facebook
    Les jeunes catholiques de France sur Facebook
    La paroisse Saint-Corbinien - Evry sur Facebook
    La paroisse St Guénault - CCR sur Facebook
    La paroisse St Pierre St Paul - Evry sur Facebook

    Accès twitter de l’Eglise catholique de France (@Eglisecatho)
    Accès au compte twitter @pontifex (en français)

    Accès au compte instagram @franciscus (en anglais)
    Les servants d’Autel du Secteur sur Instagram

    Les articles du Père Martial Bernard

    Serviteur inutile

    C’est dans l’évangile selon saint Jean (17,7-10) que nous rencontrons cette expression dans la bouche même de Jésus. Il s’entretient avec ses disciples sur la foi et à la vie chrétienne dans sa globalité.
    J’aime cette expression ! Probablement parce qu’elle nous questionne, nous interpelle.
    Mais à mon avis, il ne faut pas la déconnecter de la suite : « nous n’avons fait que notre devoir ! »
    A l’heure où je fais mes bagages, où je range mon bureau et replie mes chasubles dans la sacristie pour partir de la Cathédrale et quitter le Secteur pastoral d’Évry, que j’ai essayé de servir durant ces quatre années, cette phrase de l’évangile résonne en moi « serviteur inutile, tu n’as fait que ton devoir ».
    J’étais prêtre pour vous et au milieu de vous pour servir. Tout d’abord servir le Christ et son Église. Mais aussi pour être son signe dans la cité, au milieu d’Évry. Cependant, cette parole du Christ me redit également que ce service ne fait pas de moi un serviteur, mais un frère au milieu de ceux qui m’étaient donnés. De ces communautés d’Évry, je retiens la diversité. Cette diversité, qui est à la fois un encouragement, mais aussi bien des fois un découragement. Pas simple de vivre ensemble quand on est si différents. Mes repères ont volé en éclats et j’ai dû au fil des jours et des semaines m’habituer à cette diversité et à l’originalité de chacun. Merci à mes confrères prêtres et aux Équipes Animatrices pour leur présence et leur action quotidienne au service de la pastorale.
    Je sais que vous ferez bon accueil au Père Grégoire AKAKPO qui est mon successeur et qui arrivera en septembre accompagné du Père Patrick NOUMA ANABA. Les Pères Marc et Boris sont eux aussi envoyés vers d’autres missions en Essonne et nous aurons l’occasion de leur dire au revoir. Le Père Joël, également, cesse son activité pastorale sur le Secteur. Quant aux Frères Luc et Paul, ils sont renouvelés pour un an.
    Je vous souhaite à tous une bonne suite avec le Christ. Bel été.
    Père Martial BERNARD
    Vicaire Général


    Quand » Dieu vient à ta rencontre !

    Ce mois de juin qui débute sera l’occasion pour nos assemblées dominicales de célébrer le mystère de la foi. Lorsque je suis arrivé à Évry en 2014, j’ai découvert qu’un certain nombre de baptêmes, confirmations, et premières communions de la catéchèse de l’enfance et de l’aumônerie étaient célébrés le samedi sans le peuple de Dieu. Raison invoquée : « On atoujours fait comme ça ! » ou « L’église est trop petite ! » À mon avis c’est une mauvaise réponse !
    Les sacrements que nous recevons et qui jalonnent les différentes étapes de notre vie, comme des rites de passage, sont les signes et les moyens que Dieu donne à son Église pour la rendre présente (Lumen Gentium, Vatican II). Alors que les signes sont faits pour être vus et partagés. Bien évidemment, avant tout pour celui qui les reçoit et ses proches, mais aussi pour la communauté des croyants qui se rassemblent dans nos églises le dimanche. Donc à mon sens, célébrer un sacrement doit se faire, le plus souvent possible, avec la communauté des chrétiens. Les sacrements agrègent davantage celui qui les reçoit au peuple de Dieu. Les sacrements font le peuple de Dieu qu’est l’Église.
    Comme prêtre, et je sais que les catéchistes et animateurs d’aumônerie sont du même avis que moi, cela donne bien plus de travail en amont et demande bien plus d’énergie lorsque la célébration du sacrement se déroule le dimanche accompagné de l’assemblée dominicale. Mais le résultat est là. Le célébrant et les laïcs engagés se sentent portés par la communauté des fidèles qui répondent aux salutations liturgiques, qui connaissent leurs prières. Tout cela se révèle être aussi vrai pour les familles.
    Justement, vous êtes les fidèles. Alors de grâce, ne fuyez pas le dimanche dans une autre église quand vous savez qu’il y a des baptêmes, confirmations, premières communions dans votre paroisse ! Ne nous laissez pas seuls ! C’est avec vous que nous voulons célébrer ! Oui, Dieu vient à notre rencontre à travers les sacrements,
    Bon mois de juin à tous !
    Bons baptêmes, confirmations, premières communions !

    Père Martial BERNARD
    Vicaire Général
    Juin 2018


    Le marathon de Pâques

    Cette feuille paroissiale vous informe des horaires de la Semaine Sainte…

    Vous y trouverez les différents rendez-vous incontournables de la vie chrétienne. En effet, Pâques est le point focal de notre foi. La résurrection du Christ est pour chacun d’entre nous comme un départ et en cette semaine sainte, tel un athlète, nous prenons position sur la ligne de départ pour ce sprint final, après ces 40 jours d’endurance au désert.

    Il nous faut prendre tout l’élan nécessaire pour parcourir ce chemin qui nous mènera des Rameaux à Pâques, en passant par la messe chrismale, la Cène, la Passion et le plongeon de la Vigile Pascale. Cette année 14 catéchumènes de notre secteur pastoral recevront le baptême, la confirmation et l’eucharistie et entreront ainsi dans la Communauté chrétienne. Ils participeront à la résurrection du Christ pour une vie nouvelle !

    Alors, êtes-vous prêt pour cette semaine marathon ?
    Un, deux, trois : à vos marques, prêt, feu partez !

    P. Martial BERNARD
    Responsable du Secteur Pastoral d’Evry
    Mars 2018


    Bonne année

    Chaque année à cette période, il est de coutume de présenter ses voeux.
    Je formule donc quatre voeux qui seront simplement la mise en oeuvre de notre projet pastoral du Secteur d’ Évry.
    Mon premier voeu : que nous soyons davantage une Église catéchuménale enracinée dans de vraies communautés de foi. Cela veut dire concrètement de faciliter les liens entre
    nous pour l’accueil et l’intégration de tous ; mais aussi rendre visibles encore plus lors de nos assemblées dominicales les démarches de celles et ceux qui se préparent à un sacrement, jeunes ou adultes.
    Mon deuxième voeu : que nous ayons une vraie politique de l’appel des laïcs. Cela veut dire rendre davantage visibles nos Équipes Animatrices et leur mission au sein de nos communautés. Que les parents s’engagent encore plus en catéchèse et aumônerie car ils sont les premiers éducateurs de leurs enfants.
    Mon troisième voeu : que nous vivions davantage l’hospitalité du Christ, comme par exemple, accueillir encore mieux les nouveaux arrivants et les personnes seules ; être attentif aux besoins matériels et spirituels de ceux qui nous entourent avec l’aide de partenaires associatifs et communaux.
    Mon quatrième voeu ? Que les trois premiers se réalisent. Ce projet pastoral est le vôtre !
    Avec toute l’Équipe Pastorale du Secteur d’Évry, je vous souhaite une bonne et heureuse année 2018.
    Père Martial BERNARD
    Responsable du Secteur


    Audacieux !
    Ce mois de juin nous donne l’audace du souffle de l’Esprit-Saint. 1 er week-end de ce mois : la Pentecôte. Cette année, au cours de la liturgie de 11h en la Cathédrale, nous mettrons en relief les 7 dons de l’Esprit : la sage sse, l’intelligence, le conseil, la force, la connaissan ce, la piété et la crainte de Dieu. Cette liste nous vient d’Isaïe 11,2 dans une méditation de l’homme vivant de l’Esprit-Saint. Après l’homélie, les 7 dons sero nt enflammés au feu du cierge pascal pour être distribués à l’assemblée. Que chacun les vive avec enthousiasme. Mais n’en restons pas là car, en la Cathédrale, c’est bien le travail de l’Esprit-Saint qui sera à l’œuvre avec 300 confirmations d’adultes à la vigile de Pentecô te, les confirmations des jeunes de notre Secteur le 17 juin, les professions de foi de notre Secteur et de St-Louis St- Clément, de nombreux baptêmes et mariages, sans oub lier les ordinations d’un prêtre et de 4 diacres le dimanche 18 juin à 15h. Toute ce tte belle et réjouissante liste ne serait pas complète sans évoquer, et vous inviter, à participer à la messe d’action de grâces que notre évêque, Mgr Michel Dubost présider a le dimanche 25 juin à 16h30 en la Cathédrale à l’occasion de ses 50 ans de sacerdo ce. Nous rendrons grâce à Dieu pour le don de l’Esprit-Saint qui fit de lui un prêtre p our le service de l’Eglise.

    Père Martial BERNARD Responsable du Secteur


    Bonne année 2017

    Une nouvelle année débute en ce dimanche 1er janvier, solennité de Marie « Mère de Dieu ».
    Quelle audace faut-il pour affirmer que Marie est « Mère de Dieu ». Comment peut-elle être la Mère de son créateur ? C’est pourtant bien ce qu’affirme le concile d’Ephèse en 431.
    Affirmer cela, c’est redire notre foi en la divinité de Jésus incarné dans le sein maternel de Marie. C’est redire également son indivisible unité : il est vrai homme et vrai Dieu.
    Le pape Pie XI, pour le 1500ème anniversaire du concile d’Ephèse promeut cette solennité en l’honneur de Marie et la place au 11 octobre. C’est seulement quelques années après que le Pape Paul VI la placera au 1er janvier, 8ème jour de l’octave de Noël en coïncidence avec la Journée Mondiale de la Paix.
    Marie, devient ainsi pour nous Médiatrice de la Paix pour le monde. En ce mois de janvier, nous nous souhaiterons « une bonne année » à chaque fois que nous croiserons un proche, un ami, un collègue, un paroissien…Que cette salutation, ce souhait, ne soit pas seulement une formule de politesse ou de gratitude, mais bien une prière adressée à Marie pour celui qui est en face de nous et pour le monde qui a tant besoin de Paix.
    Toute l’équipe pastorale se joint à moi pour vous souhaiter, par la médiation de la Vierge Marie, la Paix, et une heureuse année 2017.

    Père Martial BERNARD, Responsable du Secteur
    EPI de Janvier 2017 et Notre Père n°479 u 8 janvier 2017


    Bonnes vacances !

    En cette fin de juin, l’année pastorale se termine. En revanche, tout ne s’arrête pas. L’année Sainte de la Miséricorde bat son plein. Déjà plus de 6000 pèlerins ont passé la porte Sainte en la cathédrale depuis décembre dernier. De tout le diocèse des pèlerins arrivent pour vivre ce temps en Secteur. Quant à nous, c’est le 20 novembre prochain que tout notre Secteur d’Evry vivra cette démarche jubilaire autour de notre évêquequi fermera ce jour-là solennellement la Porte Sainte. Nous en reparlerons à la rentrée.
    En cette fin d’année, évoquons les départs de celles et ceux qui pour diverses raisons familiales, professionnelles ou pastorales quittent nos quatre communes. Nous ne pouvons pas faire l’impasse sur nos pasteurs : Antoine et Rodrigue, qui durant un an ont servi ici nos communautés. Ils partent respectivement à Draveil et Arpajon pour continuer leur découverte du diocèse. Quant au Père Jean-Pierre HEIDET, cela fait 7 ans qu’il servait avec zèle apostolique notre Eglise de l’Essonne et plus particulièrement le Secteur d’Evry. Dans les pages qui suivent, il nous adresse quelques mots. Je tiens, en notre nom à tous, à le remercier vivement pour son service pastoral durant ses nombreuses années ici et plus particulièrement à Bondoufle.
    Merci Père Jean-Pierre !!!
    Comme c’est la tradition durant ces mois de juillet et août, certains d’entre nous vont prendre quelques jours, semaines, de repos ici ou dans leurs familles. Les plus chanceux auront cette année des congés bonifiés pour rentrer au pays voir leur famille (les autres attendent leur tour !). Les étudiants et lycéens achèvent leurs examens et profiteront des derniers jours de l’Euro 2016 à la télé ou au Stade de France !
    Mais je n’oublie pas les anciens qui chez eux ou en maison de retraite resteront ici tout l’été. N’hésitons pas à les visiter...
    Sur le feuillet central, vous trouverez les horaires des messes d’été pour l’ensemble de nos lieux de culte. Cet aménagement des horaires permet également à vos prêtres de se reposer un peu. J’en profite pour les remercier, avec vous, pour cette année pastorale bien riche en partage et vie d’équipe.
    A tous je souhaite une bonne période estivale, Bonnes vacances.

    Père Martial BERNARD
    [Spécial été 2016]


    Faire Signe !

    Les calculs sont vite faits : c’est à l’occasion des 30 ans du diocèse d’Evry que la Cathédrale a été inaugurée. Aussi, notre diocèse fête son jubilé d’or cette année. La Cathédrale, quant à elle, fête son jubilé de Porcelaine en 2016 ! Je vous laisse chercher à quoi correspond le Jubilé de Porcelaine !
    Dans cette ville nouvelle d’Evry, cette Cathédrale fait signe, elle donne sens. Certains diront qu’avec les nouvelles tours du quartier on ne voit plus la Cathédrale en arrivant de Courcouronnes. Je les invite à quitter leur voiture et à déambuler dans ce nouvel îlot qui sort de terre. Les perspectives sur la Cathédrale sont saisissantes ! Dans ce paysage urbain, la Cathédrale donne sens. Le sens de la stabilité et peut être même de la foi : Mystère qui dit qui nous sommes. J’ai été touché de voir sur des grands panneaux de la ville, au moment des attentats du 13 novembre 2015, ce montage photo d’une foule rassemblée sur la place des droits de l’homme devant une maire arborant la devise de notre nation et la Cathédrale à l’horizon.
    Quel bâtiment symbolise la ville d’Evry ? Paris a sa tour Eiffel, Londres à Big Ben, Rome à le Colisée, et Evry ? Vous allez me dire qu’Evry n’est pas une capitale. Certes, mais nos villes et villages de France n’ont-ils pas leur clocher, leur beffroi, leur place ?
    En 20 ans, la cathédrale s’est fait une place dans l’urbanisme et devient une référence pour cette nouvelle ville d’Evry. Et même si les touristes, les pèlerins, les curieux sont moins nombreux qu’au début, aujourd’hui encore ce vaisseau attire et donne sens. Je suis certain qu’aujourd’hui notre Cathédrale est un repère pour la population d’Evry. Lieu de célébrations, lieu de recueillement, lieu de concerts et de culture, elle prend soin de nous. Comme une halte dans notre journée ou dans notre semaine, entrer en la Cathédrale, c’est se laisser saisir par cette atmosphère qui nous porte au spirituel pour les croyants, à la contemplation, à la méditation pour les visiteurs non croyants ou d’autres religions. Ce 8 mai 2016, nous célébrons notre Cathédrale, nous célébrons notre communauté, nous célébrons notre art de vivre à Evry.
    Bon anniversaire à notre chère Cathédrale !

    Père Martial BERNARD, Responsable du Secteur pastoral
    [EPI de mai 2016 et Notre Père n°468 qu 1er mai 2016 ]


    Le dimanche de la Divine Miséricorde

    Encore plus en cette année Sainte dédiée a la Miséricorde, il est bon de nous redire d’ou vient cette tradition du Dimanche de la Miséricorde. En effet, c’est le pape Saint Jean-Paul ll qui institua le 2éme dimanche de Pâques, dimanche de la Miséricorde.
    Il décida cela le 30 avril 2000, il en fit l’annonce au cours de la canonisation de Sœur Faustine KOWALSKA et ce dimanche de la Miséricorde sera donc célébré pour la première fois l’année suivante le 22 avril 2001. Ce grand Saint Polonais qu’est Jean-Paul II se rendit le 17 août 2002 au Sanctuaire de la Divine Miséricorde où il consacra le 3ème millénaire a la Miséricorde du Père. Il meurt au cours des vêpres célébrées au Vatican le 2 avril 2005, dimanche de la miséricorde âgé de 84 ans. Quelle coïncidence, ou providence plutôt !
    Sœur Faustine, religieuse du 19ème siècle, a eu plusieurs visions du Christ, elle en fera peindre une représentation que certains connaissent bien. Le Seigneur lui révèle "Ma Elle, parle au monde entier de mon inconcevable Miséricorde. Je désire que la fête de la Miséricorde soit le recours et le refuge pour toutes les âmes, et surtout les pécheurs. Qu’aucune âme n’ait peur de s’approcher de moi, même si ses péchés sont écarlates. Le genre humain ne trouvera pas la paix tant qu’il ne se tournera pas vers la source de ma Miséricorde" (extrait du petit journal n°699)
    A la Cathédrale d’Evry, nous célébrons donc de manière solennelle, en passant la porte Sainte et en vénérant l’image du Christ miséricordieux à Jésus, j’ai confiance et j’espère en toi ».
    Nous sommes très heureux d’accueillir le Père Bernard DAGRON, 1e recteur de cette Cathédrale d’Evry, pour présider cette messe et assurer la prédication.
    Bon dimanche de la Miséricorde a tous,
    Père Martial BERNARD, Responsable du Secteur pastoral
    [EPI d’avril 2016 ]


    Visite pastorale de notre évêque
    et ouverture de la porte de la miséricorde

    Du 7 au 13 décembre prochain, notre évêque effectuera une visite pastorale sur notre Secteur d’Évry. Il s’agira pour nous tous de vivre cette semaine comme une halte autour de notre pasteur. Depuis la rentrée de septembre, l’Équipe Pastorale prépare cette rencontre et fait des choix de visite « Sur le Terrain ». Pendant 7 jours, Mgr Dubost ira à la rencontre des chrétiens engagés de notre Secteur, des responsables civils, et célèbrera avec nous chaque jour les mystères de l’incarnation en ce temps de l’Avent. Mardi 8 décembre 2015 à 20h30, en la Cathédrale, l’évêque ouvrira solennellement la Porte Sainte pour l’année jubilaire de la Miséricorde. Nous sommes donc toutes et tous invités à nous retrouver à l’extérieur de la cathédrale devant la porte Saint-Jean-Paul-II pour chanter ensemble le psaume 117 : « Ouvrez-moi les portes de justice : j’entrerai, je rendrai grâce au Seigneur » ! Ainsi à la suite du Pape François à Rome dans les quatre basiliques majeures, et à sa demande, dans chaque cathédrale et lieux significatifs, une porte sera ouverte pour favoriser la piété et la démarche de conversion du cœur. Tout au long de l’année sainte, nous pourrons franchir cette porte pour redire notre foi et notre confiance en l’amour miséricordieux du Père.
    Père Martial BERNARD
    [EPI de décembre 2015 et Notre Père n° 459 du 29 novembre 2015]


    Bonne rentrée

    À peine août terminé, qu’il nous faut déjà penser à la rentrée. Nos chers enfants reprennent le chemin de l’école, du collège, du lycée pour les plus grands. Certains d’entre vous viennent peut-être d’emménager durant l’été sur nos communes de Bondoufle, Courcouronnes et Lisses « Bienvenue » ! Bref, tout redémarre, il est temps de faire le point sur les inscriptions à l’éveil à la Foi, la catéchèse et l’aumônerie, sur les heures de préparation aux sacrements sans oublier le catéchuménat et autres lieux d’Église comme les mouvements et les services dans nos paroisses.

    Chacun reprend le chemin de la Mission. Les évangiles des dimanches de cet été nous ont bien préparés… La mission ne vient pas de notre propre initiative, elle se reçoit et nous fait mettre au service de l’Autre. Les Équipes Animatrices de nos paroisses en sont le signe et nous le redisent par leur présence. Tout au long de cette année, nous cheminerons sur le thème de la Miséricorde, voulu par le Pape François. Nous nous placerons sous le regard miséricordieux du Seigneur. Nous aurons l’occasion, à loisir, d’en reparler dans « Notre Père » au cours des numéros suivants.

    Comme je le disais au début de ces quelques lignes, certains arrivent, comme les Pères Joël, Claude, Rodrigue et Antoine. Ils prendront la plume pour se présenter eux-mêmes. Le Père Joël accompagnera la paroisse de Courcouronnes et le Père Claude la paroisse de Lisses. Quant aux Pères Rodrigue et Antoine, ils sont étudiants au service du Secteur. Je sais que vous leur réserverez un bon accueil.

    Bonne rentrée à toutes et tous.

    Père Martial BERNARD [Notre Père n°453 du 30 août 2015]


    Comme un air de vacances...

    Cette année encore, nous avons souvent parlé des rythmes scolaires. Il semble difficile d’en faire un bilan ! En tout cas, nous sommes certains que le rythme annuel des grandes vacances impacte vraiment notre organisation. À noter tout de même, une nouveauté pour la catéchèse et l’Aumônerie ; nous avons anticipé les réinscriptions. Vous étiez nombreux le 12 juin pour réinscrire vos enfants en catéchèse de l’enfance. C’est aussi pour nous une manière de dire que la catéchèse n’est pas du même ordre que le sport ou toute autre activité culturelle. La catéchèse est une priorité pour nos jeunes ; la catéchèse n’est pas une option dans un parcours de vie spirituelle.
    Alors faut-il faire un bilan de cette année pastorale qui s’achève ? Certains diront que le temps passe si vite, « voilà déjà l’année terminée… » Si notre perception du temps nous pousse à croire qu’il passe plus vite, c’est peut-être le signe d’une surcharge de travail pour les uns, d’un nivellement de toutes réalités sociales et humaines pour d’autres.
    Alors, Juillet et Août s’ouvrent à nous pour le repos, les escapades, les congés bonifiés pour les plus chanceux.
    Et puis, il y a ceux qui demeurent. Pour eux les rendez-vous quotidiens et dominicaux de notre Secteur sont toujours d’actualité pour continuer à vivre du Christ, par les sacrements en l’Église.
    Début septembre, nous nous retrouverons pour reprendre au « galop » la rentrée et son lot de mise en route d’activité pastorale en tout genre.
    Bonnes Vacances !

    Père Martial BERNARD (Numéro Spécial Eté 2015 - 27 juin 2015)


    Un passage

    Avec la célébration des Rameaux, nous voilà en route vers Jérusalem. A la suite du Messie que nous acclamons : « Hosanna, fils de David ! » nous entrons dans la ville Sainte pour célébrer Pâques. Ces rameaux de buis encore verts que nous tenons en mains sont le signe prophétique du bois de la Croix que nous porterons ce Vendredi Saint sur la Via Crucis. Pâques est un passage initiatique qu’il nous faut affron- ter, à la suite du Christ, pour passer d la mort à la vie ! Du Temps, il nous en faut… du temps pour nous mettre en route, 40 jours de conversion avec le carême.
    Ce carême que nous venons de vivre dans le jeûne, la Prière et la charité, nous sort de la routine écrasante du quotidien. La liturgie nous a aidés à entrer dans ce mystère du Passage : moins de chants, moins de « faste », pas ou peu de fleurs. Ce n’est pas triste, juste peut-être un peu « bousculant » pour certains. Simple, ne veut pas dire triste…
    Pour notre Secteur d’Evry, 9 des 106 catéchumènes du Diocèse vont plonger dans l’eau du baptême. Dans la nuit de Pâques, ils graviront l’escalier du côté du parvis pour descendre au plus profond du baptistère, plongés dans la Pâque du Christ, mort avec lui, pour passer de la mort à la vie. Ils ressortiront par le choeur pour symboliquement se diriger vers l’autel, lieu de l’eucharistie.
    Mais ce rite du Passage, ils ne le vivront qu’après avoir vécu, avec la Communauté Chrétienne, la messe chrismale où les prêtres renouvellent leurs promesses d’ordination. La Cène est le grand « faire mémoire » du dernier repas, et l’attente du Vendredi Saint au pied de la Croix.

    Pâques, oui et après…

    Pour la liturgie, comme un signe pour notre vie quotidienne, Pâques va durer 8 jours et le Temps pascal 50 jours jusqu’à la Pentecôte où les catéchumènes seront confirmés. Marqués des trois sacrements avec l’eucharistie, ils deviendront néophytes !
    Quelle place allons-nous donner dans notre communauté aux nouveaux membres ? La meilleure, je l’espère. Durant ces années de préparation, ils ont beaucoup reçu de nous tous ! Que vont-ils donner ? Comment allons-nous leur permettre de se donner à la suite du Christ dans l’Eglise et dans le monde ! Leur sourire, les inviter chez nous à notre table, dans nos groupes de prières, de partage d’évangile, de catéchèse, d’aumônerie, de liturgie…
    Je fais le rêve que ces catéchumènes soient vraiment accueillis, pas juste avec de belles paroles et des beaux discours, mais en actes et en vérité… Que ce Passage nous fasse entrer dans l’authenticité du Christ ressuscité.

    Père Martial BERNARD (Numéro Spécial Pâques 2015 - 22 mars 2015)


    Nouvelle année 2015 !

    Chaque année, en janvier, il nous faut « adresser » nos bons vœux de santé, de joie, de travail, de bonheur, d’amour, bref la liste peut être bien plus longue… C’est un moment d’allégresse pour les uns et une corvée incontournable pour les autres… Mais quel que soit notre état d’esprit, voilà que 2015 s’ouvre à nous comme un commencement.

    Qui d’entre nous ne prendra pas de bonnes résolutions en ce début d’année ? Moins de ceci ou plus de cela… Mais est-ce bien là la vraie résolution ? Ne faut-il pas chercher ailleurs ? Une résolution de Paix : oui notre monde a besoin de Paix mais sommes-nous prêts à faire la Paix ?

    Ce geste de Paix que nous échangeons au cours de l’eucharistie avant la communion doit être un geste prophétique pour le monde. Il est facile de serrer la main de son proche voisin à la messe, mais ce geste doit dépasser les murs de notre Eglise. Tout comme le sacrifice eucharistique sauve le monde, le geste de paix préfigure de ce salut pour les hommes et femmes de bonne volonté. La Paix est une quête. Elle se cherche et se construit chaque jour. Elle est à initier chez nos plus jeunes.

    Les Modules de catéchèse parcourus en ce temps de Noël pour les enfants de notre Secteur pastoral leur permettent de s’identifier aux Nathanaël. Quatre jeunes qui sont en recherche de vérités et de sens à donner à leur vie.

    Dans une société en crise de transmission, ce temps de vœux est l’occasion d’habituer nos enfants à se souhaiter la Paix et à en vivre davantage : que nous soyons « messagers de Paix ! » *

    Toute l’Equipe Pastorale du Secteur d’Evry, se joint à moi pour vous souhaiter une belle année 2015, source de Paix.

    Père Martial BERNARD ("Notre Père" n° 442 du 4 janvier 2015
    et EPI de Janvier 2015)

    * titre d’un module catéchétique utilisé sur notre secteur. Ed. Mediaclap


    Et si Noël n’existait pas ?

    Il n’y aurait pas…

    De jour férié,
    De guirlandes multicolores,
    De décorations dans les rues,
    De sapins dans nos salons,
    De cadeaux offerts,
    De repas de familles,
    De dindes aux marrons,
    De boîtes de chocolats,
    De crèches dans nos églises, nos maisons, 
    De messes de minuit...

    Et si Pâques n’existait pas ? 
    Ah non ! Là ce n’est pas possible !

    La Résurrection du Christ, Pâques, est le point de départ de notre foi. La Nouvelle Alliance réalisée en Christ engendre donc la fête de Noel... La nuit de Pâques, avec cette grande vigile, nous plonge dans le mystère de la Résurrection comme la nuit de Noël nous révèle l’incarnation de Dieu parmi les hommes... C’est bien au cœur de la nuit que la Vraie Lumière se révèle à l’humanité. L’Emmanuel devient l’un des nôtres par notre nature humaine en la nuit de Noël pour qu’en la nuit de Pâques, notre humanité devienne Résurrection en Christ. C’est donc bien la nuit de Pâques qui est première dans notre foi.

    Toute l’Equipe Pastorale du Secteur d’Évry vous souhaite une heureuse nuit de Noël et vous donne déjà rendez-vous pour la nuit de Pâques.
    Que le Messie soit pour nous tous Prince de Paix !

    Père Martial BERNARD ("Feuille spéciale de Noël)


    As-tu pris des vacances ?

    Au cours d’une séance de catéchèse, un enfant me demande : « Toi, tu as pris aussi des vacances ? »
    Alors je lui demande : « C’est quoi les vacances pour toi ? »
    « C’est faire ce que j’aime ! »
    « Alors, si les vacances c’est faire ce que j’aime, je suis tous les jours de l’année en vacances ! »

    Je sentais bien que ma réponse, ne le satisfaisait pas !
    Et oui ! Pour la majorité d’entre nous, c’est la reprise de l’école, collège, lycée, fac ou travail. Les vacances sont finies !
    Nous reprenons le chemin des bonnes habitudes de septembre avec les inscriptions à ne pas rater ….. Catéchèse, aumônerie… occasion également de regarder autour de soi ce qui vient peut-être d’arriver, un nouveau voisin, un paroissien…
    Septembre sera aussi, parmi tous nos rendez-vous, l’occasion pour les nouveaux prêtres de l’Équipe Pastorale du Secteur de prendre leurs repères. Ils comptent sur vous. Ils prendront la plume pour se présenter dans les éditions à venir.

    Alors même si les vacances sont terminées continuons à faire et à être, ce qui nous plaît !
    Je vous donne rendez-vous le dimanche 14 septembre à 11h en la cathédrale autour des nouveaux prêtres et de tous les nouveaux arrivants sur notre Secteur.

    Bonne rentrée !
    Père Martial BERNARD (Notre Père n° 435 du 31 août 2014)

    Les articles du Père Hygord Amédée

    Le célibat consacré

    Vous avez été appelés par Dieu : le Célibat Consacré en est le signe. Saint Paul ne dévalue pas le mariage, mais il montre comment le Célibat Consacré, tant combattu, peut être signe de disponibilité et de consécration au Seigneur.
    Ce n’est pas soucieux de perfection personnelle, de disponibilité apostolique, que le consacré vit le célibat : c’est dans la joie des noces définitives qu’il l’accepte et le vit. Celui qui l’adopte vit comme celui qui se marie, mais d’une autre manière : c’est le mystère de l’Église-Épouse (1Co 7, 32-35).
    N’oublions jamais que le célibat consacré est un don de Dieu. On ne peut pas obliger quelqu’un à le vivre.
    C’est un Oui au Christ, Oui à son appel : « Veux-tu être mon disciple ? Veux-tu répondre à cet appel à la Sainteté que je t’adresse personnellement ? » Ce Oui, nous l’avons peut-être prononcé, devant un évêque lors d’une ordination ou devant un supérieur, lors des vœux religieux. Ce Oui, nous avons à le redire chaque jour dans notre prière... mais aussi dans des situations concrètes de la vie quotidienne.
    Alors que les médias attaquent l’Église et ridiculisent la figure du prêtre, il est temps aujourd’hui de crier au monde que les prêtres, les religieux, les contemplatifs sont heureux d’avoir été choisis par le Christ pour annoncer la Bonne Nouvelle.
    La chance du sacerdoce, c’est sa sainteté…, et c’est qu’il soit difficile. Nous y sommes ! N’allons pas baisser les bras parce que le fardeau est lourd. Dans l’Église, les crises ont toujours été le moment de la plus grande chance. N’allons pas démissionner parce que nous sommes persécutés par le monde ! Notre seule réponse est la sainteté de nos vies. Nous sommes saints, grâce aussi aux laïcs, si eux-mêmes vivent la sainteté ; car le monde désarmera face à la sainteté.
    Soyons réalistes devant la pénurie des prêtres, mais n’écoutons pas les enquêteurs qui concluent à la faillite… ou bien, sans tarder, il nous faudra nommer un syndic pour la liquidation du catholicisme. Certains s’inquiètent de voir des séminaristes et des jeunes prêtres qui, d’après eux, se sécurisent par une "recherche identitaire".
    Je suis témoin que ces jeunes nous sont donnés par le Seigneur, qu’ils ont, comme tout prêtre, des faiblesses et des limites, mais aussi qu’ils sont habités par la joie du don, par la générosité de l’apôtre, par le désir de la sainteté. Il est prophétique d’espérer des prêtres. Il est prophétique d’être prêtre à condition de le vivre saintement.

    Avec tous les prêtres, j’ai envie de dire, que pas une fois, par un soir, je n’ai regretté d’avoir dit Oui au Seigneur. Alors pourquoi sommes-nous heureux ? Quel est notre secret ? Sans aucun doute, un certain Jésus qui est mort et ressuscité nous a entraînés avec Lui dans la folie de l’amour.
    Prions donc pour les prêtres et les consacrés, afin d’être toujours des serviteurs ! Et qu’à l’image du Christ qui a lavé les pieds de ses apôtres, nous puissions accomplir fidèlement et humblement le ministère qu’Il nous a confié le jour de notre ordination !!!

    Père Hygord AMÉDÉE (Notre Père n° 445 du 15 février 2015)


    L’avent

    Chaque temps liturgique est une grâce si nous entrons dans le mystère de ce que nous célébrons. L’Avent, comme le Carême, est un moment important pour nos vies spirituelles.
    L’Avent, c’est le temps du désir, des annonces, des promesses, de l’attente du Christ. On ne peut que préparer son cœur à accueillir le Sauveur.
    Si le Carême est le temps du renoncement et de la dépossession, l’Avent est celui de la croissance du désir, de l’espérance, la redécouverte de l’émerveillement.
    Comment préparer son cœur pendant ce temps de l’Avent ? Aplanissons la route, c’est-à-dire renonçons à nous-même ; dépossédons-nous, pour permettre au Fils de Dieu d’établir sa demeure en nous. Jean-Baptiste comme Joseph, Marie, Isaïe qui sont les figures de l’Avent, peuvent nous y aider.
    Jean-Baptiste, c’est d’abord le prophète qui n’a pas peur d’annoncer le message. Il sait que son apostolat est l’œuvre de l’Esprit. Jean-Baptiste a compris qu’il était la charnière entre les deux testaments et il sait comme tous les prophètes, qu’il sera jugé digne de mourir pour Dieu. C’est celui qui se reconnaît indigne, exemple pour nous d’humilité. Saint Jean-Baptiste nous apprend à aplanir la route de nos cœurs par l’humilité. Humilité nous reconnaissons que nous en avons besoin parce que besoin d’un Sauveur. Humilité, parce que nous reconnaissons que nos cœurs blessés ont besoin d’amour. Humilité, parce que nous vivons de cette espérance : " Vous qui attendez avec tant d’impatience la venue du jour de Dieu".
    Jean Baptiste "proclamait un baptême de conversion pour le pardon des péchés". Le point de départ de cette expérience est la prise de conscience de ma faiblesse, de ma maladie, de mon péché. Il y a un baptême dans et par l’eau seulement, c’est le baptême que donne Jean au-delà du Jourdain, pour préparer les voies du Messie.
    Et il y a le baptême dans l’Esprit, que donne Jésus. Le baptême sacramentel qui est un baptême dans l’Esprit (Mt 28,19), dans et par l’eau. Nous le savons bien, nous ne pouvons pas confesser Jésus comme Christ sans l’Esprit.
    Origène, père de l’Église du IIIème siècle, dit que la rencontre d’Élisabeth et de Marie est plus profondément celle du Christ et du Baptiste. Cette rencontre se vit dans l’Esprit Saint. En effet, ce n’est pas Marie qui salua Élisabeth, mais l’Esprit qui Jaillit du sein de la Vierge. "Élisabeth fut remplie de l’Esprit Saint". C’est l’Esprit qui pousse Élisabeth à reconnaître Jésus, le Fruit des entrailles de Marie, comme béni. Et Marie a répondu à la demande de l’ange dans l’Esprit.

    Père Hygord AMEDEE (Notre Père n° 441 du 30 novembre 2014)


    L’Eucharistie signe d’unité

    Monseigneur Dubost nous a mis en route pour la mission urbaine « choisir la fraternité » qui culminera pendant l’année 2014-2015. Et j’en profite alors, pour méditer avec vous sur l’Eucharistie qui est signe de l’unité et de l’amour, éclairée par la parole de Dieu que nous lirons chaque dimanche.

    Ce sacrement jaillit du cœur du Christ qui a tant aimé le monde.
    Et le Père reçoit l’Amour du Fils, lui qui a envoyé dans le monde son Fils unique par amour pour les nations : réponse d’Amour à l’Amour donné. Dans le mystère pascal, le jeudi Saint est le moment de la décision ; le Fils s’offre totalement à son père pour le salut de tous les hommes : peuples, langues et nations.
    En entrant dans l’acte eucharistique du Christ, nous entrons dans ce mouvement d’amour : L’Amour du Père, du Fils et du Saint Esprit.

    Ceux qui reçoivent l’Eucharistie sont unis plus étroitement au Christ.
    Ainsi le Christ nous unit entre nous pour ne faire qu’un seul Corps qui est l’Église. C’est pourquoi l’Eucharistie fait l’Église. Nous comprenons alors pourquoi les divisions dans l’Église, dans nos communautés paroissiales sont douloureuses. En participant à l’Eucharistie, je m’engage à être artisan d’unité ; à vivre en vérité la communion. Cette communion est sans cesse menacée par le péché. Tous les pasteurs doivent faire avancer dans cette communion.

    Il y aura toujours dans nos paroisses des tempéraments et des caractères différents et c’est une chance, si nous vivons dans la charité. Je veux rendre grâces pour toutes celles et tous ceux qui participent activement, avec beaucoup de générosité à la vie de l’Église. L’enracinement de ce don, c’est l’Eucharistie, source de l’Amour.

    "La messe est à la fois inséparablement le mémorial sacrificiel, dans lequel se perpétue le sacrifice de la croix, et le banquet sacré de la communion au Corps et au Sang du Christ". (CEC n° 1382).

    L’Eucharistie est aussi notre banquet pascal. Notre Agneau est transpercé et aussi transfiguré. Ce chemin pascal, nous avons à le vivre et l’Eucharistie nous est donnée pour nous le faire vivre à la suite du Christ et comme le Christ.

    Il s’agit de regarder l’amour entre le Père et le Fils. Le sommet de cet amour se situe au cœur de l’Eucharistie : le Fils se donne à nous sans compter. Il paraît donc important de faire le lien très étroit entre l’Eucharistie et la Trinité. Recevoir le Corps du Christ, c’est recevoir la Trinité, ou plus exactement, c’est faire augmenter en nous la Présence des trois personnes. Dès maintenant, nous recevons la vie immortelle ; nous croyons que le seigneur est là, présence réelle mais voilée, anticipation de la vision de gloire.

    Que notre participation au sacrifice du Christ nous identifie avec son Cœur, pour que nous devenions toujours plus signe d’unité et de l’Amour de Dieu.

    Père Hygord AMÉDÉE (Notre Père n° 439 du 2 novembre 2014)

    Les Equipes Animatrices

    Vous avez certainement entendu parler de l’Equipe Animatrice, peut-être vous a-t-on demandé d’en faire partie ? Mais vous vous posez la question : "quel est son rôle ?", "A quoi sert-elle ?"

    QU’EST-CE QU’UNE ÉQUIPE ANIMATRICE ?

    Une précision s’impose :

    une Equipe Liturgique anime les célébrations (lectures, chants, fleurs etc...)
    une Equipe Animatrice a la charge de la paroisse.

    L’Équipe est ANIMATRICE. Elle a donc un rôle moteur en partenariat avec le prêtre qui a reçu la charge pastorale de la communauté paroissiale. Les activités d’une paroisse évoluent sans cesse car elle est en perpétuelle adaptation, en réponse au souffle de l’Esprit Saint. Etre à l’écoute de l’Esprit Saint n’est pas chose facile, mais c’est néanmoins indispensable. Pour
    répondre à cette mission en tenant compte des réalités humaines, il faut travailler ensemble, chacun avec ses moyens et ses compétences. La décision doit être collégiale et, une fois prise, tous les membres de l’Équipe sont solidaires pour la mettre en oeuvre.
    L’Equipe Animatrice est « le curé au pluriel » de la communauté. Chacun de ses membres, baptisé et conscient de la mission, est coresponsable. Chacun y trouve sa place.
    L’Équipe a la charge de l’unité de la communauté et de la vie ecclésiale des chrétiens du secteur.
    Pour ce faire, elle doit être attentive à la vie quotidienne des habitants, ce qui implique également :

    =>d’être en relation avec les mairies qui gèrent la vie des communes du secteur,
    => d’être en relation avec les associations sportives, culturelles,
    => de suivre les événements importants de la vie sociale et de l’évolution du travail sur le secteur.

    Composition de l’Équipe Animatrice

    Une équipe animatrice est habituellement constituée de 5 à 10 membres un prêtre l’accompagne.

    Rôle et missions des membres


    =>Apporter à l’Équipe Animatrice ses capacités d’observation, d’écoute, de réflexion et être le relais de l’Équipe auprès de la communauté en éveillant, en stimulant et en coordonnant.
    =>Assurer personnellement le lien avec tel ou tel mouvement et service de la communauté.
    =>Relayer et expliquer les orientations et les décisions prises par l’Équipe Animatrice pour informer la communauté et l’y associer.
    =>Contribuer à l’élaboration ou à la révision du projet pastoral.
    =>Participer au processus de renouvellement des membres dont le mandat arrive à échéance.

    Qui peut faire partie de l’Equipe Animatrice ?

    Tout paroissien peut-être appelé par un prêtre ou par un membre de l’Equipe Animatrice, sur proposition de l’Equipe Animatrice, à en faire partie.

    Les Equipes Animatrices du Secteur

    Chaque paroisse du Secteur d’Evry possède une Equipe Animatrice :

    Paroisse de Bondoufle

    Paroisse de Courcouronnes

    Paroisse d’Evry

    Paroisse St Pierre St Paul

    Paroisse de Lisses

    Les articles du Père Jean-Pierre Heidet

    Pâques : Terre nouvelle et cieux nouveaux

    Le Christ est ressuscité des morts, par Sa mort Il a vaincu la mort,
    à ceux qui sont dans les tombeaux Il a donné la vie !

    Avec nos frères et sœurs de l’orthodoxie nous chanterons ce refrain ou d’autres qui expriment le cœur de notre foi, le cœur de notre appartenance au Christ, Premier-né d’entre les morts.
    Elles sont nombreuses les voix qui entretiennent plutôt le doute que la foi, qui distillent le scepticisme et le silence coupable sur ce message essentiel de l’Évangile du Christ-Jésus.
    Et pourtant la "croyance" en un "au-delà" ne date pas d’hier. Elle est pour ainsi dire générale dans toute les religions, même les plus primitives. Le témoignage en est que les hommes donnaient une sépulture digne à leurs semblables défunts.
    Jésus, le Christ, est venu confirmer par son message et sa personne cette intuition, cet effort humain à percer le mur de la mort. Il est venu au devant de nous. Il nous a révélé non seulement la source de la vie, cette vie, cette existence dont tout le monde bénéficie, il est vrai avec plus ou moins de bonheur, plus ou moins de facilité. Il nous en a fait connaître la source qui est dans le projet du Père, impatient de se faire connaître de beaucoup de ses enfants. Et en même temps, Il nous révèle, il nous apprend que cet amour de notre Père des cieux est durable, et non pas seulement pour un temps. Qu’il est pour une vie sans fin, une vie éternelle.
    La résurrection de Jésus montre combien le Fils Unique a été approuvé, appuyé par son Père. Si nous accueillons - en grande confiance - sa Parole faite chair, si nous écoutons et tâchons de traduire dans nos actes son commandement du double amour, nous sommes recréés peu à peu pour le Royaume.
    La résurrection du Christ est pour aujourd’hui. Chaque jour se lever et recommencer !
    La résurrection du Christ est pour demain. La vie, avec ses clartés admirables et ses ombres si douloureuses, la vie en général et notre vie en particulier, ne saurait être un "miracle inutile" mais une magnifique, une dramatique aventure qui prépare "une terre nouvelle et des cieux nouveaux". Comme Marie entourée des disciples de Jésus, attendons et accueillons l’Esprit-Saint qui nous mènera à la Vérité tout entière.

    Père Jean-Pierre Heidet [Notre Père" n° 465 du 13 mars 2016


    "Faire mémoire" pour mieux aller de l’avant.
    Année jubilaire et année liturgique en compagnie de St Luc.

    Heureuse coïncidence ! Providentielle conjonction !
    Le 8 décembre 1965, se clôturait le Concile Vatican II. Il apportait un souffle nouveau. L’Église ne tournait plus le dos à nos frères juifs dans la foi mais se mettait à redécouvrir ses racines. L’Ancien Testament devenait le Premier Testament. Il n’était pas dépassé, révolu, mais il était plutôt le terreau dans lequel la Nouvelle Alliance avait pu prendre racine.
    Les fidèles n’avaient plus besoin de traduction pour suivre la messe.
    Le trésor des Saintes Écritures était ouvert plus largement. En témoignent les lectures bibliques des dimanches qui s’étalent sur trois années : A, B et C. Dans l’ordre les évangiles de Matthieu, Marc (et Jean) et Luc. Il y a eu aussi la refonte des rituels : baptême, mariages, funérailles chrétiennes. Une plus grande place accordée aux fidèles laïcs, la remise en honneur du ministère des diacres, la révision du Droit de l’Église (Droit canon) et du calendrier. La remise en avant du mystère du Christ. Et de la "collégialité" des évêques, autour du ministère de Pierre. N’oublions pas que le Premier Concile de Vatican I avait été interrompu par la guerre de 1870. Après le rappel de l’autorité de Pierre, il était resté comme incomplet.
    Le Concile, nous n’avons pas fini de le vivre.
    Pour que nous ne restions pas les yeux tournés vers le passé, le pape François nous invite à regarder le présent, et l’avenir. Car la miséricorde ouvre des chemins d’avenir. Et il se trouve que cette année jubilaire coïncide avec l’année liturgique Saint Luc. Cet évangéliste, en effet, a su souligner, d’une manière admirable, la miséricorde du Christ. Relisons, entre autre, le chapitre 15.
    Fervente année liturgique ET jubilaire !

    Père Jean-Pierre Heidet [Notre Père" n° 458 du 15 novembre 2015


    Nous avons besoin de lieux de mémoire

    Nous sommes amenés, que nous le voulions ou non, à être aux côtés de frères ou de sœurs ayant perdu un être cher. Amené à compatir à leur peine, à entrer, plus ou moins consciemment, dans le rôle du Bon Berger qui prends sur ses épaules la brebis blessée, qui dit à la femme de Naïm : « Ne pleure pas »... Dans nos communautés chrétiennes, des personnes ont accepté ce service de charité. Nous parlons donc de la « Pastorale des funérailles », de l’accueil des familles en deuil, des Equipes Espérance.
     
    Auparavant le prêtre seul accueillait les familles lors d’un décès. A présent, ce service est assuré aussi par des fidèles laïcs. Ainsi, sur notre secteur, il existe une équipe ou des équipes, normalement sur chaque paroisse, qui accueillent les familles en deuils.
    Des questions nouvelles se posent avec la mobilité des gens, la généralisation de la crémation et des idées nouvelles ( écologie, refus d’encombrer les survivants, volonté de maîtriser non seulement sa vie mais aussi sa … disparition )...

    Aussi, en Equipe Pastorale de Secteur, lors de notre session de rentrée, avons-nous lu, et partagé autour du Guide pour la pastorale des funérailles, publié par notre évêque en 2009. Et cela nous l’avons aussi fait lors de notre rencontre des Equipes Espérance du secteur, le 3 octobre dernier. Accueillir les familles dans la peine et demandant la prière de l’Église apportent beaucoup à ceux et celles qui ont accepté ce service, tant au plan humain que chrétien. Il nous faut penser à proposer ce service à d’autres, l’équipe ayant besoin d’être élargie et consolidée, penser aussi à suivre la formation d’usage en vue de pouvoir conduire la prière au funérarium ou au crématorium.
     

    En EPS, Documents Episcopat n°6 va nous aider à poursuivre cette réflexion. Dès à présent nous proposons une rencontre avec les Pompes Funèbres pour une meilleure collaboration, déjà bonne par ailleurs.

     

    Cette année, le 2 novembre, jour de commémoration des fidèles défunts « tombe » un dimanche ! Puisse cette coïncidence favoriser les visites aux cimetières ( nous avons besoin de lieux de mémoire ! ), une réflexion mûrie sur ces sujets ô combien douloureux, et, bien sûr, la prière « avec et pour » les êtres chers qui nous ont précédés dans la Maison du Père !

    De tout cœur avec les familles éprouvées.
     

    Jean-Pierre Heidet
    Et l’Equipe Espérance. (Notre Père n° 439 du 2 novembre et EPI de Novembre 2014)


    Marie, Mère de l’Eglise

     « C’est le mois de Marie,
    c’est le mois le plus beau !
    Â la Vierge chérie,
    offrons un chant nouveau » !

    En famille, j’ai chanté de bon cœur ce cantique de mon enfance ; cependant il faut y regarder à deux fois pour y trouver des racines bibliques.
    C’est un fruit du Concile Vatican II d’enraciner le culte de la Vierge Marie dans les Saintes Ecritures. Parmi les 16 documents produits, il n’y a pas de déclaration particulière pour celle qui a donné le jour au Christ Jésus, comme certains l’auraient voulu ; mais elle a trouvé sa place dans l’exposé du mystère de l’Eglise. Sa place, son rôle dans le mystère du Christ et de l’Eglise font l’objet du dernier chapitre de la Constitution sur l’Eglise ( Lumen Gentium ). Marie en est comme le couronnement, la personnification, la Fille de Sion par excellence, la Jérusalem nouvelle.

    Pendant ce mois de mai, où nous aimons prier avec plus de ferveur Marie la mère de Jésus qu’il nous a donnée comme notre Mère du ciel, notre mère dans l’ordre de la grâce, pourquoi ne pas relire ces quelques pages capables de nourrir notre dévotion envers elle ? Lorsque nous prions le chapelet, n’omettons pas d’évoquer, avant chaque dizaine, le passage de l’évangile correspondant aux différents mystères (joyeux, lumineux, douloureux, et glorieux) afin de pouvoir nous représenter - en imagination - la scène méditée. Enfin, prenons le temps de regarder d’un peu plus près les cantiques récents qui lui sont adressés pour y découvrir comment ils prennent racine dans les Saintes Ecritures et mieux les prier.

    En signant, le 21 novembre 1964, la déclaration sur le Mystère de l’Eglise, le pape Paul VI, reprenant l’œuvre commencée par son prédécesseur Jean XXIII, s’est plu à souligner ce titre inédit à l’époque : « Marie, Mère de l’Eglise ».
    En ce temps pascal, comme les disciples rassemblés autour de Marie dans l’attente de l’Esprit-Saint, murmurons ce « nom très saint et très doux de Marie, Mère de l’Eglise. »
    Père Jean-Pierre Heidet. (Notre Père n° 432 du 18 mai 2014)

    Modification du site du Secteur pastoral d’Évry

    Si vous arrivez sur cette page, c’est que vous n’êtes pas sur le site du Secteur d’Evry
    avec la version adaptée pour les mobiles : tablettes, hi-phones ...

    accès du site pour les mobiles.

    Vous y retrouver le graphisme habituel mais, sur les petits écrans, avec une présentation différente.
    Il reste certainement des anomalies et des erreurs .
    Celles-ci ainsi que vos remarques, sont à adresser au
    webmaster du site

    Le webmaster

    Projet pastoral du Secteur : Appel de laïcs

    Avoir une politique de l’appel de laïcs

    (Extrait du projet pastoral du Secteur)

    La vraie difficulté que nous rencontrons aujourd’hui dans les cinq paroisses de notre Secteur pastoral et d’appeler de nouvelles personnes à faire partie de ces Equipes Animatrices et à motiver au quotidien ces nouveaux membres pour la Mission. Quelles idées originales pourraient nous aider à susciter de nouvelles vocations de laïcs au sein de nos paroisses ? :

    → Rendre davantage visible les cinq Equipes Animatrices de notre Secteur et s’appuyer davantage sur elles dans le quotidien de la pastorale.

    Qu’est ce qu’une Equipe Animatrice,
    qui peut et comment en faire partie ?


    → Ouvrir un « pôle emploi mission » où les besoins de nos paroisses seraient clairement affichés. Une équipe assurerait le discernement, la formation et l’accompagnement des laïcs qui se proposent pour tel ou tel engagement pastoral.

    Les paroisses du Secteur recrutent ...


    → Présenter chaque dimanche un service ou un mouvement en fin de messe afin de mieux le faire connaitre, dire ses besoins immédiats et proposer un engagement à durée déterminée.

    Les mouvements et services d’Eglise : comment s’engager

    → Demander davantage aux parents de la catéchèse et de l’AEP de s’engager dans la vie du Secteur sur du court terme et du ponctuel.

    Parents, le Secteur à besoin de vous


    → Dans le Guide Pastoral de début d’année, présenter davantage en quelques lignes les mouvements et services

    Renseignements et contacts
    Guide pastoral du Secteur

    Le guide pastoral du Secteur d’Evry paraît en début de chaque année scolaire c’est à dire en septembre.
    Ce guide est disponible dans toutes les paroisses du Secteur.
    Si vous souhaitez vous engager dans un des services ou mouvements qui y sont répertoriés, contactez la personne dont le numéro de téléphone ou l’adresse courriel qui est indiquée.

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    Les Équipes Animatrices

    Dans chaque paroisse existe une Équipe Animatrice.
    Certaines personnes qui pourraient en faire partie, n’osent ou ne veulent pas s’engager peut-être parce qu’elles ne savent pas de quoi il s’agit ou qu’elles n’en voient pas l’utilité .

    Qu’est-ce une Equipe Animatrice ?.


    Comment faire partie d’une Équipe Animatrice.

    Dans les statuts d’une Équipe Animatrice sont indiqués le nombre minimum et maximum de membres pouvant en faire partie pour une durée de trois années renouvelable une fois.
    Ceci est important et peut décider de la manière dont on peut entrer dans une Équipe Animatrice
    Le mode normal pour entrer dans une Équipe Animatrice est l’élection, c’est à dire qu’une liste de postulants, pour remplacer les membres partants, est présentée à l’assemblée des paroissiens au cours d’une messe, ceux-ci devant rayer un certain nombre de personnes pour ne pas dépasser le nombre maximum de membres.

    Mais bien souvent, il est difficile d’avoir suffisamment de personnes pour arriver au nombre minimum de membres. Aussi, des personnes sont appelées par cooptation par des membres de l’Équipe Animatrice en place ou par le prêtre de la paroisse.
    Après discussion en Équipe Animatrice, la personne pourra être accueillie.

    En résumé pour faire partie d’une Équipe Animatrice deux possibilités :
    1) se proposer à un membre d’une Équipe Animatrice ou au prêtre de la paroisse
    2) vous êtes appelé par un membre de EA ou par le prêtre comme pouvant être membre, à vous d’accepter ou de refuser.

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    Pôle emploi mission

    Dans toutes les paroisses de nombreux laïcs sont engagés bénévolement pour accomplir une action pastorale : catéchèse, cathéchuménat, éveil à la foi, préparation aux baptêmes, mariages, funérailles etc ...
    Certains "postes" pastoraux sont parfois difficiles à pourvoir.

    Une liste de ces "postes" est donnée ci-dessous :

    En attente

    Pour postuler à un des "postes" de la liste ci-dessus, s’adresser à l’équipe de "recrutement" prévue à cet effet (en création) pour entendre vos motivations et éventuellement pour vous proposer une formation souvent payée par la paroisse.

    D’autres "postes" non directement pastoraux mais non moins utiles, manquent parfois de personnes : entretien, décoration, communication, chorale, etc..

    Une liste de ces "postes" est donnée ci-dessous :
    En attente

    Pour postuler à un des "postes" de la liste ci-dessus, s’adresser à une des personnes faisant parties de l’équipe ou consulter le guide pratique du Secteur .
    Dans certaines paroisses, vous pourrez vous inscrire sur le tableau prévu à cet effet.

    Retour à la page : appel de laïcs
    Présentation des mouvements et services

    De nombreux mouvements et services existent sur le Secteur.
    Lors d’une célébration dominicale , la présentation d’un de ces mouvements ou services à pour but de faire apparaître des "vocations" chez des personnes qui souhaitent s’engager dans l’Eglise.
    Pour ce faire, contacter directement une personne du mouvement ou service présenté ou consulter le guide pratique du Secteur pour établir le contact.

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    Parents Catéchèse - Aumônerie

    (texte à écrire)

    Test

    Agendas

    Les agendas du Secteur pastoral d’Evry

    Agenda du Secteur pastoral d’Evry (partiellement actif)
    Agenda de la paroisse Saint-Corbinien (inactif* - disponible)
    Agenda de la paroisse Saint-Pierre Saint-Paul et ND Espérance (inactif* - disponible)
    Agenda de la paroisse Saint Denis-Saint-Fiacre de Bondoufle (inactif* - disponible)
    Agenda de la paroisse Saint-Germain Saint-Vincent de Lisses (inactif* - disponible)
    Agenda de la paroisse Saint-Guénault de Courcouronnes (actif)

    * inactif - disponible signifie qu’aucune demande d’accès en mise à jour n’a été demandé au webmaster du site, mais qu’il peut être utilisé
    Le webmaster ne se charge pas des mises à jour des agendas

    Sur le Secteur d’Evry, il y a été créé plusieurs agendas pour l’actualité, les événements qui s’y déroulent : un pour le Secteur et un pour chacune des paroisses.
    Les paroisses peuvent y inscrire toutes les informations qu’elles jugent utiles.
    Il en va différemment pour l’agenda du Secteur.
    En effet, l’agenda du Secteur est partagé avec l’agenda du Diocèse, ce qui fait que toutes les informations saisies directement sur l’agenda du Secteur, seront reportées automatiquement sur l’agenda du Diocèse. Par conséquent n’y mettre que des informations de portée Secteur ou Diocèse : formation, conférence, ... Les agendas paroissiaux servent pour les informations locales : messes, réunions, permanences ... Les informations saisies sur les agendas paroissiaux, sont reportées automatiquement sur l’agenda du Secteur, mais ne sont pas envoyées sur l’agenda du diocèse.
    Pour mettre à jour ces agendas, demander un identifiant au webmaster du site, en indiquant vos responsabilités sur le Secteur d’Evry ou la paroisse.
    Recommandation pour ceux qui mettent à jour un agenda paroissial :
    dans le titre de l’annonce indiquer en tête, le lieu où se déroule l’évènement par ex :
    CCR pour Courcouronnes, EVRY pour Evry, SP-SP pour St-Pierre ST-Paul, LIS pour Lisses, BOND pour Bondoufle pour une plus grande visibilité sur l’agenda du Secteur,

    Les articles de Frère Manuel MAICAS

    « Haie Pad ? T’écris ça comment ? Et ça veut dire quoi ? »

    « Haie Pad ? T’écris ça comment ? Et ça veut dire quoi ? » De vous à moi, d’une fois sur l’autre j’oublie où mettre le « H » dans le sigle EHPAD (Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes) qui est le nom donné par notre 21e siècle à la « maison de retraite ». Notre secteur pastoral est assez bien pourvu de ce type d’établissement, qui se développe avec le vieillissement de la population. Mais tout comme l’ancienne dénomination, les bien-portants que nous sommes encore fréquentent bien peu ces structures -je trouve que c’est bien dommage- jusqu’à ce que ceux qui s’occuperont de nous plus tard, auront la sagesse de nous y mettre…

    Evidemment, il existe des initiatives pour inviter les enfants des écoles à rendre visite aux papis/mamies, une chorale qui vient pousser la chansonnette avant Noël ou simplement, tout un chacun à aller passer un moment avec un parent ; mais en dehors de cela, l’acte gratuit d’aller visiter des anciens est une denrée rare. Et pourtant, l’édito du Père Grégoire de la semaine dernière, dans EPI et Notre Père, nous a rappelé comment Notre Seigneur nous reconnaitra comme ses disciples.
    Alors laissez-moi vous donner un témoignage des liens qui sont en train de se tisser depuis quelques mois entre un EHPAD de notre secteur et la prison de Fleury-Mérogis.
    Chaque dimanche, quand tout n’est pas à l’arrêt comme en ce moment, il faut trouver pour la prison 6 prêtres et 6 équipes de musiciens-chanteurs-animateurs, car il y a 6 bâtiments et le nombre de place est limité à 50 détenus par salle multifonction qui devient le dimanche une chapelle. Nous, une des équipes d’Evry qui intervient une fois toutes les 6 semaines environ, nous proposons des activités ludiques en lien avec la Parole de Dieu du dimanche, au moment de l’homélie. Ainsi les personnes détenues ont la possibilité d’exprimer avec leurs mains, avec des matériaux que nous leur fournissons, un objet qu’ils vont pouvoir conserver à l’issue de la messe et emporter dans leur cellule. Mais parce que nous ne pourrons pas entrer à la prison dans 3 semaines, nous avons fait parvenir cette semaine à l’aumônerie de la prison des femmes, une série de textes des Evangiles, qui sont classés par thèmes. Il s’agit des fruits de l’Esprit Saint selon saint Paul et qui sont « amour, joie, paix, patience, bienveillance, bonté, fidélité, douceur, maîtrise de soi. » Chacun est invité à choisir un de ces textes (ils sont traduits en 4 langues) et à exprimer par un dessin le fruit de l’Esprit choisi. Les dessins seront collectés par l’administration pénitentiaire qui a validé le projet, et chose exceptionnelle, les dessins sortiront de la prison. Récupérés par l’équipe d’aumônerie -qui n’a plus le droit d’entrer depuis le début du confinement- ils seront transmis à notre équipe qui les scannera et les enverra à l’EHPAD (où nous ne pouvons plus entrer non plus). Les papis/mamies volontaires de l’EHPAD, se verront remettre un ou plusieurs dessins qu’ils conserveront dans leur studio. Ils pourront prier pour que le détenu qui a fait ce dessin, puisse obtenir le fruit de l’Esprit et ainsi se préparer au mieux à la grande fête de Pentecôte.
    Certes le détenu ne gardera pas son dessin mais il en conservera le souvenir, nous en sommes persuadés. Et, il saura aussi que quelqu’un, qu’il n’a jamais vu et qui est tout aussi emprisonné que lui, prie pour lui. Si cela ce n’est pas un moyen de « se faire la belle », c’est certainement une façon d’embellir son âme et de tisser des liens invisibles de prière et d’estime des autres, en étant liés par un dessin.
    Et vous, ça vous donne quoi comme idée pour « astiquer votre auréole » de disciple ?

    Frère Manuel , Maryse, Céline
    8 mai 2020]

    Dans les coulisses de la cathédrale

    « Allo, débranche ta caméra, on veut surtout t’entendre... Dis-moi, dans quel environ-nement tu regardes la messe de la cathédrale sur Youtube ? Tu te lèves quand tout le monde se lève ? Tu es en pyjama ? Tu as éteins ton téléphone ? Tu as allumé une bou-gie ? Tes parents sont avec toi ?... »Afin de préparer la messe de dimanche prochain, Taysanne, Tony, Johnson, Jean-Mickael et Elysée sont réunis en distance réglementaire autour d’un ordinateur en mode Skype, pour dialoguer avec les autres servants enfants et ados, afin de com-prendre comment mieux les aider à prier grâce à la messe dominicale retransmise par le site Youtube. Fortes des réponses des interviewés, l’équipe de tournage prépare avec le célébrant le déroulement de la messe.Retour ligne automatique
    Ce dimanche-là, les servants d’autel du secteur auraient dû recevoir l’aube pour les dé-butants et la croix pour les plus chevronnés, mais la pandémie est passé par ici... Comme ce sont les grands servants qui, depuis le début du confinement, assurent le service médiatique des messes et des autres méditations, ils veulent mieux rejoindre les plus jeunes d’entre eux. Dans le confinement nous souffrons tous de la passivité im-posée ; mais comment proposer de l’interactivité dans la retransmission de l’image, qui plus est d’un moment liturgique ou de prière ? Sans être professionnelle, cette équipe a de l’imagination et parvient à donner de la profondeur à l’ordinaire de la messe(gestes à faire chez soi, postures de prière à avoir) et les chants sont choisis avec le même souci. Il faut une messe où les servants et les autres spectateurs vivent quelque chose de fort, car ils baignent dans un environne-ment quotidien audiovisuel, avec des images de qualité. Retour ligne automatique
    A vous de nous écrire pour nous dire s’ils ont bien relevé le défi !

    Frère Manuel Maïcas o.p.
    EPI mai 2020

    Comment je fête Dieu ?

    Les rédacteurs d’EPI m’ont demandé de vous donner un éclairage sur la différence entre le Carême et le Ramadan. Mais deux pratiques de deux religions peuvent- elles se comparer ?
    Le mot «  Islam  » signifie il me semble, «  soumission (de tout l’être à Dieu)  », et c’est la reconnaissance humble et confiante de son règne pour le croyant musulman. Pratiquement, cette soumission s’exprime à travers cinq pratiques rituelles, dont le jeûne du Ramadan qui s’achève chaque soir dans le partage d’un repas. Cette solidarité entre croyants est aussi un entrainement pour faire face aux défis moraux de la vie courante. Avant la fin du mois, chaque fidèle est invité à payer l’aumône (une autre des cinq pratiques) pour se purifier de ses péchés et pour que la communauté vienne en aide aux pauvres. Alors les croyants peuvent participer à la « Fête de la rupture du jeûne » (en arabe : Aïd al-Fitr), le dernier jour du Ramadan. Elle est en importance la 2 ème fête du calendrier musulman.
    Le mot «  christianisme  » désigne la religion qui reconnait en Jésus le Messie d’Israël qui est Seigneur et Fils de Dieu, comme l’atteste sa résurrection des morts ; celle-ci est le fondement de la foi des chrétiens et se fête à Pâques. Pour préparer cette fête, un entrainement de 40 jours appelé Carême, incite les croyants chrétiens à mesurer ce qui est mal en eux et comment le combattre pour arriver à mieux suivre le Christ. Pendant cette Quarantaine, ils jeûnent de nourriture ou de comportements superflus, et ils partagent plus avec les autres car c’est un temps privilégié pour rencontrer Dieu et le prochain. Le Carême s’achève par la Semaine sainte qui culmine dans la plus grande fête de l’année appelée fête de Pâques et qui dure 50 jours.
    Et moi, comment est-ce que je fête Dieu mon Sauveur ? Comment je « fais mon miel » de cette autre tradition pratiquée par des croyants qui vivent dans la même ville que moi ? Les deux fêtes auxquelles aboutissent le Carême et le Ramadan, incitent à visiter ses voisins et se réjouir avec eux : n’est-ce pas une manière commune de rendre grâce à Dieu ?

    Frère Manuel Maïcas,
    équipe du secteur pastoral
    Relations avec les Musulmans
    Service diocésain de la formation

    Les laïcs sont de plus en plus nombreux à accueillir toutes les personnes qui toquent à la porte de l’Eglise et annoncer la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ.Retour ligne automatique
    Dans notre société sécularisée et déchristianisée, ils sont des témoins essentiels du Christ : cette mission liée au baptême reçu, n’est pas toujours facile.Retour ligne automatique
    Les onze personnes du Service Diocésain de la Formation, bénévoles pour l’essentiel, en lien direct avec notre évêque, proposent justement des formations pour soutenir les laïcs dans leur mission de baptisé ou dans leur engagement d’Eglise.

    [Se former c’est d’abord faire le choix d’approfondir la compréhension de sa propre foi. Cela permet souvent d’en vivre encore plus pleinement, de la partager toujours plus aisément et de goûter de plus en plus la joie de servir nos frères et sœurs en Eglise.Retour ligne automatique
    En ce sens, le Service Diocésain de la Formation propose : Retour ligne manuel

  •  des formations ouvertes à tous, comme Jonas qui permet de comprendre en toute simplicité et convivialité ce à quoi l’Eglise nous invite à croire, Retour ligne manuel
  •  des formations plus spécifiques comme par exemple pour l’accompagnement des familles en deuil ou pour l’accompagnement spirituel.Retour ligne automatique
    Il est aussi au service des paroisses et secteurs, pour les aider à bâtir des formations « près de chez vous » et en faire la publicité.Retour ligne automatique
    Enfin, il propose aussi des formations mixtes réservées aux prêtres, diacres ou laïcs nommés par l’évêque ; formations essentielles pour favoriser toujours plus une féconde collaboration entre prêtres et laïcs.]

    Vos dons nous sont un précieux soutien car ils nous permettent de couvrir les frais d’édition des différents supports, de proposer des formations conviviales avec des intervenants de qualité à des tarifs très réduits, parfois pour des groupes assez restreints dans des lieux isolés du diocèse et d’assurer les nécessaires formations des membres de l’équipe pour toujours mieux vous servir.

    Découvrez sur le site du Service la variété des formations proposées.

    Merci de votre généreux soutien et au plaisir de vous accueillir prochainement.

  • Discernement et décision par Père Patrick ANABA

    Discernement et décision par Père Patrick

    Préambule
    Pour pénétrer cette réalité de la vie dans l’Esprit, nous serons aidés par le Père Michel Maret, sj de la communauté du Cénacle. Ainsi, d’après les fils de saint Ignace (les Jésuites), le discernement implique de savoir distinguer entre l’écoute de ses sentiments et de sa raison.
    Il s’agit de déterminer, dans la mesure du possible, lesquels de ces mouvements nous conduisent au Seigneur et à Le servir, Lui et nos frères, avec une plus grande perfection, et lesquels nous détournent de cette fin. Deux instances indissociables sont impliquées dans cette opération :
    •acte de percevoir (sens),
    •acte de distinguer et de juger (intelligence et la raison).
    Toutefois attention de ne pas prendre ses sentiments pour le désir de Dieu ou pour une inspiration du Saint Esprit.

    I.Connais-toi, toi-même et tires-en le meilleur.
    Le cœur de l’homme est un champ où sont mêlés le bon grain et l’ivraie. Celui-ci est comme une terre complexe avec ses différentes couches et leur histoire. Ces éléments, il faut les connaître, si l’on veut savoir ce que l’on peut y faire pousser et comment le faire pousser.
    Pour résumer, on peut dire trois choses de nous-mêmes
    •Premièrement, Je suis un corps vivant, avec un fonctionnement chimique complexe qui agit sur mon caractère, mes capacités, mon moral.
    •En second lieu, J’ai une intelligence et des sentiments (niveau psychoaffectif). Dans leur intrication tout aussi complexe, je peux être porté à avoir telle ou telle autre préférence.
    •Troisièmement, Je ressemble à Dieu (niveau spirituel). C’est la partie de nous-mêmes qui peut s’ouvrir à Dieu, s’ouvrir ou se fermer à l’amour, choisir le bien ou le mal.

    Ces trois dimensions citées ont une interdépendance et s’influencent mutuellement dans les choix que je fais.

    II. Les qualités requises au discernement spirituel
    Pour exercer notre capacité à être libre sur le plan humain et spirituel, il nous est nécessaire de mobiliser un certain nombre de dispositions intérieures. Elles sont au nombre de quatre :
    •Le désir de faire la volonté de Dieu. Cela suppose de notre part un abandon total pour ce qu’Il veut de nous, attitude de Jésus lui-même envers son Père.
    •L’ouverture à Dieu toujours surprenant et dérangeant. Pour cela il nous faut pouvoir dépasser nos idées préconçues pour écouter Dieu seul et nous détacher de nos a priori.
    •La connaissance de Dieu. C’est « une connaissance qui ne vient ni du raisonnement ni de l’analyse, mais d’une longue expérience de vie avec l’être aimé », une intimité partagée avec lui.
    •La familiarité avec la Parole de Dieu est le chemin que Dieu a choisi pour se faire connaître à son Peuple, et à travers lequel il veut se faire connaître à moi.

    Comment mener une décision ?

    1. Les deux dimensions du discernement chez Ignace (d’après un texte du Père Maret, sj)

    Mais comment faire pour être à même de prendre la bonne décision, lorsque nous sommes confrontés à deux choses bonnes devant lesquelles il nous faut nous positionner ?
    Pour entrer dans cette aventure avec nous-mêmes et Dieu, nous allons passer notre terreau humain à un double filtre. Il s’agit du filtre rationnel et d’une attention à nos mouvements intérieurs. Comment cela se passe-t-il ?

    Une attention à ma dimension rationnelle ( côté objectif )

    D’abord, poser clairement l’alternative du choix que je suis appelé à poser, sous forme de questions :
    - Préciser mes buts, mes options fondamentales, mes valeurs, l’orientation évangélique que je veux suivre.
    - Examiner comment mon choix s’accorde au bien du prochain, de la société, au principe de l’amour (1 Co 8 et 13).
    Réunir les informations dont on dispose et les passer à un double crible à propos de cette alternative positive qui est devant moi :
    - D’abord les informations subjectives : quels sont mes moyens, mes aptitudes face aux informations dont je dispose ? C’est le principe de réalisme.
    - Réunir aussi les informations objectives : que dit l’Evangile par rapport à cette réalité ? L’enseignement de l’Eglise ? Ou d’autres sources de repères éthiques ?

    Une attention aux divers mouvements intérieurs (côté subjectif)

    Il s’agit de l’analyse des mouvements intérieurs touchant aussi bien l’intellect que l’affectivité (la tête et le cœur).
    Pour cela, il faut affiner, sans les séparer, son "sentir" au niveau biologique, psychologique (son affectivité et son intuition) et spirituel : ce sont les sens du coeur c’est-à-dire de l’être profond où Dieu réside. Cette unification des différentes dimensions de notre personnalité, dans la recherche de ce que Dieu veut pour moi, permet de tenir compte de toute ma personne.
    Puis vient le temps de la décision.

    Le temps de la décision (d’après le père Maret(s.j)

    1. Quelques conditions pour prendre une bonne décision
    · Ne pas prendre de décision dans un temps d’insécurité ou de grand bouleversement (deuil, divorce, échec…), ni sous le coup d’une trop grande émotion (conversion subite, coup de foudre, colère, déprime…)

    Il faut du temps au psychisme, à l’affectivité, pour intégrer des événements marquants. Consentir au temps pour être dans les meilleures conditions d’une décision et d’un acte libres.
    · Il peut être important d’opérer ce choix avec l’aide de quelqu’un qui peut m’aider à me situer sous le regard de Dieu, et à voir les tenants et aboutissants dans un horizon plus large que mon propre univers.

    2. Relire l’ensemble
    · Examiner comment les raisons s’organisent à présent (pour et contre). Qu’est-ce qui a le plus de poids en fonction des buts et des valeurs visés.
    · Sentir ce qui me procure davantage de paix, de joie et d’élan (signes de l’Esprit, cf. Ga 5, 22-23)

    3. Faire son choix en fonction de tous ces éléments
    ………..
    4. Présenter à Dieu la décision
    · Prendre un temps devant Dieu pour lui remettre cette décision.
    · Lui demander de la con­firmer par des signes quels qu’ils soient, par des motions.
    · Être particulièrement attentif aux sentiments intérieurs

  •  Paix, joie profonde, dynamisme, cohérence = signes de l’Esprit (cf. Ga 5, 22-23)
  •  Inquiétude, trouble, agitation, joie excitée, peur insurmontable, em­brouillement sont des signes que la décision n’est pas mûre, et qu’il faut reporter à plus tard ce choix.

    Après la décision (d’après le Père Maret, sj)

    1. Temps de la confirmation…
    · En soi-même
    · Repérer comment cette décision est confirmée par une paix durable, une joie et un dynamisme de vie paisibles, une facilité à surmonter les obstacles, une cohérence des événements.

    Encore une fois, être attentif aux motions intérieures.
    · Reconnaître les fruits de l’Esprit :

    « Tout arbre se reconnaît à ses fruits : un bon arbre ne peut pas donner de mauvais fruits » (Lc 6, 43- 44)

    « Le fruit de l’Esprit est charité, joie, paix, longanimité, serviabilité, bonté, confiance dans les autres, douceur, maîtrise de soi » (Ga 5, 22-23)

    · Dans les événements

    Repérer comment cette décision est confirmée par mon entourage, par les événements, par des signes, par mon comportement avec les autres.

    2. Temps de réajustement, si nécessaire

    · Si des signes montraient manifestement que mon choix n’était pas le bon, il faudrait envisager de reconsidérer le choix opéré.

    · Il peut intervenir aussi des circonstances, des événements qui modifient radicalement les données de la question.

    3. Temps de la fidélité

    · Mais en principe, à moins de signes manifestes et évidents montrant le contraire (cf. point 2), s’en tenir à la décision prise, en prenant appui sur ce que j’ai décidé en période de calme, et sur les éléments qui ont fondé mon choix.

    Pas de remise en cause lancinante. A priori, sauf preuve du contraire, le choix opéré est bon.

    · Mettre en œuvre cette décision et rester fidèle au pas posé.

    Maison bâtie sur le roc (Mt 7, 24-25)

    « Sois fidèle jusqu’à la mort, et je te donnerai la couronne de vie » (Ap 2, 10)

    P. Patrick Anaba

  • Les écrits du Père Espoir AGIDI

    LA PÂQUES DU SEIGNEUR [2020]

    Méditation sur l’Evangile du dimanche (Jn 20,1-9)
    « À l’intérieur du tombeau »

    Bien-aimés du Seigneur,
    Mes chers frères et sœurs dans le Christ,
    Aujourd’hui, c’est la Pâques du Seigneur, la résurrection. Les premiers échos de l’événement nous parviennent depuis la veillée pascale d’hier et aussi à travers l’annonce inattendue de Marie de Magdala dans l’Évangile de ce matin. Cette annonce porte sur la découverte inhabituelle du tombeau de Jésus ouvert et de l’absence du corps. Pourtant, le tombeau a été soigneusement fermé d’une grosse pierre deux jours auparavant. L’inquiétude est double sur le tombeau et sur le corps : d’abord, pour quelle raison le tombeau est-il ouvert ? Ensuite, où se trouve le corps de Jésus ? La réponse à la première question n’est pas aisée. Elle conditionne la seconde. Aucun signe ne montre apparemment l’idée d’une profanation de la tombe. Néanmoins, l’inquiétude demeure sur l’endroit où le corps pourrait se trouver, surtout après les événements de la mort cruelle de Jésus. Peut-être que ses persécuteurs acharnés l’ont poursuivi jusque dans la tombe ? Ce qui augmenterait l’angoisse des compatissants et la crainte des disciples. Peut-être que l’ennemi n’est pas encore désarmé après la croix. Et qu’éventuellement eux non plus ne sont pas à l’abri du pire. L’événement de la croix fut horrible au point qu’il faut être vigilant contre d’éventuelles persécutions ultérieures. D’ailleurs après Jésus, l’histoire depuis les apôtres a suffisamment montré qu’il n’est pas toujours facile de suivre le chemin d’un crucifié sans être persécuté.
    Cette découverte du tombeau de Jésus ouvert rappelle évidemment un événement semblable : celui du tombeau de Lazare. Le tombeau de Jésus est ouvert avant l’arrivée des témoins. Le tombeau de Lazare était fermé avant l’arrivée au lieu de son inhumation. Dans les deux cas, ce n’est pas le tombeau qui intéresse en premier ceux qui s’en approchent. C’est le corps de celui-là qu’ils pleurent. Lazare fut précocement emporté par une maladie impitoyable. Jésus a subi une mort horrible dans les mains des puissants de ce monde qui ont pris le temps de gagner la foule en leur faveur. Mais tout se passe, dans les deux événements, comme si le regard devait se tourner d’abord vers le tombeau. Les amis et les sœurs de Lazare se tenaient à l’extérieur, devant le tombeau fermé en pleurant sur son sort. C’est aussi, quelque part, le cri de l’impuissance humaine devant ce qui l’interroge et en même temps la dépasse. Mais, c’est au cœur de cette grande tristesse accompagnée d’aveu de faiblesse, qu’une voix s’élève, seule, celle de Jésus, ordonnant d’ouvrir le tombeau. Personne n’aime voir à l’intérieur des tombeaux. Nous sommes souvent affairés à polir l’extérieur et à décorer le dehors tout en imaginant autrement l’intérieur et sa répugnance : l’odeur et les ossements. Jésus insiste de nouveau pour l’ouverture du tombeau malgré la mise en garde sur l’odeur putride qui risque de s’échapper du corps inerte de Lazare déjà en début de décomposition. Les peureux reculent. Les curieux écarquillent les yeux en se bouchant le nez. Jésus prend encore, dans cette situation, un temps de prière improvisé. Avec son autorité habituelle, Il sort son ami vivant du tombeau, le corps encore bandé.
    C’est tout le contraire qui se passe devant le tombeau de Jésus. C’est l’intérieur même du tombeau qui se présente subitement à la découverte des premiers témoins. La pierre est déjà roulée et le lieu, largement ouvert aux passants. La première à s’y rendre, c’est Marie de Magdala. Seule, de grand matin, affolée à la vue du tombeau ouvert, elle recule et court aussitôt appeler les disciples encore sous le choc des événements récents et confinés dans la peur. Jean, le plus jeune, plein d’énergie, court plus vite et arrive le premier au tombeau. Il n’a pas le courage d’y entrer, mais se penche pour regarder à l’intérieur. Le corps est absent et rien à craindre de l’odeur. Pierre arrive après lui, certainement essoufflé de la course. Il y entre. Le tombeau n’est pas vide, toutefois l’intérieur présente un décor inhabituel, différent de ce qu’on peut imaginer : les linges sont posés à plat et le suaire enroulé à côté. Pierre reste silencieux dans le tombeau. Jean au-dehors voit et il croit. Les autres témoins verront le Ressuscité Lui-même après et ils croiront aussi.
    Le mot Pâques se traduit en français par l’action de passage. Il s’agit en quelque sorte d’un chemin à frayer, d’un pont à traverser, d’une barrière à franchir, d’un mur à démolir ou d’une rive à passer pour aller de l’autre bord. La Pâques du Seigneur promet encore plus. Elle ne nous bloque pas devant notre finitude, comme les amis et les sœurs de Lazare, arrêtés en pleurs, devant son tombeau fermé. C’est un passage à la vie, sortie de la mort. Les tombeaux finalement ouverts par le Christ sont le lieu d’une autre présence d’où la vie rejaillit en plénitude et en abondance. Aujourd’hui, Jésus inaugure sa Résurrection, prémisse de notre résurrection. Sa Pâques traverse nos tombeaux pour découvrir la vie promise aux ressuscités. Le disciple du Christ ne devient témoin qu’en passant par cette expérience transformante de mort et de relèvement

    Amen !

    Père Espoir AGIDI
    Ce 08 avril 2020

    Informations en continu

    19 novembre : L’église de Bondoufle reste ouverte

    5 novembre : Formation : le livre de Job avec Frère Michel LACHINAUD

    5 novembre : La procure d’Evry reste ouverte par DRIVE

    15 octobre : Journée mondiale des pauvres le 15 novembre 2020

    7 octobre :
    Messe des défunts pour le demi-secteur Bondoufle Courcouronnnes Lisses
    Lundi 2 novembre 2020 à 19h église de Bondoufle et à Evry-NDE à 19h

    1er octobre : Epi d’octobre 2020

    25 septembre :pélerinage à Montligeon du 13 au 15 octobre :
    il reste quelques places

    15 septembre : Quelle drôle d’année
    La lettre de rentrée de Mgr Pansard

    15 septembre : Tous les 1ers vendredis du mois Adoration silencieuse de 13h à 18h
    Adoration animée & Confessions suivie de l’Eucharistie de 20h30 à 22h
    Cathédrale de la Résurrection Cours Monseigneur Romero à Evry

    14 septembre : Epi de septembre 2020

    14 septembre : Consignes sanitaires du 1er septembre 2020

    4 septembre : parution du "Notre Père" du 6 septembre

    28 août : Amis des Aunettes

    25 août : Changement hotaire de la messe à l’hopital Sud Francilien d’Evry :
    La messe est célébrée dans le lieu de culte Pôle A RDC
    le 1er mardi jeudi du mois à 14 h 15.
    Temps d’adoration eucharistique proposé de 14 h 15 à 15 h 15
    le 3e mardi jeudi du mois.

    23 mai - 54ème journée mondiale des communications sociales 24 mai (Message du pape François)

    23 mai : Liturgie familiale 7ème dimanhe de Pâques - 24 mai

    22 mai - La 10ème lettre du Prieuré Saint-Benoît d’Etiolles

    17 mai : Chant (*) : Aimez-vous (Noël Colombier)
    entendu et vu à la cathédrale pendant la messe du 17 mai avec Père Manuel Maïcas
    (*) Titre : Aimez-vous les uns les autres
    Artiste : Maya, Noël Colombier
    Album : La Bible en chansons, Vol. 1 à 4

    15 mai - La feuille paroissiale "Notre Père" du 17 mai 2020

    8 mai - « Haie Pad ? T’écris ça comment ? Et ça veut dire quoi ? »

    4 mai -La feuille paroissiale "EPI" de mai

    4 mai - Dans les coulisses de la cathédrale

    28 avril - Service d’écoute, de prière de partage

    Partager avec des personnes impactées par cette pandémie et le confinement

    28 avril - Prier le chapelet au mois de Mai

    Le Pape François a écrit une lettre invitant à prier plus spécialement Marie
    en ce mois de Mai

    17 avril - Ecoute Prière Réconfort

    Envie de se confier ?

    avril - Spécial covid-19 Je fais un don à l’Eglise

    pour qu’elle puisse poursuivre sa mission
    Journée mondiale des pauvres dimanche 15 novembre 2020

    « Tends ta main au pauvre » (Si 7, 32). La sagesse antique a fait de ces mots comme un code sacré à suivre dans la vie. Ils résonnent encore aujourd’hui, avec tout leur poids de signification, pour nous aider, nous aussi, à concentrer notre regard sur l’essentiel et à surmonter les barrières de l’indifférence. La pauvreté prend toujours des visages différents qui demandent une attention à chaque condition particulière : dans chacune d’elles, nous pouvons rencontrer le Seigneur Jésus qui a révélé sa présence dans ses frères les plus faibles (cf. Mt 25, 40).
    Prenons entre les mains le texte du Livre de Ben Sira, un des livres de l’Ancien Testament. Nous y trouvons les paroles d’un maître de sagesse qui a vécu environ deux cents ans avant le Christ. Il était en recherche de la sagesse, celle qui rend les hommes meilleurs et capables de scruter à fond les événements de la vie. Il le faisait à un moment de dure épreuve pour le peuple d’Israël, un temps de douleur, de deuil et de misère, à cause de la domination de puissances étrangères. Étant un homme de grande foi, enraciné dans les traditions des pères, sa première pensée était de s’adresser à Dieu pour lui demander le don de la sagesse. Et l’aide du Seigneur ne lui manqua pas.
    Dès les premières pages, le Livre de Ben Sira donne des conseils sur de nombreuses situations concrètes de la vie, et la pauvreté en est une. Il insiste sur le fait que, dans le besoin, il faut avoir confiance en Dieu : « Ne t’agite pas à l’heure de l’adversité. Attache-toi au Seigneur, ne l’abandonne pas, afin d’être comblé dans tes derniers jours. Toutes les adversités, accepte-les ; dans les revers de ta pauvre vie, sois patient ; car l’or est vérifié par le feu, et les hommes agréables à Dieu par le creuset de l’humiliation. Dans les maladies comme dans le dénuement, aie foi en lui. Mets ta confiance en lui, et il te viendra en aide ; rends tes chemins droits, et mets en lui ton espérance. Vous qui craignez le Seigneur, comptez sur sa miséricorde, ne vous écartez pas du chemin, de peur de tomber. » (2, 2-7).

    Télécharger le message du pape : http://www.vatican.va/content/francesco/fr/messages/poveri/documents/papa-francesco_20200613_messaggio-iv-giornatamondiale-poveri-2020.html

    Les Equipes Notre-Dame

    Les Equipes Notre-Dame

    Après quelques années de mariage et d’engagements individuels dans notre paroisse, nous avons ressenti le besoin d’une activité à faire ensemble. La Providence a mis sur notre chemin un couple d’amis qui nous a parlé des Équipes Notre-Dame, mouvement d’Église qui s’adresse spécifiquement aux couples mariés pour les faire progresser dans leur foi et leur faire découvrir toutes les richesses du sacrement de mariage.L’entité de base est l’équipe, formée de quatre ou cinq couples et d’un prêtre, conseiller spirituel et équipier à part entière. Elle se réunit une fois par mois pour un repas convivial, un échange sur les semaines précédentes, un temps de prière et une réflexion sur un thème. Les thèmes, très variés, sont choisis librement en fonction de la sensibilité de l’équipe ou de l’actualité : approfondissement des sacrements, textes tirés de la Bible, encycliques, éducation et adolescence des enfants, sujets de société, ...En dehors des réunions, chaque couple est invité à suivre la pédagogie proposée par le mouvement : la lecture si possible quotidienne de la Parole de Dieu, la prière individuelle, à deux et avec les enfants, un échange franc en couple sur notre vie et notre foi sous le regard de Dieu.Pas forcément facile ! Heureusement l’équipe nous aide à cheminer et nous apporte son aide spirituelle ou pratique. Sans oublier notre conseiller spirituel, qui est là pour nous écouter, nous aiguillonner et nous recentrer sur l’essentiel.Pour nous, notre équipe est tout autant une petite communauté d’Église qu’un formidable lieu d’amitié, de confiance et d’entraide. Nous avons partagé des coups durs, des difficultés professionnelles ou familiales, mais aussi de grandes joies : arrivée des enfants, entrée en diaconat et, les années passant, mariage des mêmes enfants ... et arrivée des petits enfants !Les équipes Notre-Dame se placent sous le regard de Marie. Marie nous montre le chemin conduisant à son Fils, le Roc sur lequel nous essayons de bâtir notre foi et notre vie (cf. Év. selon saint Luc, 6,48). Comme l’a écrit saint Bernard de Clairvaux, Marie « capte la plénitude de la source qui jaillit du cœur du Père et nous la livre, sinon dans sa totalité, du moins dans la mesure de notre capacité à la recevoir ».Merci aux Équipes de nous avoir permis de découvrir toute cette richesse !
    Ghislaine et Jean-Philippe Grelot

    Dernières consignes sanitaires

    Covid-19 - Consignes sanitaires du 3 décembre pour les célébrations applicables après le 15 décembre

    Faisant suite de la remise en cause de la jauge de 30 personnes dans les lieux de cultes par le Conseil d’État, le ministre de l’Intérieur et des cultes a fait savoir par un communiqué de presse le mercredi 2 décembre que : « De manière à concilier liberté d’exercice du culte et mesures sanitaires, une nouvelle jauge de présence dans les édifices du culte a été établie. Elle prévoit, pour l’organisation des cérémonies, de laisser libres deux sièges entre chaque personne ou entité familiale et de n’occuper qu’une rangée sur deux. Les consultations se poursuivront dans les jours prochains, afin de préparer l’évolution des mesures de confinement à partir du 15 décembre prochain ».

    Ci-après, vous trouverez, l’ensemble des dispositions sanitaires et pratiques mises à jour concernant les célébrations liturgiques. Elles reprennent des dispositions déjà existantes et des éléments du protocole qui a été proposé par la Conférence de Evêques au Ministère de l’Intérieur.

    Les disposions pratiques qui suivent seront mise en œuvre avec bon sens, toujours manière responsable de la santé des autres et de soi-même selon les lieux, les moyens de leur application, ainsi que le rythme de succession des célébrations.

    L’intégralité des ces dispositions sera affiché dans les sacristies afin que tous puissent s’y référer facilement.

    Le bon respect des règles dans les semaines à venir permettra d’établir de nouvelles règles plus légères à partir du 15 décembre et pour les fêtes de Noël.

    Fait à Évry le 3 décembre 2020

    + Michel PANSARD

    Évêque d’Evry – Corbeil – Essonnes

    pour plus d’informations

    Permanences

    Permanences au Centre pastoral d’Evry

    Permanences au Centre pastoral d’Evry
    sur rendez-vous par courriel ou par tél. : 01 64 97 93 55
    du lundi au vendredi de 10h00 à 12h00 et de 15h30 à 19h00)

    Permanences des prêtres

    • Evry Cathédrale du lundi au vendredi de 11h00 à 12h00
    • St Pierre - St Paul un samedi sur deux de 10h à 12h
    • Bondoufle : vendredi à 15h30 (sauf V.S.)
    • Courcouronnes : 2ème jeudi du mois de 15h45 à 16h30 suivi de la messe.
    • Lisses : mardi à 15h00 au presbytère (sauf V.S.)
    • Couvent des Dominicains :
      Confession tous les samedis de 11h à 12h(en français anglais et vietnamien)

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    Editorial

     PAIX ! ARDEUR ! AUDACE !
    pour vivre la joie de l’Évangile

    « AVENT », ce mot vient du latin « adventus » qui signifie venue, avènement. C’est un temps durant lequel on se prépare intimement à la grande fête de Noël.

    Nous sommes appelés à la vigilance, au changement de vie … les évènements du monde et de notre Église nous y bousculent … vivons l’Avent comme une attente vivifiante. Attendre, veiller, reconnaître les ténèbres pour raviver notre Espérance.
    Ce temps de l’Avent est un temps propice pour chacun de nous pour nous aider à entrer encore plus dans la prière et devenir des veilleurs … veillons à l’écoute de la Parole de Dieu, laissons-la nous éclairer … nous le savons c’est la vérité qui nous permet d’avancer… veillons afin que le découragement ne nous pousse pas à nous endormir. Ayons un cœur ouvert et généreux, prêt à se laisser bouger et transformer par l’autre, faisons l’expérience du dessaisissement, de notre impuissance « Il vient avec vigueur » (Is 40,10)

    Nous ignorons comment Il va se manifester, cela nous oblige à regarder ce qui se présente, à observer l’inattendu de sa venue, là où nous pensons tout savoir, tout maîtriser.
    Alors que tant de regards, de gestes, de désirs possessifs défigurent notre humanité, fais de nous Seigneur tes yeux, tes oreilles et tes mains pour trouver les chemins qui apportent la Paix à ce monde brisé.

    Osons nous poser devant Dieu dans le silence, nous rappelant que sans bruit, son amour nous précède. Acceptons de faire route avec Marie dans le silence durant ces jours d’attente … alors la Parole prendra chair, sans bruit, dans nos cœurs.

    Dieu se manifeste dans le silence des déserts, mais il n’y plante pas sa tente. Dieu ne reste pas dans les lieux où nous l’attendons. Nous sommes des hommes et des femmes assoiffés, renvoyés sans cesse sur la route. Il nous faut sans cesse marcher, parfois en courant, parfois en trébuchant. Dieu demeure dans ce désir, désir qui se creuse quand on marche avec Lui. Ce désir, c’est la crèche que nous préparons pour qu’Il y naisse. Ce désir n’est-il pas le cri de notre prière :

    Viens Seigneur Jésus, viens ne tarde plus

    La communauté des sœurs Orantes à Evry
    Questions fréquentes

    Vos questions fréquemment posées

    - Nouvelle rubrique à mettre en place

    Question 1

    Réponse : bla bla bla avec éventuellement renvoi vers une page existante

    Question 2

    Réponse :

    Question 3

    Réponse :

    Questions fréquentes

    Cette page est appelée à évoluer , consulter les pages du site traitant du sujet.

    Comment contacter un prêtre ?

    Pour contacter un prêtre,se renseigner à l’accueil de votre paroisse en cliquant sur une des photos ci-dessus..


    Comment faire baptiser mon enfant ?

    La 1ère étape du baptême commence par la demande des parents soit par téléphone ou lors d’une rencontre à l’accueil de la paroisse désirée :
    au centre pastoral d’Evry : tél : 01 64 97 85 21
    (du lundi au vendredi de 10h à 12h et de 15h30 à 19h)
    à Saint Pierre Saint Paul et ND de l’Espérance : même coordonnée
    à Bondoufle par tél : 01 60 86 85 61 le samedi de 10 h 30 à 12 h
    à Courcouronnes par Tel. : 01 60 77 42 60 le samedi de 10h à 12 h
    à Lisses par Tél : 01 64 97 70 03 le samedi de 10h à 12 h

    La famille ou les personnes qui font le premier pas vers le baptême ont besoin de se sentir accueillies, telles qu’elles sont, éloignées ou proches de la Foi.

    Ensuite, nous les orientons pour remplir les différentes démarches administratives, tout en commençant par la pré-inscription baptême sur le site Internet

    Une fois, la pré-inscription baptême enregistrée, il reste la 2ème étape, l’inscription définitive à la permanence paroissiale.


    Comment inscrire mon enfant au caté ?

    Les paroisses du Secteur pastoral d’Evry proposent sur différents lieux la catéchèse de l’enfance (CE2-CM2). Il est possible d’appeler la paroisse (donner les renseignements)


    Que faire lors d’un décès ?

    Première étape :

    Appeler un médecin qui fournira l’acte de décès, puis contacter les pompes funèbres de votre choix.

    Deuxième étape :

    C’est aux pompes funèbres que vous dites : « je souhaite une célébration religieuse ».

    Troisième étape :

    Les PF contactent la personne responsable de la paroisse et c’est ensemble , paroisse, famille et PF que vous fixerez la date, l’heure et le lieu de la cérémonie.

    Dernière étape :

    L’équipe d’accompagnement des familles en deuil (EAFD) vous contactera pour échanger et préparer la cérémonie religieuse.

    Pour plus d’informations, voirpage funérailles


    Comment faire ma confirmation ?

    Le sacrement de confirmation qui complète les sacrements de baptême et de la communion peut se préparer à tout âge. Un groupe d’adulte existe sur la paroisse et propose la préparation et les célébrations de la confirmation.

    Voir page Confirmation


    Comment faire dire une messe ?

    En semaine et le dimanche, des messes sont proposées. Durant ces messes, les prêtres prient à des intentions particulières.Il est possible de confier son intention pour une célébration précise.

    Les xx euros demandés sont reversés à un prêtre (il reçoit une intention de messe par jour).

    Voir page intention de messe


    Comment confier une intention de prière ?

    Que ce soit les religieux et religieuses présents sur le territoire paroissial, que ce soit les sanctuaires de Notre Dame des Miracles et de la grotte de Clairmarais, il est possible de confier des intentions de prière.

    Voir page Intentions de prière (mettre url)

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