L’accueil paroissial à Bondoufle

Lieu de l’accueil paroisssial :

39, rue Charles de Gaulle

91070 Bondoufle

Tél : 01 60 86 85 61

Pour nous contacter par courriel

Prêtre Accompagnateur

Père Claude Tshefu

Permanence :

Vendredi de 17h00 à 18h00 avec Père Claude Tshefu
avec la messe à 16h30 puis adoration
possibilité de recevoir le sacrement de réconciliation.
(sauf pendant les vacances scolaires)

Samedi de 10h00 - 12h00 dans l’église par un laïc

Voici la plaquette d’informations à imprimer de la paroisse de Bondoufle

L’église de Bondoufle

Extrait du livre "Bondoufle à travers rues et lieux-dits" et de la brochure "L’église de Bondoufle du XIème siècle à nos jours" avec la permission de l’Association Historique de Bondoufle

Histoire de la ville de Bondoufle et de la paroisse Saint-Denis Saint-Fiacre par l’abbé Lebeuf

L’ église

Le premier acte connu relatif à l’église selon l’abbé Lebeuf est une donation faite en 1093 au monastère de Longpont. L’église existe depuis le XI siècle. Il existe à l’entrée un départ d’ogive qui laisse penser qu’elle était initialement plus grande. Le bas de la tour remonterait au XIIe siècle. La voûte du chœur, formée par des croisées d’ogives, est de style gothique. Elle a subi des destructions au cours des siècles. Le chœur est pensé d’être daté du XIVe ou XVe siècle, il est décoré par trois écussons des anciens seigneurs. La partie principale reconstruite date d’environ 1435. Les statues de Saint Denis et de Saint Fiacre en bois ainsi que le Christ en croix sont du XVIe siècle.

La cloche, baptisé Marie, date de 1548. Elle était classée parmi les monuments historiques en 1944. Une deuxième cloche a été descendue et fondue à la Révolution. La chaire serait daté de 1775. Sous la voûte de la nef figurent trois dates correspondant à des travaux de réfection : 1702, 1892 et 1992. Sur le mur côté sud de l’église, un repère géodésique indique l’altitude : 80.41 mètres.

Les vitraux, posés fin 1995, sont réalisés par Hervé Loire, maître verrier de Chartres.

Le chemin de croix réalisé par M. Alfonsi, artiste Bondouflois.

L’église de Bondoufle est dévoué à deux Saints, Saint Denis et Saint Fiacre.

Saint Denis

D’origine italienne, St. Denis fut envoyé en Gaule avec cinq autres évêques, il fut le premier évêque de Paris. Lui et ses deux compagnons Rustique et Eleuthère furent décapités sous l’empereur romain Dèce. L’abbaye de Saint Denis fut érigée sur leur tombe.

La consécration à St. Denis montre l’appartenance initiale de l’église de Bondoufle à l’abbaye de Saint Denis.

Savoir plus sur St. Denis

Saint Fiacre

était un ermite écossais venu d’Irlande en Gaule. Saint Faron lui concéda un terrain à défricher où s’élevèrent plus tard le monastère et le village de Breuil. Saint Fiacre est le patron des jardiniers, des malades et des chauffeurs de taxi. A Bondoufle, Saint Fiacre est fêté le premier dimanche de septembre.

Savoir plus sur St. Fiacre

En 1570, Fiacre de Saint-Berthevin, le Seigneur de Fleury-Merogis, pour se débarrasser de l’église alors édifiée dans la cour de son château, engage ses vassaux à retourner "comme jadis" à la paroisse de Bondoufle. Celle-ci adopte alors le Patron du Seigneur et eut dès lors une fête distincte de celles de tout le diocèse.

Histoire de saint Denis

Source : www.CEF.fr

Saint Denis est le patron de de Paris et de la Seine-St Denis. Il fut sans doute le premier évêque de la capitale de la France. Il meurt martyr vers 250 ou 270 et est enseveli là où s’élève la basilique de Saint Denis. C’est tout ce qu’on sait de lui avant le 9ème siècle. Le récit parle également de ses deux compagnons Eleuthère, le prêtre, et Rustique, le diacre, ainsi que du portement de tête du saint après sa décapitation depuis Montmartre jusqu’à St Denis. Les faits sont les suivants : Le nom de saint Denis apparaît vers 520 dans "la Vie de Sainte Geneviève" qui témoigne de la dévotion de la sainte envers l’évêque martyr, son père dans la foi. Elle obtint du clergé parisien l’érection d’une église sur sa tombe au "vicus Catulliacus" situé à huit kilomètres au nord de la Seine, l’actuelle basilique Saint Denys. Elle se rendait également et souvent dans une église de la Cité dont il était le titulaire. Un demi-siècle plus tard, le martyrologe hieronymien mentionne la déposition de saint Denis et de ses compagnons au 9 octobre et saint Venance Fortunat atteste la diffusion de son culte jusqu’à Bordeaux. Dans les mêmes années, l’historien Grégoire de Tours raconte que vers 250, le pape de Rome avait envoyé Denis en Gaule avec six autres évêques pour y porter l’Évangile. Celui-ci se fixa à Lutèce où il ne tarda pas à être mis à mort. On pense en effet qu’il subit le martyre sous la persécution de Dèce (250) ou de Dioclétien (258). Près de la basilique où reposait le premier évêque de Paris, une abbaye fut fondée au 7ème siècle et elle devint prestigieuse grâce aux largesses royales depuis Dagobert. Elle contribua au rayonnement de son saint patron en le dotant d’une merveilleuse légende. A partir de 835, Hilduin, abbé du monastère, se mit en effet à propager en Occident un récit selon lequel Denis de Paris ne ferait qu’un même personnage avec Denys l’Aréopagite, converti par saint Paul. Ce Denys l’Aréopagite serait lui-même l’auteur des célèbres ouvrages de théologie attribués à Denys le Mystique. L’obscur et courageux fondateur de l’Église de Paris devenait, ainsi et pour des siècles, un grand de la sainteté.

Saint Denis

St. Denis - dans l’église de Bondoufle

Histoire de saint Fiacre

Histoire de Saint Fiacre
par Jean-Louis Behin

Saint Fiacre

Saint Fiacre était un moine Irlandais né au VIIème siècle qui se retira en France, dans la Brie. L’Irlande était alors aussi l’Hibernie, le “pays des Scots”, et la Brie avait déjà accueilli plusieurs “Scots”, comme Colomban qui arriva à Meaux vers 610. Faron, devenu évêque de Meaux en 626-627, avait accueilli Kilian, puis Fiacre.

Avec quelques compagnons, Fiacre fonda un monastère et évangélisa la région de Meaux. C’était l’époque de la pré-Renaissance anglo-saxonne et d’autres moines évangélisateurs sont venus d’Irlande sur le continent, comme ceux qui, aussi vers 610, ont fondé d’autres monastères dans le sud de l’Allemagne et en Suisse, christianisant les Alamans installés dans cette région au IIIème siècle.

Meaux se trouvait alors sur une route gallo-romaine très fréquentée par les pèlerins anglais et irlandais se rendant à Rome. Saint Fiacre obtint de saint Faron, alors évêque de Meaux, la concession d’un lieu appelé Breuil (aujourd’hui saint Fiacre en Brie). Il t installa son monastère et se fit très vite une réputation de charité et de sainteté. Des miracles lui furent attribués, comme la guérison de toutes sortes de maladies par l’imposition des mains.

Le domaine devint vite trop petit pour subvenir à ses besoins car il désirait créer un jardin pour planter des légumes et diverses herbes. Saint Faron lui permit de l’agrandir en lui accordant tout le territoire qu’il pourrait enclore d’un fossé en une journée. Ce fossé, il devait le creuser avec son bâton, suffisamment important pour qu’aucune femme ne puisse le franchir. Dans la légende le bâton est devenu bêche, et Saint Fiacre alla si vite en besogne que les arbres semblaient tomber d’eux-mêmes à son passage.

Le fossé ne dut pas plaire à une femme du pays, “la Becquenaude” qui alla l’accuser de sorcellerie, et, selon certains, de bien d’autres choses innommables. Très attristé, saint Fiacre alla s’assoire sur une pierre qui s’amollit sous son poids afin de lui servir de siège. Saint Faron vint constater les faits et, discernant à travers ces prodiges l’intervention divine, rendit son jugement en faveur de l’Irlandais.

Sa sainteté une fois reconnue, Saint Fiacre put poursuivre son existence de prière et de charité sous la protection de Notre Dame à laquelle il dédia son monastère. Il y installa des religieux et fonda un hôpital. Nombreux étaient ceux qui venaient pour un conseil. Les pauvres, eux, venaient pour être secourus. Sa charité l’entraînait à recevoir aimablement ceux qui venaient le consulter. A l’hospice il les recevait tous, les servant lui-même. Il lui arrivait de guérir miraculeusement l’un ou l’autre. Aucune femme n’était tolérée près de son ermitage, ni même dans sa chapelle. C’est du moins ce que colportent certaines de ses légendes.

Il mourut semble-t-il le 30 août 670. Le corps du saint fut mis en châsse sous le règne de saint Louis et conservé d’abord dans le prieuré de Saint-Fiacre-en-Brie, puis, pendant les guerres de religion, les reliques furent transportées à la cathédrale de Meaux.

Saint Fiacre, patron des jardiniers et des horticulteurs

Cette dévotion remonte au Moyen Age. Elle semble fondée sur l’histoire selon laquelle il aurait labouré un terrain avec un bâton pur ensuite en faire un jardin. Saint Fiacre guérisseur et patron de ceux qui souffrent de maladies vénériennes et d’hémorroïdes. Le choix, déjà ancien de Saint Fiacre comme patron de ceux qui souffrent de maladies vénériennes provient probablement de sa réputation de misogyne. Quant aux hémorroïdes, son patronage serait fondé sur un calembour à partir du mot “Fic” qui désignait une petite tumeur et sa ressemblance avec “Fiacre”. La renommée de guérisseur de Saint Fiacre ne faiblit pas après sa mort. Son reliquaire fut l’objet de pèlerinages pendant des siècles. Mgr Séguier, qui était évêque de Meaux en 1649, et Jean de Châtillon, Comte de Blois, ont rendu compte de leurs propres guérisons. Anne d’Autriche attribua à sa médiation la guérison de Louis XIII à Lyon, où le roi était tombé dangereusement malade. En action de grâces, elle se rendit à pieds en pèlerinage auprès de la tombe du saint. Plus tard elle envoya un don en remerciement pour la naissance de son fils Louis XIV. Avant que celui-ci ne subisse une opération, Bossuet qui était évêque de Meaux fit une neuvaine de prières à Saint Fiacre. Ses reliques qui sont conservées à Meaux sont toujours objet de culte. Fiacre est toujours invoqué contre toutes sortes de maladies, y compris les maladies vénériennes.

Saint Fiacre, patron des chauffeurs de taxi

C’est tout à fait par hasard que Saint Fiacre devint le patron des chauffeurs de taxi. En effet, le premier lieu au monde où commença la location d’équipages était à Paris, près de l’hôtel Saint-Fiacre. C’est tout naturellement que ces voitures de location furent appelées des “Fiacres”.

Les fêtes de Saint Fiacre dans le monde

Dans le calendrier des saints, la Saint Fiacre est célébrée le 30 août. Mais pour des raisons de commodité et en fonction des récoltes elle est fêtée et célébrée dans le monde entier en août, en septembre et même des fois en octobre. A Bondoufle il est fêté le premier dimanche de septembre.

Le prêtre et l’Equipe Animatrice

Prêtre accompagnateur de la paroisse :

Père Claude TSHEFU

Équipe Animatrice

Équipe qui porte la responsabilité spirituelle de la paroisse

Responsable de l’équipe animatrice :
Christophe MURE

Pour contacter l’équipe animatrice
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