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Livres et videos

Pour vos lectures et vos videos, nous vous proposons de consulter cette même rubrique sur le site du diocèse d’Evry.
Il vous sera proposé plusieurs livres et videos intéressants que vous pourrez trouver à la Procure d’Evry

Contacts sur le Secteur Pastoral d’Evry

Centre Pastoral de la cathédrale d’Evry

Secteur Pastoral d’Evry

Tél : 01 64 97 93 55

Courriel

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Boutique de la cathédrale

Tél : 01 64 97 85 21

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Visites de la cathédrale

Tél : 01 64 97 93 53

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Aumônerie de l’Enseignement Public (AEP)

Tél : 01 60 78 42 14

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Aumônerie des Etudiants d’Evry (ACEE)

Tél : 01 60 79 03 71

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Jeunes professionnels

Tél : 01 60 78 29 77

Courriel

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Action Catholique

ACO / ACE

Tél : 01 69 91 05 41

ACI / JIC

Tél : 01 60 78 12 37

JOC

Tél : 01 69 47 43 64

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Fraternité Chrétienne des Personnes Malades et Handicapées

Tél : 01 60 78 51 32

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Aumônerie de l’’hôpital Sud Francilien "

Tél : 01 61 69 78 11

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SciencEvry

Regroupe des scientifiques, des chrétiens du secteur d’Evry qui désirent partager autour de leur profession et de leur foi

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Responsable : Philippe Deterre

eMail : Deterre@club-internet.fr

Eglise de Bondoufle ouverte

"Vous trouverez ci-dessous les temps d’ouverture de l’église de Bondoufle, pour un temps personnel de prière.

  •  le vendredi de 17h à 19h sera réservé à l’Adoration du Saint Sacrement

    Prière silencieuse - Chaîne d’adoration avec arrivées et départs échelonnés - pas plus de 5 ou 6 personnes en même temps, dispersées dans l’église pour un temps de 15 à 20 minutes environ en fonction du nombre de fidèles présents.

  •  le samedi matin de 10h à 12h : pour un temps de prière individuelle

    >>> Pas plus de 5 ou 6 personnes en même temps, dispersées dans l’église pour un temps de 15 à 20 minutes environ en fonction du nombre de fidèles présents.

  •  le dimanche matin de 9h45 à 10h45  : pour un temps de prière individuelle

    >>> Pas plus de 5 ou 6 personnes en même temps, dispersées dans l’église pour un temps de 15 à 20 minutes environ en fonction du nombre de fidèles présents.

    Recommandations  : Pensez à vous munir de votre carte d’identité et de votre attestation de déplacement sur laquelle vous cochez le motif : « déplacement bref, dans la limite d’une heure.... » et respectez le temps de sortie autorisé.

    Demande :

    Nous avons besoin de volontaires pour ouvrir et fermer l’église et assurer une présence de 30 à 45 minutes. Vous trouverez un tableau ci-joint où vous pourrez vous inscrire et à me retourner. Vous pouvez aussi m’appeler. Il faudrait 2 personnes sur chaque créneau horaire : une près du tabernacle et une à l’entrée de l’église pour accueillir et veiller aux mesures de sécurité (gel, masque, distanciation ....) Pensez aussi à vous munir de votre téléphone portable.

    Les horaires d’ouverture seront affichés à l’extérieur de l’église et communiqués par mail au plus grand nombre par l’équipe Communication.

    Ces mesures sont bien sûr provisoires, en attendant d’autres consignes à venir et en espérant que nous soyons très bientôt autorisés à célébrer la messe dans nos églises.

  • La librairie religieuse : La Procure

    Librairie religieuse :

    La Procure

    Livres, CD, vidéo, objets religieux, oeuvres d’artistes chrétiens
    Art religieux, produits monastiques

    eMail : La Procure

    Téléphone : 01 60 77 66 22

    nouveau site : https://laprocure-evry.com/

    Ouverture :

    10 à 18 h 30 sans interruption

    du Lundi au Samedi


    Adresse :

    4, place de l’Yerres

    91000 Evry

    Rez de Chaussée

    La formation

    Vous êtes responsables d’un mouvement ou d’un service d’Eglise ou
    sur le point de le devenir, vous avez la possibilité de vous former.
    En effet, le diocèse d’Evry propose des stages de formation qui sont
    récapitulés dans une brochure qui est à votre disposition dans votre
    paroisse.
    Sachez que si votre stage est payant, vous pouvez vous faire rembourser de tout ou partie des frais engagés auprès du trésorier de la paroisse
    à laquelle se rattache ce mouvement ou ce service.

    Sur le sujet vous pouvez consulter le site diocèsain

    Les feuilles d’information sur le Secteur d’Evry

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    La paroisse de Bondoufle et la paroisse de Lisses éditent en commun une feuille d’informations tous les 15 jours : "Notre Père " et elle est également distribuée par courriel (faire le demande auprès du webmaster de ce site en indiquant le nom de votre paroisse habituelle).

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    La paroisse de Courcouronnes édite tous les mois : "Allez Dire"
    *************** La parution d’"Allez Dire" n’est plus assurée********************

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    La paroisse d’Evry édite tous les mois : "EPI"

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    Pour être informé de ce qui se passe sur tout le diocèse d’Evry,
    nous vous invitons à consulter le site du diocèse d’Evry

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    Vous pouvez aussi vous abonner gratuitement à la NEWSLETTER qui est une feuille d’information récapitulant tous les évènements, rencontres, conférences, etc ... qui ont lieu prochainement sur le diocèse d’Evry.

    La lettre de la paroisse SP-SP & NDE

    La feuille paroissiale "SP SP et NDE" paraît tous les mois
    avec possibilité de la recevoir par courriel
    Pour vous abonner (adresse en attente)

    La Lettre SPSP NDE de juin 2021

    Groupe de Partage des communautés de la Sainte Famille

    Les 1er et 3ème mercredi du mois au presbytère de 20 h 30 à 22 h

    Adoration à l’église et partage au presbytère

    Contact Annie Zanetta : Tel 01 60 86 08 62 ou par courriel

    L’association des amis de la cathédrale

    Renseignements, adhésions :

    Mme Suzanne Rezeau Tél : 01 60 78 51 32

    Les articles du Père Patrick ANABA

    Rentrée 2021 : Le soin pastoral au cœur d’une année nouvelle Septembre 2021

    Repartir de nos acquis précédents
    Voici une nouvelle année pastorale qui se pointe et déjà nos têtes peuvent se trouver remplies de « tout ce qu’il y aura à faire… » Et si nous changions de perspective pour plutôt envisager « ce qu’il y aura à Vivre et à Être ». Comprenons-nous bien, il ne s’agit pas d’abord de réinventer la poudre ou que sais-je encore ! Afin de faire différent… Non il est avant tout question pour nous, de capitaliser sur nos relectures de l’année écoulée pour monter d’un cran supplémentaire dans notre vie communautaire.

    Susciter de nouvelles énergies et prendre soin des faiblissantes
    Après donc deux années sous le coup de la pandémie du covid, années qui ont ache vées d’essorer nos équipes paroissiales et transverses (Kt, aumôneries, équipe funérailles, et catéchuménat, etc.), il est plus que temps pour nous, de re-susciter au cœur de nos paroisses, mouvements et services, des disciples du Seigneur qui veulent prendre soin de son corps.

    Se projeter avec nos forces réelles et non pas fantasmées
    Dans ces années de vaches maigres que nous traversons, il peut être tentant de vou loir tout résoudre, d’être sur tous les fronts. Mais gardons notre sang froid, et acceptons de voir nos pauvretés et d’agir avec ce que le Seigneur saura nous donner comme « pain quotidien » sans défaitisme et avec l’énergie que nous donne l’espérance en Christ, car c’est lui seul le maître de la moisson et le gardien de la maison.

    Mobiliser de façon coordonnée nos différentes ressources pour un supplément d’âme

    Il est donc important pour nous d’identifier de façon concrète les lieux où le Seigneur nous appelle cette année comme communauté afin d’y projeter de façon raisonnée les ressources qu’il nous donne pour sa plus grande gloire et le salut de notre environnement. Car rien ne sert de courir après milles et une illusions. Le risque étant de ne rien saisir sur la fin et d’en ressortir frustré. Ce n’est que lorsque nous aurons fait le point sur nos forces et faiblesses, que nous saurons habiter notre environnement, comme force de proposition pour la vie de nos contemporains, et que l’Evangile pourra résonner de façon audible aux oreilles de ceux qui nous demandent compte de l’espérance que nous portons en nous.

    Les points d’appui de notre vie de secteur

    Dès lors sur quoi devons-nous nous appuyer pour être cette force de proposition de l’Evangile ? Cela passera par un réinvestissement certes mesuré mais effectif de nos espaces d’échanges et de nos espaces festifs. Une réelle ré-habitation de la prière communautaire, un effort plus soutenu dans la formation de nos équipes voire un accompagnement quasi personnalisé et local. Savoir refaire mémoire entre nous et avec d’autres de ce qu’est la joie d’appartenir au Christ, la joie d’être associé à l’œuvre de Dieu active dans nos vies et celles de nos contemporains. Ce sont là des points d’appui qui nous aideront à rester focaliser sur les appels que le Seigneur nous lance collectivement et personnellement.

    Tous sous la bannière du Seigneur pour le vivre et le partager
    A la fin, comme dis l’Apôtre, Gardons les yeux fixés sur Jésus, qui nous a ouvert le chemin de la foi et qui la porte à la perfection. Parce qu’il avait en vue la joie qui lui était réservée (Heb12,2). Avançons-nous donc confiant avec lui et par lui. Sûrs qu’il nous guidera en cette année pastorale commençante : « Gloire à lui dans l’Eglise et pour tout ce qu’il nous per mettra d’accomplir. Béni soit-il, lui le grand prêtre de notre foi qui la mène à sa perfection ».

    Bon début d’année pastorale.

    Père Patrick ANABA - septembre 2021

    Tu es aussi le Chemin, la Vérité et la Vie

    Le cri de la foi dit du fond des tripes, le point d’appui fondamental du pauvre qui croit, c’est la vie livrée d’un autre pauvre qui s’est écartelé pour nous révéler le cœur du Père.
    Face à cette révélation, il nous reste deux attitudes :
    ou persévérer dans l’indifférence,
    ou choisir de nous laisser ébranler en notre cœur profond, qui jusqu’alors était bâti sur d’autres formes de certitudes. Mais voici que celles-ci achoppent à une question : continueras-tu à m’ignorer ? Ou alors toi aussi, veux-tu, comme moi, faire de ta propre vie, un espace de don et d’abandon ?
    Cela, tu ne pourras le faire de toi-même, car ta poussière seule n’est point à la mesure de la grandeur à laquelle tu es appelé. Ton volontarisme stérile, à lui tout seul, ne te donnera pas le salut.
    A ton orgueil qui veut s’élever jusqu’au soleil levant, voici que, pour toi, est déployé le lien d’amour qui t’unit par le seul amour à celui qui est ta source et ton terme.
    Mais non, dis-tu, de cette miséricorde, je n’en veux point. Pour être digne, ne faut-il pas mériter le fruit de son labeur ? Pourquoi se prosterner devant l’agneau immolé pour vaincre ?
    Pourquoi faire de lui mon inspiration, mon modèle et mon Dieu ? Dans ce monde où la violence et la vengeance sont de mise pour se faire craindre et respecter ?
    Ô Jésus, quelle est donc cette nouvelle vie si crucifiante que tu me proposes comme chemin ? Pourquoi vouloir m’associer à ta grande œuvre de salut et d’intimité retrouvée avec notre Père ? Et de mon visage retrouvé ?
    N’est-ce pas, d’abord, parce que tu es la seule porte ? La vraie porte des brebis du Père ? N’est-ce pas parce que, sans toi, nous ne pouvons rien faire ? Et que le sens profond de ta venue en ce monde est d’être pour nous le bon pasteur, le vrai berger, celui qui écoute, protège et conduit l’humanité révoltée et perdue vers la lumière puisque tu es aussi le Chemin, la Vérité et la Vie ?
    Oui, c’est toute ta vie qui est une pro-existence, c’est-à-dire une vie avant le temps, une vie pour nous, une vie d’intercesseur devant le Père en offrande volontaire pour ceux que tu n’as pas honte d’appeler tes frères.

    Père Patrick Nouma Anaba - 2 mai 2020

    Lutter contre l’effondrement personnel et « collectif… »

    Nous sommes arrivés à la semaine qui nous conduira aux célébrations pascales. Dans le même temps, nous traversons un moment plutôt déstabilisant, temps où notre être tout entier, censé être rénové en profondeur, est aux prises avec des forces importantes de déstructuration profonde. Celles-ci sont portées par des mouvements intérieurs et extérieurs. D’où l’urgence de reprendre la main sur nous même, afin de vivre cette Pâque de la façon la plus sereine possible, au cœur même de la détresse collective.
    Pour ce faire, nous passerons en revue cinq instances fondatrices.
    D’abord notre esprit. Face à la confusion mentale qui pourrait s’installer du fait de la perte de la dimension temporelle et des rythmes dont nous avons l’habitude, il est question de remettre en place une routine rassurante qui contribuera à fortifier notre esprit et à sécuriser notre vie intérieure pour permettre sa continuité par une conscience de plus en plus accrue de soi.
    Mais notre corps n’est pas en reste dans ce combat avec nous-même. Face aux sollicitations de laisser-aller et de facilité, une certaine discipline physique s’impose pour nous rendre plus attentifs à cet accueil de notre intériorité. Elle se traduit aussi par l’écoute profonde de notre corps. C’est un appel à un recentrement : prendre soin de soi et écouter enfin ses besoins corporels, au-delà de tout activisme maladif et stérile. Ainsi, nous ne fuirons plus le dialogue intime avec nous-même. Il s’agit de ralentir pour unifier notre corps et notre esprit.
    Mais comment mouvoir notre corps et affuter notre esprit, si notre volonté ne suit pas le mouvement ? Et si, au lieu d’être une aide, elle semble bouder et nous entraver ? Le défi, ici, passe dans le fait de faire de sa volonté une alliée dans cette reconquête de soi. Pour cela, il est nécessaire de prendre le temps de s’asseoir et de se regarder en vérité pour se poser la question du sens profond de ce qu’on veut faire. « Est-ce que cela a du sens pour moi ? », « Est-ce vital ou accessoire ? », « Le plaisir ressenti est-il le seul moteur qui me guide ? Ou bien la direction que je veux prendre est-elle pour moi et pour d’autres, porteuse de vie et de sens ? ». Ce travail intérieur appartient à chacun de nous. Et s’il n’est pas fait, nous n’aurons pas assez de force pour habiter notre corps et notre esprit.
    Après ce travail de recentrement intérieur, la foi en l’autre est tout aussi importante. En termes de lien, de partage, de soutien fraternel, d’attention ouverte et patiente, de charité fraternelle, il s’agit de laisser son intériorité être fécondée par une autre parole que la nôtre. Le lien à l’autre nous rend plus humain. Cette étape est une sortie de soi, non pas pour se fuir mais pour mieux revenir et, à travers le miroir de l’autre, grandir en attention à la vie qui est à l’extérieur de nous, pour que grâce à la confrontation à celle-ci, je puisse apporter aussi ma pierre à la construction de l’espace commun, dans un esprit de pondération.
    Le dernier élément qui encadre toute cette démarche, nous dirons même qui la fonde, est, bien sûr, notre foi en Dieu, source et terme de notre vie. Nous la placerons toujours au début, au cœur et à la fin de notre démarche personnelle. Comme un vérificateur, un fil d’Ariane, une toile de fond, qui à par l’intériorisation consciente et profonde de la parole de Dieu qui nourrit et soutient notre existence de l’intérieur, nous rend forts pour tenir debout afin de donner une autre issue à toute tentative d’effondrement intérieur et extérieur.

    Je souhaite à tous une belle semaine sainte.

    Père Patrick Anaba
    4 avril 2020


    Vie incorruptible, tu nous fais renaitre en toi…

    Le Seigneur nous communiquera une part de lui-même. C’est lui qui viendra au-devant de nous pour nous hisser jusqu’ à lui. Dans sa générosité indicible, il nous ouvrira la participation à sa propre vie, à ce qu’il est profondément reviviscence inaltérable et incorruptible.

    En ce moment de retraite forcée, où il arrive que dans notre quotidien, nous sommes dépouillés de ce qui fait traditionnellement nos repères (amitiés, sorties, quelques fois familles, etc.) Nous pouvons alors nous interroger sur la réalité de cette proximité vivifiante du Seigneur ; et de la force de son lien à nous, quand jour après jour, notre propre vie, et celles de nos proches est si fortement attaquée.

    Où est-il donc, le Seigneur, quand l’angoisse tient au ventre toutes ces personnes qui parcourent les routes pour assurer la continuité de notre nourriture ? Et de notre sécurité ?

    Où est-il dans la douleur des familles qui pleurent les leurs sans pouvoir leur dire au revoir ?

    Où est-il quand le corps des soignants est aux prises avec ce micro-organisme qui s’insinue en nous pour s’attaquer à notre intégrité vitale et sociale ? Mais laissons Saint Paul nous redire notre espérance :

    "Si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Jésus, le Christ, d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous."

    L’essentiel à vivre est donc dans un au-delà de notre chair. Il est avec notre chair, dans un principe plus élevé et plus fort que notre déchéance physique, et notre confinement du moment.

    Cet Esprit que rien n’arrête, et dont Jésus est le porteur plénipotentiaire, c’est lui qui est à l’œuvre dans toute nouvelle naissance, même douloureuse. Invisible à nos yeux, mais bien réel, il opère en nous pour nous relier à ce qui fait notre essence au cœur de "nos morts" et de nos défaites du moment. Il nous entraine sur des chemins où nous ne serions jamais allés. Il nous ouvre à des horizons jamais soupçonnés, et nous révèle que nous n’avons pas encore tout déployé des trésors de grâce, que nos quotidiens trop bien orchestrés nous cachent à nous-mêmes.

    Certes aujourd’hui, nous pleurons nos morts, nos libertés restreintes, nos projets enterrés. Mais dans le même temps, fragiles, mais plus vrais, naissent ou renaissent du fond de nous d’autres appels plus profonds, plus substantiels… Nous réapprenons à ne plus avoir peur de nous-mêmes, et de nos solitudes. En réinvestissant tout ce qui fait nos peurs, et nos pleurs nous réapprenons à écouter l’appel à renaître à quelque chose de neuf et de plus beau…

    Ce monde nouveau dont nous sommes mystérieusement les artisans, comme votre pasteur, je le vis tout aussi confiné ; mais arrimé avec vous à la source de vie qu’est notre Seigneur. Cela se passe dans les célébrations quotidiennes personnelles de la sainte eucharistie, dans la recherche collégiale en équipe de prêtres, à la mise en oeuvre d’autres chemins pour communier ensemble à Jésus.(enregistrements de célébrations en ligne, écoute des familles endeuillées et accompagnement de celles-ci, soutien des personnes isolées par téléphone, une animation de blogs etc,.)
    J’ai la ferme espérance que ces temps difficiles, traversés dans la foi sont pour nous un passage certes douloureux, mais aussi, un appel personnel et collectif à renaître.
    Je vous embrasse tous dans le Seigneur. Prenez soin de vous.

    Père Patrick Anaba
    [Mars 2020]


    Avec Jésus, victorieux du soupçon originel

    Nous voici au début du carême de cette année 2020. Nouveau défi pour nous dans notre marche vers le Seigneur.
    Comment allons nous y répondre ?
    Laisserons- nous une fois de plus passer pour nous ce temps favorable pour creuser en nous la forme divine dont nous sommes le receptacle ?
    Après avoir reçu les armes du mercredi des cendres pour entrer dans notre combat spirituel, c’est à dire :
    - le jeûne (pour se centrer sur l’essentiel)
    - l’aumône (pour pour ouvrir notre coeur à notre dimension relationnelle)
    - la prière (afin de de nous recevoir de Dieu comme source et terme de notre vie)
    laissons nous guider par Jésus dans ce champ de bataille qu’est notre vie entière, et regardons comment il répond à tout ce qui nous détourne de l’habitation de notre fondement en Dieu ce qu’on appelle « le secret ».
    •Contre l’appel à la magie et à sa toute puissance, il nous désigne l’acceptation de nos limites par un travail quotidien sur soi, aidé par la parole de Dieu qui nous nourrit de l’intérieur.
    •Contre la tentation de mettre Dieu au service de nos désirs les plus fous, il nous engage à devenir des serviteurs de la Parole. Une parole qui nous configure à lui.
    •Contre la la tentation de sacrifier notre intégrité intérieure, à la volonté de puissance absolue, nous sommes invités à redevenir des adorateurs du Seigneur, en qui seul nous avons le mouvement et l’être.

    Merci Jésus de nous apprendre à revêtir notre identité de fils celle que notre Père des cieux a toujours voulu pour notre plein épanouissement.

    Bon début de chemin vers Pâques

    Père Patrick Anaba
    "Notre Père" mars 2020


    Discernement et décision

    Pour voir l’article du P. Patrick ANABA


    Comprendre la fête de tous les saints
    ou la sainteté fragile

    Pour comprendre la fête de tous les saints, il nous faut revisiter le livre de l’Apocalypse en son chapitre 21, je cite : 
    « 01 Alors, j’ai vu un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre s’en étaient allés et, de mer, il n’y en a plus. 02 Et la Ville sainte, la Jérusalem nouvelle, je l’ai vue qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu, prête pour les noces, comme une épouse parée pour son mari. 03 Et j’entendis une voix forte qui venait du Trône. Elle disait : « Voici la demeure de Dieu avec les hommes ; il demeurera avec eux, et ils seront ses peuples, et lui-même, Dieu avec eux, sera leur Dieu. »
    Ces privilégiés aux multiples visages, c’est eux que veut figurer la communauté des chrétiens à travers sa marche pèlerine à travers l’histoire des hommes ; Grâce à l’Esprit saint conféré au baptême et dont vivent les membres.
    Mais ils doivent aussi par leur vie, correspondre jour après jour aux promesses de leur baptême, en activant les fruits de cet Esprit de sainteté qui a été déversé en leur cœur. La sainteté est donc d’abord un don, puis un appel. Pour y parvenir l’homme et le chrétien que nous sommes est convoqué à laisser l’esprit de Dieu investir totalement sa vie et ses actions. D’abord, sur le plan théologal (foi, espérance, charité) mais aussi cardinal (prudence, justice, force, tempérance). C’est cette interconnexion entre le théologal et le cardinal que l’Eglise nomme l’héroïcité des vertus.
    Toutefois, attention de ne pas confondre sainteté et héroïcité car, le saint n’est pas d’abord un thaumaturge, ni un super-héros.
    Le saint se distingue par l’attitude d’une vie marquée par l’amour des autres en général, accompagné du reste des vertus ; et notamment de l’humilité, faisant ainsi également une place à une certaine vulnérabilité.
    C’est Jésus le premier qui nous indique le chemin quand il inclut, l’intégration inconditionnelle de la fragilité comme marqueur de l’intimité avec lui, recommandation vive aux antipodes de tout transhumanisme rampant...

    Père Patrick Anaba
    EPI Novembre 2019 et "Notre Père" n°533 du 3 novembre 2019


    40 jours pour se laisser renouveler par la Puissance de la Grâce...
    Ouvrir des chemins d’Avenir par la grâce du Pardon...

    Le péché sera toujours une laideur qui nous défigure et nous empêche de resplendir de la Gloire du Christ. Mais il est une attitude encore plus malsaine qui consiste à le traquer chez les autres avant de se remettre soi-même en question.
    Que de tribunaux sommaires et de recherche de boucs émissaires, que d’accusations, de jugements et de dénigrements à l’endroit de tous ceux qui ont osé ne pas suivre la ligne commune ou qui s’égarent complètement ligotés par leurs limites humaines ?
    Nous sentons-nous plus justes, ou plus saints dans l’avilissement de l’autre ? Ou alors sommes-nous blessés de la blessure d’amour quand l’un de nos semblables peine à resplendir de la dignité première de tout enfant de Dieu ?
    Que nous dit le péché de l’autre sur notre propre péché ? Comment sommes-nous interpellés par la misère humaine et spirituelle de nos semblables ?
    Assurément le pharisaïsme spirituel a encore de beaux jours devant lui, si toutes ces contradictions présentes au sein de nos Eglises, et de notre monde, nous enferment dans des attitudes de suffisance et de lâcheté…
    Mais non ! Il est vivant le Christ notre Espérance. Et par la Parole de réconciliation, Parole toujours offerte et jamais condamnatrice, il nous ouvre d’autres possibles. Il nous apprend à mieux nous aimer, à la lumière de sa grâce, et à devenir des libérateurs pour tous ceux de nos semblables qui sont prisonniers de divers fardeaux…
    Le péché n’est donc plus le dernier mot de l’histoire. Mais la grâce offerte et salvatrice qui nous remet debout et nous fait repartir.
    Gloire à toi Seigneur !

  •  P. Patrick ANABA

    Re-expérimenter en nos vies la puissance des sacrements…

    Effervescence heureuse
    En cette fin d’année pastorale comme à l’accoutumée dans nos paroisses et mouvements d’Eglise, nombre de familles expriment le désir de recevoir des mains de l’Eglise les signes de la foi et de l’union au Christ. En effet, après plusieurs mois de préparation d’un des leurs, le moment est venu de concrétiser cette démarche par un acte formel qui dit aussi l’engagement de Dieu vis-à-vis de chacun de nous, c’est cela le sacrement : un signe sensible qui nous redit que Dieu prend soin de nous et de notre chemin de vie.

    Rassemblements familiaux
    Au cours de ces réjouissances, sont souvent conviés les proches et les amis, car quoi qu’on en dise, les sacrements sont des signes, qui rassemblent et permettent de vivre la communion, non seulement avec le Christ qui nous veut à lui et heureux, mais aussi avec son peuple. C’est l’occasion de revoir un oncle, une tante, un cousin, une cousine, un ami, de faire découvrir à des collègues ce qu’est réellement l’Eglise : une famille qui intègre, qui célèbre, qui promeut la rencontre et le partage de vie. Une famille qui accompagne et ouvre à la joie et à une Vie, qui dépasse les conditionnements ordinaires. Oui pour quelques heures, voire quelques jours, nous sommes transportés hors du temps ordinaire, pour vivre de l’extraordinaire que l’Esprit de Dieu nous donne de vivre.

    Joie partagée de l’Eglise et des familles
    Dans ces célébrations ecclésiales et familiales, est présente une double joie, joie des familles qui vivent du don reçu, joie de L’Eglise qui participe à une mission 2 Des cadeaux à offrir pour les fêtes de la foi d’engendrement par la force de l’Esprit. Ainsi peuvent naître, pour le royaume à venir, des fils et des filles de Dieu qui vont prier et travailler à son avènement dans le quotidien de leur vie.

    Renouvellement de ce monde
    Ce faisant, le monde lui-même est renouvelé, de façon mystérieuse, car par le biais de sacrements célébrés, Dieu continue, par l’Eglise, son œuvre de salut et de recréation du genre humain. Nous voulons transformer le monde à coup de projets et d’actions volontaristes, mais les sacrements nous apprennent que « Si le Seigneur ne bâtit la maison, les bâtisseurs travaillent en vain ; * si le Seigneur ne garde la ville, c’est en vain que veillent les gardes. » (Ps 126,1). Finalement ce qui est expérimenté dans le fait de célébrer le salut gratuit de Dieu, offert à tous les hommes, c’est de confesser avec St Pierre (2 Pierre 3,13) que ce monde, dans lequel nous vivons, est en marche vers son terme, et que ce terme n’est pas une « apocalypse » malheureuse, mais une recréation vivifiante pour tous. Je cite… « Ce que nous attendons ce sont des cieux nouveaux et une terre nouvelle… où habitera la justice… »
    Père Patrick ANABA
    juin 2021

  • Le conseil paroissial aux affaires économiques

    Le Conseil Paroissial aux Affaires Économiques (CPAE) gère et trouve des solutions pour la réalisation des priorités et des orientations du projet pastoral.

    *

    Responsable : Madame Suzanne Rézeau (trésorière)

    Action Catholique Ouvrière à Evry

    L’ACO est un mouvement d’Action Catholique en France et dans d’autres pays. Des hommes et des femmes se réunissent chaque mois, soucieux de partager leurs engagements, animés d’une même foi en l’homme, riches d’une même passion pour la justice, la paix, la qualité de vie, dans le respect des convictions de chacun. Le 19 mai 2001 l’ACO fêtait ses 50 ans.

    L’ACO est un mouvement d’Église où des adultes engagés dans des associations de quartiers, de loisirs, de parents d’élèves, en politique ou en syndicats, vivent leur foi et la partagent en lien avec ce qu’ils vivent avec d’autres… « Nous avons besoin de nous retrouver en équipe, à la lumière de l’Évangile »

    Contact

    Activités

    Sur le secteur d’Evry, il y a trois équipes d’ACO dont les membres travaillent dans la métallurgie, le social et différents services. D’autres sont retraités actifs. Ensemble ils partagent leur vie tout simplement.

    On partage les gestes et actions dont on est témoins autour de soi, qui sont signes d’espérance au milieu de situations difficiles à vivre.

    *

    Difficultés au travail entre Personnel et Direction - Les membres prennent le temps de dialoguer et de sentir la solidarité entre les personnes.
    *

    Organisation des personnes dans les quartiers
    *

    Dans une résidence pour personnes âgées, des résidents et leurs familles se regroupent dans une association de défense de leur « mieux vivre »

    Et relecture de toute cette vie à la lumière de l’Évangile et partage collective du foi par un temps de prière.

    Savoir plus sur l’Action Catholique Ouvrière

    Fraternité Chrétienne des Personnes Malades et Handicapées

    Responsable : Madame Susanne Rézeau

    Téléphone : 01 60 78 51 32

    Demandes de mise à jour du site

    Si vous êtes prêtres, responsables (ou personnes habilitées) de services d’Eglise ou de mouvements catholiques sur le Secteur Pastoral d’Evry vous pouvez faire une demande de mise à jour de ce site.

    Pour celà, il suffit d’envoyer par courriel au webmaster du site : vos textes, documents ou (et) photos.

    La feuille paroissiale de Bondoufle Courcouronnes et de Lisses

    .

    Voici le diaporama réalisé (powerpoint)
    à l’occasion du 500ème numéro du "Notre Père" le 4 février 2018

    La feuille paroissiale "Notre Père" donne des informations sur la paroisse et sur le secteur d’Evry, elle paraît tous les 15 jours.
    Cette feuille est également distribuée par courriel
    en faire la demande auprès d’un des rédacteurs ci-dessous.
    N’oublez pas d’indiquer le nom de votre paroisse : Bondoufle Courcouronnes ou Lisses

    Rédacteurs :
    Pour Lisses : Jean-Paul Manquest contact Courriel
    Pour Bondoufle : Jean-Louis Behin contact Courriel
    Pour Courcouronnes, envoyer un courriel à un des rédacteurs ci-dessus

    Voici pouvez sélectionner ci-dessous les feuilles qui sont parues :

    Feuille du Secteur d’octobre(1,9Mo) (version pour mobile en 8 pages)
    Feuille du Secteur d’octobre(1,1Mo) (version imprimable en 4 pages)

    Feuille du Secteur d’octobre(1,4Mo) (version pour mobile en 8 pages)
    Feuille du Secteur d’octobre(0,9Mo) (version imprimable en 4 pages)

    Feuille du Secteur de septembre (version pour mobile en 8 pages)

    Spécial été 2021 (version pour mobile en 8 pages)
    Spécial été 2021 (version à imprimer sur 4 pages)

    Notre Père n° 556 du 30 mai 2021 (version pour mobile en 8 pages)
    Notre Père n° 556 du 30 mai 2021 (version à imprimer sur 4 pages)

    Notre Père n° 555 du 2 mai 2021 (version pour mobile en 8 pages)
    Notre Père n° 555 du 2 mai 2021 (version à imprimer sur 4 pages)

    Spécial Semaine Sainte et Pâques (version pour mobile 4 pages)
    Spécial Semaine Sainte et Pâques (version imprmer 2 pages)

    Notre Père n° 554 du 28 février 2021 (version pour mobile en 8 pages)
    Notre Père n° 554 du 28 février 2021 (version à imprimer sur 4 pages)

    Notre Père n° 553 du 31 janvier 2021 (version pour mobile en 8 pages)
    Notre Père n° 553 du 31 janvier 2021 (version à imprimer sur 4 pages)

    spécial_noel_2020 du 15 décembre 2020 (version pour mobile en 4 pages)]

    Notre Père n° 552 du 29 novembre 2020 (version pour mobile en 8 pages)
    Notre Père n° 552 du 29 novembre 2020 (version à imprimer sur 4 pages)

    Notre Père n° 551 du 1er novembre 2020 (version pour mobile en 8 pages)
    Notre Père n° 551 du 1er novembre 2020 (version à imprimer sur 4 pages)

    Notre Père n° 550 du 18 octobre 2020 (Newsletter) (version pour mobile en 4 pages)
    Notre Père n° 550 du 18 octobre 2020 (version à imprimer sur 2 pages)

    Notre Père n° 549 du 4 octobre 2020 (version pour mobile en 8 pages)
    Notre Père n° 549 du 4 octobre 2020 (version à imprimer sur 4 pages)

    Notre Père n° 548 du 20 septembre 2020 (Newsletter) (version pour mobile en 4 pages)

    Notre Père n° 547 du 6 septembre 2020 (version pour mobile en 8 pages)
    Notre Père n° 547 du 6 septembre 2020 (version à imprimer sur 4 pages)

    spécial été 2020 du 5 juillet 2020 (version pour mobile en 8 pages)]

    Notre Père n° 546 du 21 juin 2020 (version pour mobile en 4 pages)

    Notre Père n° 545 du 7 juin 2020 (version pour mobile en 4 pages)

    Spécial reprise des messes du 30 mai 2020

    Notre Père n° 544 du 17 mai 2020 (Newsletter)

    Notre Père n° 543 du 3 mai 2020 (version pour mobile en 4 pages)
    Notre Père n° 543 du 3 mai 2020 (version à imprimer sur 4 pages)

    Notre Père n° 542 du 19 avril 2020 (Newsletter)

    Spécial Semaine Sainte du 7 avril 2020

    Spécial Pâques du 29 mars 2020

    Notre Père n° 541 du 15 mars 2020 (Newsletter)

    Notre Père n° 540 du 1er mars 2020 (version pour mobile en 8 pages)
    Notre Père n° 540 du 1er mars 2020 (version à imprimer sur 4 pages)

    Notre Père n° 539 du 16 février 2020 (Newsletter)

    Notre Père n° 538 du 2 février 2020 (version pour mobile en 8 pages)
    Notre Père n° 538 du 2 février 2020 (version à imprimer sur 4 pages)

    Notre Père n° 537_nlp du 19 janvier 2020 (version pour mobile en 4 pages)
    Notre Père n° 537_nli du 19 janvier 2020 (version à imprimer sur 2 pages)

    Voici pouvez sélectionner ci-dessous les feuilles qui sont parues :
    Notre Père n° 536 du 5 janvier 2020 (version pour mobile en 8 pages)
    Notre Père n° 536 du 5 janvier 2020 (version à imprimer sur 4 pages)

    Spécial Noël 2019 (version pour mobile en 4 pages)
    Spécial Noël 2019(version à imprimer sur 2 pages)

    Notre Père n° 535 du 1er décembre 2019 (version pour mobile en 8 pages)
    Notre Père n° 535 du 1er décembre 2019 (version à imprimer sur 4 pages)

    Notre Père n° 534 du 17 novembre 2019 (Newsletter)

    Notre Père n° 533 du 3 novembre 2019 (version pour mobile en 8 pages)
    Notre Père n° 533 du 3 novembre 2019 (version à imprimer sur 4 pages)

    Notre Père n° 532 du 20 octobre 2019 (Newsletter)

    Notre Père n° 531 du 6 octobre 2019 (version pour mobile en 8 pages)
    Notre Père n° 531 du 6 octobre 2019 (version à imprimer sur 4 pages)

    Notre Père n° 530 du 22 septembre 2019 (Newsletter)

    Notre Père n° 529 du 8 septembre 2019 (version pour mobile en 8 pages)
    Notre Père n° 529 du 8 septembre 2019 (version à imprimer sur 4 pages)

    Notre Père n° 528 du 16 juin 2019 (Newsletter)

    Notre Père n° 527 du 2 juin 2019 (version pour mobile en 8 pages)
    Notre Père n° 527 du 2 juin 2019 (version à imprimer sur 4 pages)

    Notre Père n° 526 du 19 mai 2019 (Newsletter)

    Notre Père n° 525 du 5 mai 2019 (version pour mobile en 8 pages)
    Notre Père n° 525 du 5 mai 2019 (version à imprimer sur 4 pages)

    Notre Père n° 524 du 14 avril 2019 (Newsletter)

    Notre Père n° 523 du 31 mars 2019 (version pour mobile en 8 pages)
    Notre Père n° 523 du 31 mars 2019 (version à imprimer sur 4 pages)

    Notre Père n° 522 du 17 mars 2019 (Newsletter)

    Notre Père n° 521 du 3 mars 2019 (version pour mobile en 8 pages)
    Notre Père n° 521 du 3 mars 2019 (version à imprimer sur 4 pages)

    Notre Père n° 520 du 17février 2019 (Newsletter)

    Notre Père n° 519 du 3 février 2019 (version pour mobile en 8 pages)
    Notre Père n° 519 du 3 février 2019 (version à imprimer sur 4 pages)

    Notre Père n° 518 du 13 janvier 2019 (version pour mobile en 8 pages)
    Notre Père n° 518 du 13 janvier 2019 (version à imprimer sur 4 pages)

    Pour voir toutes les feuilles paroissiales paraissant sur le Secteur d’Evry

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    Père Grégoire AKAKPO

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    Liens à connaître
    Voici une liste de liens qu’il est intéressant de connaître :

    Le site du diocèse d’Evry-Corbeil Essonnes

    ---

    Le site officiel de la cathédrale d’Evry

    ---

    Le site personnel de Bernard Lecomte sur la cathédrale d’Evry

    ---

    Le site du monastère de "La Solitude"

    ---

    Le site de l’Eglise catholique de France

    ---

    Les centres de préparation au mariage

    ----

    La documentation catholique de l’Eglise universelle

    ---

    Les textes du jour avec le site de l’Evangile au quotidien

    ---

    Comprendre qui est Jésus

    ---

    Le site de la Sipritualité Chrétienne : Pour vous aider à prier

    ---

    Le portail de la Liturgie Catholique

    ---

    Port saint Nicolas

    ---

    le cybercuré : foire aux questions sur l’Eglise

    ---

    Le site des Saints et Saintes

    ---

    Site de la catéchèse de Bondoufle

    ---

    Site des scouts et guide de France

    ---

    Site catéchétique des 12 diocèses de l’Ouest - Eglise Catholique en France - Une catéchèse pour tous, catéchistes et animateur en pastorale.
    Caté Ouest :

    ---

    Le site de Radio Notre Dame

    ---

    Le site des Radios Chrétiennes Francophones

    ---

    Le site du Vatican en français

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    Le site de la communauté de Taizé

    ---

    Le portail jeune de l’Eglise de France

    ---

    L’aventure chrétienne au coeur du web : le site religieux de Bayard

    ---

    Aussi étonnant que celà puisse paraître, on peut prier sur le web grâce à Notre Dame du web

    ---

    i

    Le site de Radio-Vatican en français

    ---

    Le site de l’osservatore romano en français

    ---

    Le site KTO de la télévision catholique du diocèse de Paris.

    Article de père Michel Henry
    sur le sacrement des malades

    Un curé demande à un gamin du catéchisme combien il y a de sacrements. Le gosse répond : « Il n’y en a plus. On a donné les derniers à mon grand-père il y a huit jours ».
    Renseignement pris, son aïeul avait reçu avant de mourir l’extrême-onction et le viatique. De quoi s’agit-il au juste ?

    « Onction » vient du verbe « oindre » qui signifie frotter d’huile (en général consacrée). Mais ce nom d’ « extrême-onction » n’a plus cours aujourd’hui. Il signifie qu’on demandait à un prêtre de marquer, surtout au front et aux mains, avec une huile spécifique, une personne en train de quitter ce monde. Le malade agonisant recevait alors cette onction « extrême », puisque c’était la dernière. On attendait souvent, à tort, que la personne ne soit plus consciente, pour ne pas l’effrayer, alors que ce sacrement n’était pas d’abord fait pour aider quelqu’un à passer dans l’autre monde mais à le soutenir, le réconforter dans l’épreuve de la grave maladie dont il pouvait heureusement guérir.

    En d’autres termes, ce sacrement, appelé plus volontiers aujourd’hui sacrement des malades, ne doit pas être celui des mourants. Il peut même être reçu plusieurs fois par la même personne si celle-ci a connu successivement plusieurs maladies graves. Ce geste sacramentel repose sur un conseil de saint Jacques, au chapitre 5 de sa lettre, versets 13 à 16.

    En revanche, si le malade vit réellement ses dernières heures ici-bas, on peut, s’il est encore en état de le recevoir, lui donner la communion eucharistique, appelée alors le « viatique », du nom latin via, le chemin, pour l’aider, cette fois, à faire son passage.

    Les mots, les expressions se modifient au fur et à mesure que l’on explicite leur signification et que l’on en a une meilleure compréhension. Utilisons le bon mot pour chaque réalité. Ce sera plus clair pour tout le monde.
    Père Michel HENRY

    L’éditorial
    Bonnes vacances !

    En cette fin de juin, l’année pastorale se termine. En revanche, tout ne s’arrête pas. L’année Sainte de la Miséricorde bat son plein. Déjà plus de 6000 pèlerins ont passé la porte Sainte en la cathédrale depuis décembre dernier. De tout le diocèse des pèlerins arrivent pour vivre ce temps en Secteur. Quant à nous, c’est le 20 novembre prochain que tout notre Secteur d’Evry vivra cette démarche jubilaire autour de notre évêquequi fermera ce jour-là solennellement la Porte Sainte. Nous en reparlerons à la rentrée.
    En cette fin d’année, évoquons les départs de celles et ceux qui pour diverses raisons familiales, professionnelles ou pastorales quittent nos quatre communes. Nous ne pouvons pas faire l’impasse sur nos pasteurs : Antoine et Rodrigue, qui durant un an ont servi ici nos communautés. Ils partent respectivement à Draveil et Arpajon pour continuer leur découverte du diocèse. Quant au Père Jean-Pierre HEIDET, cela fait 7 ans qu’il servait avec zèle apostolique notre Eglise de l’Essonne et plus particulièrement le Secteur d’Evry. Dans les pages qui suivent, il nous adresse quelques mots. Je tiens, en notre nom à tous, à le remercier vivement pour son service pastoral durant ses nombreuses années ici et plus particulièrement à Bondoufle.

    Merci Père Jean-Pierre !!!

    Comme c’est la tradition durant ces mois de juillet et août, certains d’entre nous vont prendre quelques jours, semaines, de repos ici ou dans leurs familles. Les plus chanceux auront cette année des congés bonifiés pour rentrer au pays voir leur famille (les autres attendent leur tour !). Les étudiants et lycéens achèvent leurs examens et profiteront des derniers jours de l’Euro 2016 à la télé ou au Stade de France !
    Mais je n’oublie pas les anciens qui chez eux ou en maison de retraite resteront ici tout l’été. N’hésitons pas à les visiter...
    Sur le feuillet central, vous trouverez les horaires des messes d’été pour l’ensemble de nos lieux de culte. Cet aménagement des horaires permet également à vos prêtres de se reposer un peu. J’en profite pour les remercier, avec vous, pour cette année pastorale bien riche en partage et vie d’équipe.
    A tous je souhaite une bonne période estivale, Bonnes vacances.

    Père Martial BERNARD

    Les articles du Père Joël Maltête

    "Toussaint" ou "tous saints" ?

    Généralement, nous comprenons la fête de la Toussaint comme étant la fête de tous les saints, sous-entendu les saints du Ciel. Alors, simplement, nous nous réjouissons que des personnes soient sanctifiées, comme ayant gagné la course, tout en pensant intérieurement que ce n’est pas pour nous … Oh, nous espérons bien aller au Ciel (comme on gagne à la loterie !), mais dans une classe à part, une seconde voire même une troisième classe ou pire, mais pas au milieu des saints, ces super-héros qui ont réussi l’examen de passage … Cette vision est loin d’être exact, et risque de limiter la puissance de Dieu, rien que ça !
    Il est urgent aujourd’hui de nous convertir sérieusement : La fête de la Toussaint veut dire que "nous sommes tous saints". Oui, nous le sommes ! (1 Jn3,1) Ne pas le croire, ne pas être à cette hauteur, c’est pratiquement offenser Dieu, c’est Lui fermer la porte.
    J’entends déjà venir le « Oui, mais … ». Ne laissez pas la place à ce « oui, mais … » qui vient du tentateur. Que votre oui soit oui, que votre non soit non.
    1. Il n’y a pas d’étages au Ciel. Tous participent de la grâce de Dieu en Le louant et rendant grâce pour ses merveilles. Comme des sarments sur une vigne, nous ne sommes au Ciel que par la Volonté de Dieu.
    2. Dieu n’est pas moins présent sur terre qu’au Ciel. Il est le Dieu du Ciel et de la terre, et il n’existe pas de lieu où Dieu n’est pas présent.
    3. Penser que la sainteté est réservée aux autres, c’est de l’orgueil déguisé. C’est oublier que Dieu seul est saint, et que lui seul peut sanctifier (pas d’inquiétude, sanctifier, c’est dans son ADN !)
    4. Aux yeux de Dieu, il n’y a pas de différence entre un saint et un pécheur. Un pécheur est un saint qui s’ignore. Un saint, c’est un pécheur qui croit en Dieu-le seul saint, et en sa volonté bienveillante.
    5. La sainteté, c’est dire à Dieu : « j’accepte de laisser vivre en moi ta sainteté. Oui je crois ! Que Ta volonté soit faite en moi comme au Ciel. » (Comme nous le faisons en disant le Notre Père, ou en renouvelant les promesses de notre baptême)
    Certes, l’exercice de l’édito oblige à simplifier et radicaliser le propos, mais si nous ne changeons pas de lunettes, nous fermerons nous-mêmes la porte à la sainteté de Dieu. Ne fermons pas notre coeur ! … au plus profond de nous, nous désirons Dieu, et Dieu nous désire.

    Père Joël Maltête [Notre Père n° 494 du 29 octobre 2017]


    Fête du Corps et du Sang du Christ

    La solennité du Corps et du Sang du Christ, ou Fête-Dieu, fut célébrée pour la première fois à Liège en 1247. En 1208, une religieuse, Julienne de Mont-Cornillon eut une vision du Seigneur qui lui fit comprendre la nécessité d’une fête annuelle pour honorer le Sacrement de l’autel. En 1264, le pape Urbain IV instituait une nouvelle solennité qui devait être célébrée en l’honneur du Saint Sacrement le jeudi après l’octave de Pentecôte. (Dans les pays où le jeudi n’est pas chômé, aujourd’hui, la fête a lieu le dimanche après la fête de la Sainte Trinité). C’était la première fois qu’un pape imposait une fête nouvelle à toute l’Eglise d’Occident. Peu de temps avant, se mettait en place dans la messe l’élévation de l’hostie au cours de la consécration.

    Cette fête vient confronter notre foi sur un point essentiel : la présence réelle de notre Seigneur Jésus-Christ dans l’eucharistie. Nous oublions trop souvent que toute l’Eglise se rassemble depuis 2000 ans, non pas pour faire un club de gens qui aiment bien se retrouver ensemble, mais pour rompre le pain, avec les Paroles même du Christ : « Ceci est mon Corps, livré pour vous ». Et le Christ, avant de le recevoir dans la communion, nous le contemplons dans le don qu’il nous fait de sa vie, et la Gloire qu’il rend à son Père et notre Père.
    Benoit XVI disait : « Précisément parce qu’il s’agit d’une réalité mystérieuse qui dépasse notre compréhension, nous ne devons pas nous étonner si, aujourd’hui encore, de nombreuses personnes ont du mal à accepter la présence réelle du Christ dans l’Eucharistie. Il ne peut en être autrement. Il en fut ainsi depuis le jour où, dans la synagogue de Capharnaüm, Jésus déclara publiquement être venu pour nous donner en nourriture sa chair et son sang (cf. Jn 6, 26-58). Ce langage apparut "dur" et de nombreuses personnes se retirèrent.
    A l’époque, comme aujourd’hui, l’Eucharistie demeure "un signe de contradiction" et ne peut manquer de l’être, car un Dieu qui se fait chair et se sacrifie pour la vie du monde met en crise la sagesse des hommes. Mais avec une humble confiance, l’Eglise fait sienne la foi de Pierre et des autres Apôtres, et proclame avec eux, tout comme nous proclamons : "Seigneur, à qui irons-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle" (Jn 6, 68). Dans cette solennité, à notre tour, renouvelons notre profession de foi dans le Christ vivant et présent dans l’Eucharistie. »

    Bonne fête !
    Père Joël Maltête[Notre Père n° 488 du 18 juin 2017]


    Ma mission au SEM

    Pour le dire simplement, le "Service Evangélique des Malades" est pour moi source de joies, mais aussi de douleurs …

    Joies, car c’est la mission même du chrétien : aller vers l’autre, aller vers celui qui ne peut se déplacer, lui permettre de rester en communion avec toute la paroisse, avec qui nous faisons le lien.
    Comment imaginer qu’une personne puisse être privée de sa communauté de vie, privée des sacrements, sous prétexte qu’elle est malade !

    Douleurs, parce que, comme dit l’évangile : « Voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion envers elles parce qu’elles étaient désemparées et abattues comme des brebis sans berger. Il dit alors à ses disciples : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. » (Mt 9, 36-38)
    Douleur d’apprendre en préparant des obsèques qu’une dame était un pilier de l’Eglise, et qu’une fois paralysée, elle est restée seule, sans soutien de sa paroisse, tombée dans l’oubli … ça fait mal !

    Je vois aussi la nécessité qu’il y ait des relais, qu’une équipe entoure les prêtres, pour que tous nous ayons le souci de chacun, et que personne ne soit abandonné sur le chemin, comme dans la parabole du Samaritain (Lc 10, 30).

    Pour moi, le SEM n’est pas un service à part, une case dans la paroisse, c’est vraiment le cœur de notre vie chrétienne, et nous ne pouvons l’ignorer.

    Père Joël Maltête [Notre Père n° 482 du 19 février 2017]


    Le sacrement des malades

    Le 11 février, en mémoire de Notre-Dame de Lourdes, a lieu pour l’Eglise, la journée des malades. A cette occasion, il est proposé de recevoir l’onction des malades.

    Une Onction des malades, pour qui ?
    D’abord toute personne qui a une maladie grave et qui pourrait prochainement mourir. Le passage de la terre au Ciel n’est pas toujours simple, et nous avons bien besoin de cette proximité du Christ, qui a voulu prendre notre humanité jusqu’à souffrir et mourir sur une croix.
    Mais aussi, les personnes qui voient leur santé se dégrader, celles et ceux dont leur état, atteint par la maladie physique, psychique ou par la vieillesse, entraine une situation difficile à vivre, et nécessite donc de nouvelles forces. Qui peut mieux que Jésus nous donner cette force de tenir debout dans notre épreuve !

    Que faut-il faire ?
    Signaler à l’avance votre demande à une personne de la paroisse ou directement au prêtre. Comme pour la communion au Corps du Christ, il vaut mieux être "en état" de recevoir cette Onction qui est un sacrement, donc, d’être libre de tout péché, et dans la volonté de vivre cette union à Dieu. Vous pouvez demander à vous confesser.
    Le jour J, au cours de la messe dominicale, le prêtre fait l’imposition des mains sur le malade et lui fait l’onction avec de l’huile spécialement bénie par notre évêque, sur les mains et sur le front. Toute la communauté est invitée à prier pour le malade et nous rendons grâce à Dieu pour sa présence réconfortante.

    Pour quels résultats ?
    Les résultats, c’est Dieu qui s’en occupe ! Nous, nous ouvrons notre cœur, nous nous disposons à recevoir le Christ, nous disons : « Qu’il me soit fait selon ta Volonté. » Comme pour tout sacrement, notre foi doit être activée pour croire en cette présence et en cette puissance de Dieu. Dieu est là, cela me suffit. Il ne lâchera pas ma main. Si Dieu veut me guérir ou me faire sentir son réconfort, c’est à lui de voir … de notre coté, nous aurons fait notre pas : nous laisser faire !
    Cette proposition de recevoir l’Onction des malades nous rappelle, qu’au milieu de nous, se trouvent des personnes dans la souffrance et l’épreuve. Toute la communauté est concernée, nous ne pouvons pas laisser certains des nôtres sur le bord de la route ! N’oublions pas qu’il y a dans l’Eglise, le SEM : "service évangélique des malades" : chacune et chacun d’entre nous peut entendre l’appel, à cette occasion, d’en faire partie et de soulager notre prochain, à l’image du Christ.
    « Un Samaritain, qui était en route, arriva près de lui ; il le vit et fut saisi de compassion. Il s’approcha, et pansa ses blessures en y versant de l’huile et du vin ; puis il le chargea sur sa propre monture, le conduisit dans une auberge et prit soin de lui. » (Luc 10, 34)
    Père . Joël Maltête [Notre Père n° 481 du 5 février 2017]


    Toussaint

    Comme chaque année … la fête de la Toussaint ! Nous connaissons nos classiques. Et pourtant …
    La Toussaint est d’abord une identité et en même temps un appel.
    Dans chaque fête, c’est la victoire du Christ qui est à l’œuvre.

    Une identité : Oui, nous sommes tous saints. Il ne s’agit pas seulement du Ciel, ou de quelques personnes nommées par les papes ! Nous sommes tous saints ? Non, Dieu seul est saint, mais il a voulu nous prendre avec lui, nous embrasser, nous justifier, nous rendre justes, faire de nous ses enfants "Car tous, dans le Christ Jésus, vous êtes fils de Dieu par la foi" (Ga 3,26). Dire que nous ne sommes pas des saints, c’est offenser Dieu dans son dessein bienveillant à notre égard !
    D’ailleurs, st Paul s’adresse aux premiers chrétiens en les appelant "saints". Nous ne devons pas douter un seul instant de ce don gratuit de Dieu !

    Un appel  : En même temps, nous voyons bien dans le monde et pour nous-mêmes, toutes les compromissions avec le péché, avec ce qui n’est pas saint, combien nous sommes encore loin de laisser libre cours à l’Esprit Saint en nous … quant à la foi, l’espérance et surtout la charité !

    Alors, il faut relier les deux : Etre sûr et certain de son identité de saint, voulu par Dieu, et/ désirer, vouloir s’ajuster le plus possible à cette volonté bienveillante, en pensée, en parole, par action et sans omettre que nous ne ferons rien sans Lui, sans sa Sainteté. Nous sommes appelés par toute cette multitude déjà arrivée au Ciel, à vivre en premier notre dimension d’enfants de Dieu.

    Appel à mener le bon combat, nous emparer dès aujourd’hui de la vie éternelle ! (1Th 6, 12)

    Père Joël Maltete [Notre Père n° 476 du 30 ocyobre 2016]


    Mais qu’est-ce que Jésus est venu faire sur la terre ?

    Jésus a-t-il rétablit sur terre la paix et la justice, tel que nous l’entendons ? A-t-il libéré Israël du joug des romains ? Y a-t-il eu après la venue de Jésus moins de souffrances, de malades, d’affamés, de prisonniers ou de morts ? Jésus est-il venu sur terre pour apporter une nouvelle philosophie ou des principes moraux pour que nous vivions mieux ensemble ? Non, si nous regardons avec nos yeux humains, il se peut que nous ne voyons pas de changement dans le cours de l’Histoire. Certes, il y a eu une nouvelle religion, mais avec quels résultats ? La course à l’argent ou au pouvoir, les guerres, les injustices, les divisions nous invitent à beaucoup d’humilité. Pourtant, l’Écriture nous dit : « Aujourd’hui nous est né un Sauveur ! »
    Alors, quel est ce don que Dieu veut nous faire en venant rejoindre et épouser notre humanité, prendre notre chair ? Jésus Christ, fils de Dieu, né dans une étable en compagnie de quelques animaux et bergers, est venu nous révéler et nous revêtir de notre véritable identité : par Lui, nous sommes enfants de Dieu, aimés de Dieu. Et nous avons bien besoin de de toute une vie pour découvrir cette identité, en choisissant de suivre Jésus, en laissant naître en nous toutes les forces de vie caractéristiques de cette nouvelle identité : foi, espérance, charité, confiance, joie, persévérance, fidélité, service, adoration du Dieu vivant.
    Oui, malheureusement, le bonheur sur terre n’est pas souvent perceptible et encore moins complet, mais nous pouvons chanter haut et fort notre joie de la venue de Jésus dans notre humanité, de ce don fait à tous pour que nous vivions véritablement ce qui fait notre essence même : nous sommes nés de Dieu, aimés de Dieu et nous voulons demeurer dans cette grâce, allant vers la Maison de Dieu !
    Que cette fête de la Nativité nous aide à entrer davantage dans ce que nous sommes réellement, même si les forces du Mal cherchent à nous faire croire le contraire.
    Père Joël Maltête [Feuille de Secteur de Noël 2015]

    Les articles du Père Guy Labourel

    Chemin de Croix

    Dès les premiers siècles de notre ère, les chrétiens d’Orient ont tenu à honorer le chemin que Jésus, condamné à mort, a parcouru en portant sa croix, ou au moins la barre transverse de sa croix, depuis le palais de Pilate jusqu’au Golgotha. Ce n’est qu’au treizième siècle que les disciples de Saint François, ayant fondé une communauté à Jérusalem ont rapporté en occident la dévotion au "chemin de croix". Cette liturgie permet au croyant de méditer sur les souffrances endurées par Jésus pendant sa passion et de s’y associer. Classiquement, ce chemin est composé de 14 stations :
    1- Jésus est condamné à être crucifié
    2- Jésus est chargé de sa croix
    3- Jésus tombe pour la première fois sous le poids de la croix
    4- Jésus rencontre sa mère
    5- Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix
    6- Sainte Véronique essuie le visage de Jésus
    7- Jésus tombe pour la deuxième fois
    8- Jésus rencontre les femmes de Jérusalem qui pleurent
    9- Jésus tombe pour la troisième fois
    10- Jésus est dépouillé de ses vêtements
    11- Jésus est cloué sur la croix
    12- Jésus meurt sur la croix.
    13- Jésus est détaché de la croix et son corps est remis à sa mère
    14- Le corps de Jésus est mis au tombeau
    Le nombre de stations a longtemps été variable, il est fixé à 14 depuis le XVIIème siècle.
    La piété populaire a développé 14 stations tirées des Évangiles ou de la tradition orale. Cependant certains chemins de croix ajoutent une quinzième station : la résurrection et le chemin de croix des malades à Lourdes en a ajouté trois : Marie attend la résurrection, la résurrection proprement dite et la manifestation d’Emmaüs.
    En 1991, lors de son chemin de croix, Jean-Paul II, soucieux de plus de vérité et de base solide a supprimé les stations sans référence bibliques (5 au total : les 3 chutes, la rencontre avec Marie et avec Véronique) pour les remplacer par d’autres. Elles s’inspirent uniquement d’événements relatés dans les Évangiles. On y trouve aussi 14 stations.
    1- Jésus au jardin de Gethsémani
    2- Jésus trahi par Judas et arrêté
    3- Jésus condamné par le Sanhédrin
    4- Jésus renié par Pierre
    5- Jésus jugé par Pilate
    6- Jésus est couronné d’épines
    7- Jésus prend sa croix
    8- Simon de Cyrène aide Jésus à porter la croix
    9- Jésus rencontre les femmes de Jérusalem
    10- Jésus est cloué sur la croix
    11- Jésus promet son royaume au bon larron
    12- Jésus confie sa mère à Jean
    13- Jésus meurt sur la croix
    14- Jésus est mis au tombeau
    Le chemin de croix est une bonne prière. N’oublions pas cependant l’appel de Jésus :
    Celui qui veut marcher derrière moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix chaque jour, et qu’il me suive. (Lc 9,23)
    Cette parole de Jésus, que nous trouvons au neuvième chapitre de l’évangile selon Saint Luc, concerne notre vie de tous les jours. Elle signifie que suivre Jésus n’est pas seulement un exercice de piété mais aussi une prise en charge de notre vie de chaque jour, jour après jour. Elle nous invite à assumer chacun des moments de notre vie comme un chemin que nous parcourons en sa compagnie. Nous ne sommes pas seuls lorsque nous marchons derrière Jésus : il est là qui nous précède.
    P. Guy Labourel (Notre Père n°430 du 30 mars 2014 et EPI avril 2014)

    Les articles de père Claude Tshefu

    Christ est vivant, Il est vraiment ressuscité !

    Pâques est la fête chrétienne la plus importante, la plus ancienne et centrale de l’année liturgique. Elle tire ses origines de la fête juive de la Pâque commémorant le passage de la mer rouge par le peuple hébreu lors sa libération d’Égypte. Avec la résurrection du Christ, les chrétiens célèbrent le passage avec Lui de la mort à la vie. La Pâques est donc une fête de libération ; libération du « peuple de Dieu » après plusieurs siècles d’asservissement, et celle de Jésus du pouvoir de la mort par sa résurrection. De même que l’injustice, la haine, les puissants de ce monde, la souffrance et la mort n’ont pas eu le dernier mot sur Jésus, de même pour celui qui s’est uni à Lui. Désormais, nous croyons que le découragement ou le désespoir n’ont plus le dernier mot ni sur les situations de violences humaines, ni sur le chômeur, le handicapé, le sans papier, le torturé ou le condamné.
    Les différents récits de Pâques mettent toujours ensemble l’annonce kérygmatique ou un témoignage « ce Jésus que vous avez crucifié, Dieu l’a ressuscité » et un récit de rencontre sous forme d’expérience. De la même manière, si par l’intermédiaire des catéchistes ou de nos parents nous avons reçu la bonne nouvelle de la résurrection du Christ, tant que nous n’aurons pas fait une expérience communautaire et/ou personnelle, concrète de la résurrection, nous resterons encore extérieurs à cet événement du salut et donc inaptes à affirmer avec conviction notre résurrection avec le Christ. Cette expérience concrète peut se vivre sous une forme sacramentelle, mystique, ou existentielle. Lors d’une célébration eucharistique, à un moment précis de notre vie spirituelle, dans notre vie personnelle ou celle d’un proche etc., nous pouvons faire l’expérience de la rencontre du Ressuscité.
    Le risque est très grand pour nous chrétiens de ne rester qu’à une connaissance intellectuelle apprise en catéchèse et qui nous est rappelée chaque année sur la signification de la fête de Pâques. Quelle incidence dans notre vie ? Avons-nous expérimenté réellement la présence du Christ ressuscité qui nous fait passer du doute à la foi ? Oui, le même Jésus qui est apparu à ses disciples pour raffermir leur foi nous rejoint aujourd’hui pour nous inviter à sortir de nos hésitations et nos doutes. Il veut être présent dans nos joies et nos peines, dans nos gestes de solidarité, dans notre travail et nos loisirs. C’est en laissant le Ressuscité de Pâques féconder notre vie quotidienne par sa présence que nous pourrons, à la suite des apôtres, allez vers les hommes et les femmes de notre temps leur annoncer avec assurance et conviction : « Christ est vivant, Il est vraiment ressuscité ».
    Père Claude Tshefu


    Pas de chrétiens par alternance !

    Après un temps très mouvementé et plein d’activités, nous voici en saison d’été. Cela nous fait peut-être penser à la plage, la montagne, le soleil ou la campagne ? Bref, nous voici enfin en vacances. Au cours de cette année pastorale, beaucoup d’entre nous se sont impliqués avec succès dans les différentes missions pastorales de nos communautés paroissiales et ils méritent un temps de repos comme les apôtres en Marc 6, 30-31 : Les Apôtres se réunirent auprès de Jésus, et lui annoncèrent tout ce qu’ils avaient fait et enseigné. Il leur dit : « Venez à l’écart dans un endroit désert, et reposez-vous un peu. » De fait, ceux qui arrivaient et ceux qui partaient étaient nombreux, et l’on n’avait même pas le temps de manger.
    Mais attention, le Seigneur ne prend jamais des vacances ! Mettre Dieu, le Christ ou l’Église en vacances revient à s ‘éloigner de Dieu. Or c’est cela la définition même du péché. De cette manière, nous sommes appelés à demeurer des chrétiens en vacances. Car, en réalité, être chrétien ne consiste pas seulement à remplir des devoirs en une période donnée. On est chrétien, ou du moins on essaie de l’être, dans toutes les dimensions de sa vie. On ne peut pas être chrétien par alternance.
    D’où la nécessité de profiter de nos vacances pour nous rapprocher de Dieu. Loin du quotidien du travail, de l’école, de la famille ou des amis, les vacances nous mettent face à un changement qui peut soit nous faire bifurquer hors de la foi et de la loi soit nous faire aimer autrement. Le choix est clair.
    Alors, bonnes vacances chrétiennes !!!
    Père Claude TSHEFU
    [EPI de juillet-aout 2017]


    Le Carême

    Le mot « carême » vient de « quarante » et évoque les quarante ans passés au désert par le peuple hébreu entre Egypte et la terre promise (livre de l’Exode). Il envoie aussi aux quarante jours et quarante nuits de marche d’Elie jusqu’à l’Horeb (1 Rois 19, 8) et fait référence aux quarante jours et quarante nuits passés par Jésus au désert après son baptême (Mt 4). Raison pour laquelle ce chiffre de quarante symbolise le temps de préparation à de nouveaux commencements. Pour nous chrétiens, le carême est un temps de préparation à la fête de Pâques qui célèbre la résurrection du Christ. Il est considéré comment un temps de conversion, reposant sur la prière, la pénitence et le partage.
    Pendant quarante jours et quarante nuits, nous sommes appelés à soigner notre amitié avec le Christ en la ravivant davantage pour donner sens à notre vie. C’est là l’importance de la prière qui est un temps d’intimité, de dialogue et d’écoute. Par ailleurs, la pénitence et les efforts de carême ont pour but de nous rendre un peu plus libres pour penser à Dieu en étant capables de le choisir et lui donner la première place en disant « non » au mal. C’est un effort qui doit être simple, réalisable et concret. Enfin, c’est un temps par excellence pour faire l’expérience du
    partage. La question ne se pose pas ici au niveau quantitatif du don. Il s’agit de donner généreusement sans négocier, sans compter et sans attendre en retour. On peut aussi penser au don de soi pour que la vie en paroisse, au travail ou en famille soit plus facile. Bref, c’est donner et se donner à la manière du Christ avec un cœur large et sans calcul.
    Pour clore, rappelons que ces exigences de carême ne font pas de ce temps un parcours de combattant ou un exploit sportif réalisé dans la douleur. Si nous savons nous rendre disponibles, le carême est un temps de grâce pendant lequel le Seigneur Lui-même sera le premier à se donner généreusement à chacun de nous. C’est Lui qui offrira à nos efforts leur fécondité. C’est Lui qui nous fera grandir tout au long de ces quarante jours, à travers nos petites victoires et nos relèvements.
    Très fructueux carême !!!
    Père Claude TSHEFU [EPI de mars 2017]


    Jésus : un sans-abri, un réfugié, un rejeté !

    Depuis plus de 2000 ans, se référant à la parole du Christ, l’Église continue à réaffirmer sa position sur la question migratoire. En effet, en Matthieu 25, 32 on entend de la bouche de Jésus cette phrase : J’étais étranger, et vous m’avez accueilli. Un regard attentif de la vie de Jésus nous Le fait découvrir comme un sans-abri (il est né dans une étable au cours d’un voyage à Bethléem et tout au long de sa vie, il n’avait pas une pierre où reposer la tête), un réfugié (fuite en Égypte pour échapper à Hérode), un rejeté (mis à mort sur la croix et expulsé hors des murs de Jérusalem) … Dans le contexte actuel, nous pouvons dire que le Christ se joint à l’histoire de milliers de personnes jetées sur les routes et des embarcations, seuls ou avec leurs familles, pour fuir la faim, la persécution, la guerre…
    Face à la situation actuelle des migrants, le chrétien est appelé non seulement à agir par des gestes de solidarité mais aussi et surtout à devenir acteur d’une véritable culture de l’accueil. De nos jours, savoir apprécier les valeurs de l’autre et sa culture malgré les difficultés propres à toute rencontre des personnes différentes, constitue un impératif chrétien à promouvoir à tout prix. Tout étranger comme image de Dieu, malgré ses origines, a le droit d’être accueilli.

    Père Claude TSHEFU [Notre Père n°480 du 15 janvier 2017]


    Le temps de l’Avent

    Le temps de l’Avent (du latin adventus « venue, avènement » est la période durant laquelle les fidèles se préparent à célébrer simultanément la venue du Christ à Bethléem il y a deux mille ans, sa venue dans le cœur des hommes de tout temps et son avènement dans la gloire à la fin des temps : « il est venu, il vient, il viendra » !

    Pendant ce temps de l’Avent, les fidèles se préparent intérieurement à célébrer Noël, événement important et décisif pour l’humanité, puisque Dieu s’est fait homme parmi les hommes : de sa naissance à sa mort sur la Croix, il a partagé en tout la condition humaine, à l’exception du péché.

    Cette préparation de l’Avent est d’autant plus importante qu’il s’agit aussi de célébrer la venue du Christ dans le cœur des hommes de tout temps et son avènement dans la gloire à la fin des temps.

    Chacun est appelé à la vigilance et au changement de vie. La parole des Prophètes, qui retentit en chaque liturgie dominicale de l’Avent, redit la nécessité de la conversion et de la préparation du cœur, comme le rappellent également les autres lectures de la messe.

    L’Avent est donc, pour le chrétien, un temps fort, durant lequel, ecclésialement, c’est-à-dire dans un engagement commun, on s’exerce à l’attente du Seigneur, à la vision dans la foi des réalités invisibles (cf. 2 Corinthiens 4, 18), au renouvellement de l’espérance du Royaume, dans la conviction que nous cheminons aujourd’hui par la foi et non par la vue (cf. 2 Corinthiens 5, 6-7) et que nous n’expérimentons pas encore le salut comme une vie qui n’est plus menacée par la mort, par la maladie, par les pleurs, par le péché. Ce salut de tous les hommes et de tout l’univers, nous attendons son avènement dans la foi.

    Père Claude TSHEFU [Notre Père n°478 du 4 décembre 2016]


    Le carême

    Le mot « carême » vient de « quarante » et évoque les quarante ans passés au désert par le peuple hébreu entre l’Egypte et la terre promise (livre de l’Exode). Il renvoie aussi aux quarante jours et quarante nuits de marche d’Elie jusqu’à l’Horeb (1 Rois 19, 8) et fait référence aux quarante jours et quarante nuits passés par Jésus au désert après son baptême (Mt 4). Raison pour laquelle ce chiffre de quarante symbolise le temps de préparation à de nouveaux commencements. Pour nous chrétiens, le carême est un temps de préparation à la fête de Pâques qui célèbre la résurrection du Christ. Il est considéré comme un temps de conversion, reposant sur la prière, la pénitence et le partage.
    Pendant quarante jours et quarante nuits, nous sommes appelés à soigner notre amitié avec le Christ en la ravivant davantage pour donner sens à notre vie. C’est là l’importance de la prière qui est un temps d’intimité, de dialogue et d’écoute. Par ailleurs, la pénitence et les efforts de carême ont pour but de nous rendre un peu plus libres pour penser à Dieu en étant capables de le choisir et lui donner la première place en disant « non » au mal. C’est un effort qui doit être simple, réalisable et concret. Enfin, c’est un temps par excellence pour faire l’expérience de partage. La question ne se pose pas ici au niveau quantitatif du don. Il s’agit de donner généreusement sans négocier, sans compter et sans attendre en retour. On peut aussi penser au don de soi pour que la vie en paroisse, au travail ou en famille soit plus facile. Bref, c’est donner et se donner à la manière du Christ avec un cœur large et sans calcul.
    Pour clore, rappelons que ces exigences de carême ne font pas de ce temps un parcours de combattant ou un exploit sportif réalisé dans la douleur. Si nous savons nous rendre disponibles, le carême est un temps de grâce pendant lequel le Seigneur Lui-même sera le premier à se donner généreusement à chacun de nous. C’est Lui qui offrira à nos efforts leur fécondité. C’est Lui qui nous fera grandir tout au long de ces quarante jours, à travers nos petites victoires et nos relèvements.
    Très fructueux carême !!!

    Père Claude TSHEFU ("Notre Père" du 31 janvier 2016 et EPI février 2016)


    Tous appelés à la sainteté

    Le plus souvent, on a tendance à présenter les saints de notre Église en soulignant leur héroïsme, leurs charismes sortant de l’ordinaire ou leur courage devant les épreuves et les souffrances. En conséquence, l’appel à la sainteté semble une mission hors de la portée humaine voire impossible. Ainsi considérée, la prétention à la sainteté relève tout simplement de l’orgueil.
    En Matthieu 5, 48, le Christ appelle plutôt tous les hommes à la sainteté. Plus qu’un simple conseil, c’est une recommandation ou mieux un ordre que donne Jésus à ses disciples. Cette disposition est relayée par Vatican II qui parle de « l’appel universel à la sainteté » qui n’est pas réservé aux consacrés, religieux et religieuses, aux prêtres ou aux évêques. Tous les baptisés, dans leurs obligations quotidiennes, sont concernés par cet appel. C’est donc une vocation naturelle de tout baptisé. Le laïc dans le monde se sanctifie dans et par l’accomplissement de ses responsabilités présentes. Il s’agit de se laisser travailler par le regard de Dieu dans toutes nos actions et pensées de chaque jour et cheminer sans se laisser décourager par sa propre faiblesse.
    Il est aussi important de considérer que la sainteté est un don, une grâce. Elle n’est pas un prix d’excellence. La sainteté vient de Dieu, nulle créature ne peut l’acquérir en comptant exclusivement sur ses propres forces. C’est ainsi que les saints ne sont pas à considérer comme des héros ou des superstars. Ce sont des hommes et des femmes comme nous qui nous aident à entrer dans cette ardente amitié qu’ils ont pour le Christ. Ils nous font retrouver la joie d’être aimé de Dieu. Il s’agit beaucoup plus de descendre dans nos faiblesses et pauvretés que de monter vers Dieu par nos mérites et vertus
    Bref, nous sommes tous appelés à la sainteté. Loin d’être destinée à quelques-uns, elle est au contraire la vocation de tout baptisé. Ce n’est pas une récompense mais un véritable don de Dieu. C’est une espérance, un dynamisme, une réalité à saisir au cœur de notre vie quotidienne.
    Père Claude Tshefu ("Notre Père" du 1er novembre 2015 et EPI Novembre 2015)

    Les articles du Frère Luc Foucher

    Fête de Sainte Marie Mère de Dieu 1er janvier

    Bravo « la petite Marie » !

    T’as du cœur au ventre. Et plus que du cœur : « Le fruit de tes entrailles est béni ! » quand tu t’étonnes : « Il s’est penché sur toi, l’humble servante. »
    Et puis tu chantes d’une voix assurée

    « Avec son bras, il disperse les orgueilleux. »
    Pas tous ! Hier soir j’en ai vu quelques-uns au 20h : ils ont raison, ils savent, ils méprisent.

    « Il renverse les puissants de leur trône. »
    Pas tous ! Il en reste en Afrique, en Asie, en Amérique, en….Ils tuent, ils écrasent, ils dépouillent.

    « Il relève les petits. »
    Pas tous ! Il en reste sous les ponts, sous les tentes, dans les caravanes , les taudis.

    « Il comble de biens les affamés. »
    Pas tous ! J’en ai encore vu à la télé, des fuyards épuisés, des enfants faméliques, des familles dépouillées.
    « Il renvoie les riches les mains vides. »
    Pas tous ! On m’a même dit qu’il y en a qui vont payer moins et gagner plus.

    Il faut que je me méfie quand je récite des prières. Je sais bien qu’il faut que cette prière me fasse encore mal au ventre. Mais là c’est dur.

    C’est vrai, il faut avoir 16 ans, être fragile, enceinte et aussi être la Mère de Dieu pour inventer une prière comme celle-là !

    Alors je vais essayer : « Le Seigneur fit pour moi des merveilles. »
    En la fête de Sainte Marie Mère de Dieu. 1er janvier 2016

    Fr. Luc Foucher [EPI 27-5 de janvier 2016 et Notre Père n°460 du 4 janvier 2016 ]

    Feuilles paroissiales du Secteur

    Les paroisses d’Évry éditent une feuille d’informations tous les mois : "EPI "
    Cette feuille est également distribuée par courriel Demande d’abonnement

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    Les paroisses de Bondoufle de Courcouronnes et de Lisses éditent en commun une feuille d’informations tous les 15 jours : "Notre Père "
    Cette feuille est également distribuée par courriel Demande d’abonnement en indiquant le nom de votre paroisse habituelle.

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    Pour être informé de ce qui se passe sur tout le diocèse d’Evry,
    nous vous invitons à consulter le site du diocèse d’Evry

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    Vous pouvez aussi vous abonner gratuitement à cette NEWSLETTER qui est une feuille d’information récapitulant tous les évènements, rencontres, conférences, etc ... qui ont lieu prochainement sur le diocèse d’Evry.

    Petites annonces

    La chorale Allamanda

    recherche un(e) organiste ou pianiste et un chef de choeur à Evry
    pour animer des messes, des mariages, des baptêmes, .... avec la chorale.

    La chorale recherche des choristes bénévoles
    dans tous les pupitres, surtout des alti, des ténors et des basses
    Des connaissances en solfège ne sont pas exigées des choristes.

    Les répétitions ont lieu le vendredi soir (trois fois par mois) de 19h30 à 21h30
    à Evry Notre-Dame de l’Espérance ou St-Pierre St-Paul
    Notre répertoire est composé de chants liturgiques, créoles et anglais.

    Contact : 06 82 60 39 81 / 06 73 42 19 76
    courriel


    Maison diocésaine – Recherche bénévoles

    La Maison Diocésaine recherche des bénévoles pour assurer des permanences d’accueil. Il s’agit d’accueillir les personnes qui se présentent à l’évêché, répondre au téléphone, assurer divers petits services… Le sourire et la bonne volonté sont les seuls prérequis.
    Sur la base d’un bénévolat de 4 heures par jour, au choix, du lundi au vendredi de 8h30 à 12h30 et/ou de 13h30 à 17h30. Vous pouvez vous engager sur une demi-journée par semaine voire plus.
    Adressez votre candidature par écrit à l’économe diocésain.
    Contact : Mme Sonia Brahmi – courriel


    Si vous souhaitez mettre une annonce sur ce site,
    l’envoyer par courriel au webmaster

    Les annonces sont modérées.
    L’annonce doit avoir un lien avec le Secteur pastoral d’Evry ou une des paroisses du Secteur.
    Pas d’annonces publicitaires
    Les annonces datées ont une durée de vie de un mois renouvelable sur demande.

    Formations

    Centres de formations
    sur le Secteur pastoral d’Evry et ses environs

    Pourquoi se former ?

    Depuis ces trente dernières années, jamais l’Église n’a autant proposé de formations pour les laïcs et jamais autant de laïcs n’ont eu autant de cycles de formation !
    La raison principale de cet attrait pour les formations tient à l’implication croissante des laïcs dans la mission de l’Église. C’est un mouvement qui ne vient pas seulement de la raréfaction des prêtres. Il s’inscrit plus largement dans un courant spirituel et apostolique apparu au début du XXe siècle et qui a été consacré par le concile Vatican II, lequel a remis à l’honneur la vocation universelle à la sainteté et revalorisé conséquemment la vocation du laïcat.
    Il est une autre raison qui conduit à la proposition de formations pour les laïcs : c’est le souhait de nombre de nos contemporains d’avoir des éléments de réponses aux questions que pose le sens à donner à la vie et aux problématiques complexes du monde d’aujourd’hui (les questions sociétales notamment).
    Il est également utile que tout baptisé, même s’il n’exerce pas de tâches particulières dans l’Église, approfondisse sa foi. Pour répondre aux appels de l’Église à une évangélisation renouvelée de notre société, cela suppose en effet que tout baptisé soit en capacité de rendre compte, avec son cœur et son intelligence, de l’Espérance qui l’anime.
    Vous trouverez ci-dessous les principaux centres de formations se trouvant sur le Secteur pastoral d’Evry ou dans ses environs avec leurs programmes :

    1) Le service diocésain de la formation
    2) Le monastère des Dominicains : ses conférences
    3) Le prieuré Saint-Benoît :ses propositions.
    D’autres formations avec pour intervenant des religieux(ses) ou des laïcs, vous sont régulièrement proposées sur la page d’actualité du Secteur ou des paroisses

    Les articles du père Grégoire AKAKPO

    Mois d’octobre, mois du rosaire et mois missionnaire

    Avec ce mois d’octobre, nous entrons dans le mois du rosaire et dans le mois missionnaire. En 1883, faut-il le rappeler, le Pape Léon XIII a décrété que le mois d’octobre de cette année-là serait entièrement consacré à la sainte Reine du Rosaire. Depuis, octobre traditionnellement reste le mois du rosaire. Il y a deux ans, le Pape François décrétait ce mois traditionnel du rosaire mois missionnaire extraordinaire : « Le mois d’octobre 2019, écrivait le Pape, sera le Mois missionnaire extraordinaire afin d’alimenter l’ardeur de l’activité évangélisatrice de l’Église ». Le pape François réaffirmait ainsi l’implication de toute l’Église dans l’élan missionnaire, tel que l’a souhaité le concile Vatican II et à l’approche du centenaire, le 30 novembre 2019, de la promulgation de la lettre apostolique Maximum Illud à travers laquelle le Pape Benoît XV a voulu replacer l’Évangile et son annonce au centre de l’engagement missionnaire. Le thème de ce mois missionnaire d’octobre 2021 proposé par le Saint Père est : « Il nous est impossible de nous taire sur ce que nous avons vu et entendu » (Actes des Apôtres 4, 20). Pour le Pape François en effet, « quand nous expérimentons la force de l’amour de Dieu, quand nous reconnaissons sa présence de Père dans notre vie personnelle et communautaire, il nous est impossible de ne pas annoncer et partager ce que nous avons vu et entendu..[…] Tout ce que nous avons reçu, tout ce que le Seigneur nous a accordé au fur et à mesure, il nous l’a donné pour que nous le mettions en jeu et le donnions gratuitement aux autres ». Le Pape nous invite à faire de notre mission en ce temps de pandémie, une mission de la compassion : « Face à la tentation de masquer et de justifier l’indifférence et l’apathie au nom d’une saine distanciation sociale, la mission de la compassion, capable de faire de la distance nécessaire un lieu de rencontre, de soin et de promotion, est urgente. ». Le saint Père attire également notre attention sur cet aspect d’ouverture universelle de l’amour qui n’est pas géographique mais existentiel qui doit nous amener en ce temps de pandémie à comprendre « qu’il est important de développer la capacité quotidienne d’élargir notre cercle, d’atteindre ceux pour qui spontanément nous ne sentirions pas comme faisant partie de « nos centres d’intérêts », même s’ils sont proches de nous ». Pour le Saint Père, « vivre la mission, c’est s’aventurer à développer les sentiments mêmes du Christ Jésus et croire avec lui que celui qui est à mes côtés est aussi mon frère et ma sœur ».

    Puisse Marie, comme l’y invite et la prie le Saint Père, « faire croître chez les baptisés que nous sommes, le désir d’être sel et lumière sur nos terres »

    Père Grégoire AKAKPO - octobre 2021

    La nécessité du service du frère pendant le confinement

    En ce temps de crise sanitaire que nous vivons, il est un fait incontestable que le confinement que ce temps nous impose nous entraine à nous replier ou à nous renfermer sur nous-mêmes. Notre vie sociale en prend un sérieux coup et diminue malgré les divers et multiples moyens de communication dont nous disposons.
    Je vous donne un commandement nouveau : c’est de vous aimer les uns les autres. Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres. À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » (Jn 13, 31-33a.34-35)
    Ce temps de confinement n’est-il pas celui où plus que jamais, nous devons nous laisser interpeller par ce commandement nouveau que Jésus nous a laissé en héritage ?
    L’appel est ainsi bel et bien lancé par le Christ lui-même : « Aimez-vous les uns, les autres, comme je vous ai aimés » (Jean 15,12)
    Les bonnes intentions ne suffisent pas. Seuls les gestes, les attitudes, les actions concrètes rendent l’amour visible et crédible.
    Ce temps de confinement n’est-il pas le moment plus que jamais de traduire dans les actes notre réponse à cette invitation du Seigneur au service du frère dont lui-même nous a donné l’exemple en lavant les pieds à ses disciples ? Notre façon de nous « laver les pieds » les uns aux autres pendant ce temps de confinement ne serait-elle pas, par exemple, de prendre un peu de notre temps pour, tout en respectant les mesures barrières et la distanciation sociale, nous mettre au service des plus fragiles de toutes genres (personnes fragilisées par l’âge, par le handicap, par le dénuement, par la solitude, par l’incapacité de se déplacer..) ? A défaut de pouvoir nous déplacer, un simple coup de fil téléphonique, un appel vidéo, un petit message sms pour nous enquérir des nouvelles de nos proches et de toutes ces personnes seules ne feraient-ils pas l’affaire ?
    En ces temps de confinement, c’est à travers ces gestes d’authentique amour entre nous et autour de nous, des actes simples de la vie de tous les jours, que nous pourrons mettre en pratique le commandement de l’amour du Seigneur. Si nous n’y prenons garde, nous risquons, sous prétexte du respect des dispositions sanitaires et des mesures barrières, un manquement à ce grand service du frère et du prochain auquel nous sommes invités non pas seulement en tant que chrétiens, mais en tant qu’êtres humains.

    Père Grégoire Akakpo
    23 avril 2020

    La Saint-Valentin Autrement

    Le samedi 15 février 2020 à 20H00 aura lieu à la Cathédrale de la Résurrection d’Evry une soirée spéciale dénommée « La Saint Valentin Autrement ». Quel sens donner à une telle soirée ?
    Le premier sens à donner à cette soirée, c’est que Dieu est Amour et c’est de Lui que vient tout amour parfait. A ce titre, c’est en Lui que nos amours humaines prennent leur source et c’est de Lui qu’elles reçoivent leur consistance et leur épaisseur. Fêter la Saint Valentin Autrement, c’est donc de nous retrouver pour chanter ensemble en Eglise, la grandeur et la beauté de cet Amour qu’est Dieu. Le deuxième sens à donner à cette soirée, c’est qu’en Dieu, il n’y a pas d’opposition frontale entre l’amour « Éros », l’amour « Philia », et l’amour « Agapé », quand bien même il convient de faire la différence entre les trois. S’il est vrai que l’amour « Éros » est fondé sur une relation sensuelle, éventuellement amoureuse et passionnelle, que l’amour « Philia » est l’attachement lié à un sentiment d’amitié et que l’amour « Agapé » est un amour fraternel, universel, altruiste, spirituel qui se donne « gratuitement », de manière désintéressée, sans attendre de retour. l’amour en Dieu intègre ces trois amours pour les « transfigurer », les « transformer » les « sublimer », et les « unifier ». Le troisième sens à donner à cette soirée, c’est que la Saint valentin en tant que fête des amoureux sur le plan profane peut être aussi considérée comme fête de « tous les amoureux de Dieu ». Dans ce sens, l’objectif de cette soirée, c’est aussi d’inviter tout chrétien ou tout croyant à pouvoir dire comme le prophète Jérémie en s’adressant à Dieu : « Tu m’as séduit Seigneur et je me suis laissé séduire ». (Jer 20, 7). Le quatrième et dernier sens à donner à cette soirée, c’est qu’elle est une occasion donnée aux couples qui célèbrent leur jubilé de mariage de pouvoir se dire l’un à l’autre que malgré les années, ils demeurent toujours amoureux l’un de l’autre et que la saint Valentin, fête des amoureux est aussi leur fête à eux.
    A tous et à chacun, rendez-vous le samedi 15 février prochain pour cette soirée spéciale de la saint Valentin Autrement.

    Grégoire AKAKPO.
    Epi février 2020 et "Notre Père" février 2020


    Bonne année pastorale à tous et à toutes

    A l’aube de cette nouvelle année pastorale 2019-2020, je viens, au nom de toute l’équipe pastorale du secteur d’Evry, vous souhaiter à chacun et à chacune, une excellente année pastorale. A tous les nouveaux arrivants sur notre secteur, je souhaite la bienvenue. Qu’ils se sentent bien accueillis et n’hésitent pas, si le cœur leur en dit, à intégrer nos différents services, équipes et mouvements pour apporter leur pierre à la construction de notre édifice commun, l’Eglise. Suite aux dernières nominations, de nouveaux bras nous sont arrivés pour prêter main forte à l’équipe pastorale du secteur : le Père Espoir AGIDI, le Diacre Gérard HENRY, Monsieur Loïc PAYEN(*), laïc en mission ecclésiale. A eux trois, nous souhaitons également la bienvenue sur notre secteur.
    Quel cap pour notre nouvelle année pastorale ? Toujours celui que notre diocèse s’est fixé lors de son synode de 2007. Il s’agit d’oser être une Eglise pour : - ouvrir l’Evangile à ceux qui ont soif de vie spirituelle – vivre l’Evangile de partage avec tous ceux que Dieu a placés à proximité – célébrer l’Evangile dans une communauté diversifiée – Mettre l’évangile au cœur de la vie des familles. Ce cap fixé par le synode est celui dont notre secteur pastoral s’est inspiré pour définir les 3 grands axes de son projet pastoral d’il y a deux ans, celui de 2017 que nous sommes loin d’avoir mis en pratique à fond : - Être signe de l’hospitalité du Christ - promouvoir une politique de l’appel des laïcs – vivre une Eglise catéchuménale enracinée dans des communautés.
    Ces 3 grands axes de notre projet pastoral doivent être pour nous comme des moteurs devant nous permettre d’atteindre le cap que le diocèse s’est fixé lors de son synode de 2007. Tenons ce cap et, gardant toujours à l’esprit le titre de ce synode de 2007, « Ensemble pour la mission », restons tous unis pour la plus grande Gloire du Seigneur.
    Bonne année pastorale à tous et à toutes.

    Grégoire AKAKPO
    Responsable du Secteur Pastoral
    Epi Septembre 2019 et "Notre Père" n°529 du 8 srptembre 2019


    Pentecôte.
    Du don de l’Esprit au renouvellement de la face de la terre.

    La célébration de la fête de Pentecôte nous offre encore l’occasion de reprendre cette belle prière : « Envoie ton Esprit, Seigneur, et tout sera créé. Tu renouvelleras la face de la terre ».
    Il nous faut tout de même distinguer deux choses dans cette prière : ce qui dépend de Dieu et ce qui dépend de nous. Si la réalisation de la première partie de cette prière est évidente, il n’en est pas de même pour la deuxième partie. La réalisation de la première partie dépend de Dieu et de Lui seul. C’est lui qui envoie son esprit, c’est lui qui agit. En revanche, la re-création de tout et le renouvellement de la face de la terre ne dépendent pas que de lui. Elles dépendent aussi de nous. Pour que tout soit recrée et toute la face de la terre soit renouvelée, Dieu a besoin de nous, de notre collaboration, de la qualité de terre que nous voudrions bien lui offrir pour que ces dons puissent produire leurs effets et les fruits escomptés. Les 7 dons de l’esprit, faut-il les rappeler ici, sont : la Sagesse, l’Intelligence, le Conseil, la Force, la Science, la Piété, la Crainte de Dieu (Cf. Isaïe 11, 2). Et les fruits de l’Esprit, selon saint Paul sont « Charité, joie, paix, patience, longanimité, bonté, bénignité, mansuétude, fidélité, modestie, continence, chasteté. » (Galates 5, 22-23).
    Saurons-nous offrir un terreau fertile à ces dons de l’Esprit que nous envoie le Seigneur pour leur permettre de produire leurs effets ou ferons-nous plutôt mentir ces paroles du Seigneur « Comme la pluie et la neige descendent des cieux, et n’y retournent pas sans avoir produit leurs effets, ainsi en est-il de ma parole qui sort de ma bouche : Elle ne retourne point à moi sans effet. (Cf. Isaïe 55, 10-11). En d’autres termes, les dons et les grâces du Seigneur ne retournent point à Lui sans avoir produit leurs effets. Bonne fête de la Pentecôte à tous et à chacun.

    Père Grégoire AKAKPO
    Responsable du Secteur
    Epi Juin 2019 et "Notre Père" n°527 du 2 juin 2019


    Voici Carême, voici le temps favorable

    « Voici le temps favorable, voici le jour du salut….. » (2 Corinthiens 6,2). Il n’y a pas meilleur moment auquel pourront être appliquées ces paroles de l’apôtre Paul que les deux temps forts de notre année liturgique que sont l’Avent et le Carême. Oui Carême, un temps favorable tout comme l’Avent. Mais temps favorable pour faire quoi ? Après le temps de l’Avent où, répondant à l’invitation du Précurseur, nous avons préparé le chemin du Seigneur, voici Carême, où, comme nous y invite ce chant propre à ce temps, il nous faut, « partir avec Lui au désert, poussés par l’Esprit » quarante jours durant, en acceptant de mourir avec Lui afin de ressusciter avec Lui. « Si nous mourrons avec lui, avec lui nous vivrons », nous rappelle l’apôtre Paul (2 Timothée 2,11-12). Mais qu’est-ce que c’est que mourir avec Lui si ce n’est mourir à nous-mêmes et à nos propres péchés ? Il s’agira concrètement pour nous, comme nous y invitent avec insistance les textes forts de ce temps de carême, de mettre plus de profondeur, d’épaisseur et de consistance spirituelles dans nos vies à travers le jeûne, la prière et le partage en délaissant le paraitre pour plus d’ être, l’hypocrisie pour plus de sincérité : « Lorsque tu fais l’aumône, nous enseigne Jésus, ne sonne pas de la trompette devant toi, comme font les hypocrites, afin d’être glorifiés par les hommes », (Matthieu 6,2). Même enseignement chez le prophète Isaïe : « S’agit-il, pour jeûner, de courber la tête comme un roseau, de coucher sur le sac et la cendre ? Le jeûne qui plaît au Seigneur, n’est-ce pas faire tomber les chaînes injustes, délier les attaches du joug, rendre la liberté aux opprimés, briser tous les jougs ? N’est-ce pas partager ton pain avec celui qui a faim, accueillir chez toi les pauvres sans abri, couvrir celui que tu verras sans vêtement ? Alors ta lumière jaillira comme l’aurore » (Isaïe 58, 4-9).
    Bon carême à tous et à chacun.

    Père Grégoire AKAKPO
    (EPI mars 219 et "Notre Père" n°521)


    Rechoisir le Christ au début de notre année pastorale

    À un moment de crise où la plupart des disciples de Jésus désorientés et déçus par certaines de ses déclarations se détournèrent de lui et cessèrent de l’accompagner, il demanda aux douze : « Voulez-vous partir vous aussi ? ».
    C’est alors que Simon Pierre, au nom des douze fait cette merveilleuse profession de foi : « A qui irions-nous, Seigneur ? Tu as les paroles de la vie éternelle ».
    Cette réponse de Simon-Pierre à la question posée par Jésus dans la page d’évangile de ce dernier dimanche du mois d’août qui se trouve être aussi le dernier des vacances d’été, chacun de nous se doit de la reprendre à son compte. En fait, en ce début de notre nouvelle année pastorale qui commence avec ce mois de septembre, cette question de Jésus vient à point nommé et sonne comme une invitation à une profession de foi ou à un renouvellement de nos promesses baptismales pour le rechoisir comme le centre de nos vies.
    Voulez-vous partir vous aussi ?
    Comprenons bien ici le sens de la question de Jésus. Partir en soi n’est pas une mauvaise chose. Ne serons-nous d’ailleurs pas invités en ce début d’année pastorale, à travers nos diverses lettres de mission, à partir en quelque sorte, du moins pour certains d’entre nous ? L’essentiel, c’est de savoir de qui nous partons, vers qui ou vers quoi nous partons.
    Pour ce qui nous concerne, l’invitation que Jésus nous adresse au début de cette nouvelle année pastorale, c’est de Le rechoisir pour repartir de Lui comme ne cesse de nous y inviter notre Père évêque depuis son arrivée dans ce diocèse.

    Père Grégoire AKAKPO
    Responsable du Secteur pastoral d’Évry
    (EPI septembre 2018 et "Notre Père n° 511


    « Après la pluie, le beau temps »

    « Après la pluie, le beau temps » La formule ici n’est pas pour évoquer le titre du Roman de Comtesse de Ségur, mais cet adage très connu et souvent utilisé pour signifier qu’après une succession d’évènements malheureux, arrive le temps d’heureux événements. Au registre des évènements malheureux connus durant l’année peuvent être cités la crise sanitaire avec les nombreux décès qu’elle a causés dans ses ravages, les restrictions sanitaires auxquelles elle nous a contraints allant jusqu’à nous priver de nos célébrations liturgiques en présentiel pour ne nous laisser comme seul choix que le distanciel, le couvre-feu…..
    Au regard de tous ces évènements malheureux, nous ne pouvons ne pas considérer comme beau temps cette sortie progressive du confinement dont nous connaîtrons bientôt, avec un peu de chance (nous touchons du bois) l’apothéose en cette fin du mois de juin avec la fin des jauges dans nos églises pour nos célébrations.
    C’est donc avec beaucoup de joie et de bonheur que votre Equipe Pastorale de Secteur vient vous souhaiter, à travers ces lignes, « Bonnes vacances d’été ». En même temps qu’elle vous souhaite de bonnes vacances, elle voudrait vous remercier et vous féliciter aussi, non pas seulement pour avoir pu et su prendre votre mal en patience pendant la crise, mais surtout pour votre comportement responsable dans le respect de toutes les contraintes que la crise nous a imposées quoi que cela vous ait coûté et aussi pour votre attachement à votre foi dont vous avez fait preuve tout au long de cette crise. Autant de comportements positifs qui forcent à l’admiration et nous amènent à reprendre ensemble avec vous et pour vous à notre compte ces paroles fortes de l’apôtre Paul : « Nous sommes accablés par toutes sortes de détresses et cependant jamais écrasés. Nous sommes désemparés, mais non désespérés, persécutés, mais non abandonnés, terrassés, mais non anéantis » (2Cor 4,8-9).

    Bonnes vacances d’été à tous et à chacun
    et profitons de ce temps pour reprendre l’élan pris pour notre synode diocésain avant la crise, en poursuivant avec plus de ferveur les travaux dans nos différentes équipes synodales.
    Père Grégoire AKAKPO
    Responsable du Secteur
    juillet 2021

    Editorial

    « Haie Pad ? T’écris ça comment ? Et ça veut dire quoi ? »

    « Haie Pad ? T’écris ça comment ? Et ça veut dire quoi ? » De vous à moi, d’une fois sur l’autre j’oublie où mettre le « H » dans le sigle EHPAD (Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes) qui est le nom donné par notre 21e siècle à la « maison de retraite ». Notre secteur pastoral est assez bien pourvu de ce type d’établissement, qui se développe avec le vieillissement de la population. Mais tout comme l’ancienne dénomination, les bien-portants que nous sommes encore fréquentent bien peu ces structures -je trouve que c’est bien dommage- jusqu’à ce que ceux qui s’occuperont de nous plus tard, auront la sagesse de nous y mettre…

    Evidemment, il existe des initiatives pour inviter les enfants des écoles à rendre visite aux papis/mamies, une chorale qui vient pousser la chansonnette avant Noël ou simplement, tout un chacun à aller passer un moment avec un parent ; mais en dehors de cela, l’acte gratuit d’aller visiter des anciens est une denrée rare. Et pourtant, l’édito du Père Grégoire de la semaine dernière, dans EPI et Notre Père, nous a rappelé comment Notre Seigneur nous reconnaitra comme ses disciples.
    Alors laissez-moi vous donner un témoignage des liens qui sont en train de se tisser depuis quelques mois entre un EHPAD de notre secteur et la prison de Fleury-Mérogis.
    Chaque dimanche, quand tout n’est pas à l’arrêt comme en ce moment, il faut trouver pour la prison 6 prêtres et 6 équipes de musiciens-chanteurs-animateurs, car il y a 6 bâtiments et le nombre de place est limité à 50 détenus par salle multifonction qui devient le dimanche une chapelle. Nous, une des équipes d’Evry qui intervient une fois toutes les 6 semaines environ, nous proposons des activités ludiques en lien avec la Parole de Dieu du dimanche, au moment de l’homélie. Ainsi les personnes détenues ont la possibilité d’exprimer avec leurs mains, avec des matériaux que nous leur fournissons, un objet qu’ils vont pouvoir conserver à l’issue de la messe et emporter dans leur cellule. Mais parce que nous ne pourrons pas entrer à la prison dans 3 semaines, nous avons fait parvenir cette semaine à l’aumônerie de la prison des femmes, une série de textes des Evangiles, qui sont classés par thèmes. Il s’agit des fruits de l’Esprit Saint selon saint Paul et qui sont « amour, joie, paix, patience, bienveillance, bonté, fidélité, douceur, maîtrise de soi. » Chacun est invité à choisir un de ces textes (ils sont traduits en 4 langues) et à exprimer par un dessin le fruit de l’Esprit choisi. Les dessins seront collectés par l’administration pénitentiaire qui a validé le projet, et chose exceptionnelle, les dessins sortiront de la prison. Récupérés par l’équipe d’aumônerie -qui n’a plus le droit d’entrer depuis le début du confinement- ils seront transmis à notre équipe qui les scannera et les enverra à l’EHPAD (où nous ne pouvons plus entrer non plus). Les papis/mamies volontaires de l’EHPAD, se verront remettre un ou plusieurs dessins qu’ils conserveront dans leur studio. Ils pourront prier pour que le détenu qui a fait ce dessin, puisse obtenir le fruit de l’Esprit et ainsi se préparer au mieux à la grande fête de Pentecôte.
    Certes le détenu ne gardera pas son dessin mais il en conservera le souvenir, nous en sommes persuadés. Et, il saura aussi que quelqu’un, qu’il n’a jamais vu et qui est tout aussi emprisonné que lui, prie pour lui. Si cela ce n’est pas un moyen de « se faire la belle », c’est certainement une façon d’embellir son âme et de tisser des liens invisibles de prière et d’estime des autres, en étant liés par un dessin.
    Et vous, ça vous donne quoi comme idée pour « astiquer votre auréole » de disciple ?

    Frère Manuel , Maryse, Céline
    Editorial

    Dans les coulisses de la cathédrale}

    « Allo, débranche ta caméra, on veut surtout t’entendre... Dis-moi, dans quel environ-nement tu regardes la messe de la cathédrale sur Youtube ? Tu te lèves quand tout le monde se lève ? Tu es en pyjama ? Tu as éteins ton téléphone ? Tu as allumé une bou-gie ? Tes parents sont avec toi ?... »Afin de préparer la messe de dimanche prochain, Taysanne, Tony, Johnson, Jean-Mickael et Elysée sont réunis en distance réglementaire autour d’un ordinateur en mode Skype, pour dialoguer avec les autres servants enfants et ados, afin de com-prendre comment mieux les aider à prier grâce à la messe dominicale retransmise par le site Youtube. Fortes des réponses des interviewés, l’équipe de tournage prépare avec le célébrant le déroulement de la messe.
    Ce dimanche-là, les servants d’autel du secteur auraient dû recevoir l’aube pour les dé-butants et la croix pour les plus chevronnés, mais la pandémie est passé par ici... Comme ce sont les grands servants qui, depuis le début du confinement, assurent le service médiatique des messes et des autres méditations, ils veulent mieux rejoindre les plus jeunes d’entre eux. Dans le confinement nous souffrons tous de la passivité im-posée ; mais comment proposer de l’interactivité dans la retransmission de l’image, qui plus est d’un moment liturgique ou de prière ? Sans être professionnelle, cette équipe a de l’imagination et parvient à donner de la profondeur à l’ordinaire de la messe(gestes à faire chez soi, postures de prière à avoir) et les chants sont choisis avec le même souci. Il faut une messe où les servants et les autres spectateurs vivent quelque chose de fort, car ils baignent dans un environne-ment quotidien audiovisuel, avec des images de qualité.
    A vous de nous écrire pour nous dire s’ils ont bien relevé le défi !

    Frère Manuel Maïcas o.p.
    Synode - Faisons route ensemble

    En route ensemble

    En ce jour de la fête de Saint François, artisan de la fraternité universelle et de la louange de Dieu pour la création, je vous invite à marcher ensemble et à participer au 4° synode du diocèse d’Évry-Corbeil-Essonne.

    Église de Dieu qui est en Essonne,
    évangélise en prenant soin !

    Qu’est-ce qu’un Synode ?
    Le mot synode vient du grec sunodos. Il signifie soit un chemin (odos) parcouru ensemble (sun), soit le fait de franchir le même seuil (autre sens du mot odos), de demeurer ensemble, donc de se réunir. Ainsi dans l’Église, un synode désigne une assemblée réunie pour délibérer et prendre des décisions.
    Église de Dieu qui est en Essonne...
    Peuple saint de Dieu, regarde la diversité de tes générations, de tes origines, de tes sensibilités, de tes appartenances sociales et ethniques... qui n’ont cessé de croitre avec la population du département. Regarde aussi cette terre de l’Essonne, ses habitants, ses chances et ses difficultés, ses potentiels et ses fragilités.
    Prends le temps de faire le point sur la qualité et la vérité de ta vie et ta mission sur cette terre de l’Essonne véritable Galilée des Nations en ce début du 21° siècle.
    Ton histoire est riche et vivante ! Pense à ces lieux de notre département qui portent mémoire de belles figures de chrétiens bien avant la création du diocèse. Que de chemins parcourus depuis la création du diocèse en 1966 avec les nouveaux diocèses d’Ile de France. Sous la conduite de Albert Malbois, Guy Herbulot, Michel Dubost, ses évêques, cette nouvelle Église diocésaine dans le monde de ce temps a repéré des défis qui sont aussi des chances pour l’Évangile. Trois synodes diocésains ont déjà jalonné cette cinquantaine d’années.
    Mesurant le chemin parcouru mais aussi les défis nouveaux qui se dressent, reste à l’écoute de ce que l’Esprit du Seigneur dit à notre Église, discerne ce qu’il faut poursuivre et consolider, ce qu’il faut améliorer ou transformer, ce qu’il faut impulser de neuf afin, en un mot : d’Évangéliser.
    Évangélise...
    Évangélise, c’est ta raison d’être ! C’est ta mission et celle de chacun de tes membres, disciple-missionnaire. Évangélise à la manière de ton Seigneur : « Si tu veux », « si tu savais le don de Dieu », « Viens et vois », « Que veux-tu que je fasse pour toi » « Je te rends grâce Père... »... Ne cesse pas de vouloir partager ce qui est bon et nouveau de la part de Dieu pour les hommes et qui te fait vivre. Ne cesse pas de vouloir faire découvrir le Seigneur de ta vie : Jésus le Christ, car « à l’origine du fait d’être chrétien il n’y a pas une décision éthique ou une grande idée, mais la rencontre avec un événement, avec une Personne, qui donne à la vie un nouvel horizon et par là son orientation décisive ».
    En prenant soin !
    C’est le chemin que prend le Seigneur de ta vie pour te rejoindre et te sauver, te faire vivre vraiment. Choisis à sa suite le chemin d’une vie donnée à tes frères et tes sœurs en humanité.
    Ensemble, aidons-nous les uns et les autres à emboiter le pas de l’engagement de Dieu pour les hommes qu’Il aime.
    Chemin faisant, ne sépare pas ce qui est lié. La vie des hommes est complexe, riche, éprouvante et la crise sanitaire que nous traversons nous rappelle notre vulnérabilité. Elle nous rappelle aussi la nécessaire solidarité entre nous, entre générations dans cette maison qu’est notre maison commune, notre terre. Catholiques du diocèse, j’invite le plus grand nombre d’entre vous à constituer des équipes synodales diverses et variées afin de nous partager le fruit de votre prière, de votre discernement, de vos suggestions ... tout simplement parce que le Seigneur en a besoin comme il a besoin de l’ânesse et de son petit dans le récit de la Passion.
    Un carnet de route vous propose une démarche en 4 rencontres.
    Ces équipes synodales de 4-8 personnes se réuniront d’octobre à avril 2021. Cette étape est essentielle pour le synode. Car l’assemblée synodale, avec ses 300 membres, qui aura à proposer des orientations et voter des décrets qui seront les piliers de notre vie diocésaine pour les 12 ans à venir, aura avec votre évêque et tous les ouvriers de l’Évangile, à se mettre d’abord à votre écoute, à l’écoute de ce qui travaille le corps tout entier de l’Église dans la diversité de ses membres et de ses charismes, ce corps dont le Christ est la tête, le Seigneur. Au long de cette belle aventure spirituelle qui s’ouvre devant nous, que Marie, la mère du Seigneur, notre Dame de Bonne Garde nous apprenne l’écoute de la Parole de Dieu, nous aide à faire ce que le Seigneur nous dira et soutienne de sa prière les pauvres pécheurs que nous sommes, bien-aimés de Dieu.
    Le 4 octobre 2020 en la fête de Saint François d’Assise,

    + Michel Pansard


    Évêque d’Évry-Corbeil-Essonnes

    Toutes les informations, documents sur le site https://evry.catholique.fr/synode/